Mardi 13 novembre 2 13 /11 /Nov 10:47
- Publié dans : # Journal intime

J'ai découverts une part de ma sexualité par l’entremise des sous vêtements féminin. J'avais 12 ou 13 ans quand pour la première fois j'ai eu conscience du désir et du plaisir sexuel que je pouvais prendre par la masturbation en pensant à des filles. Dès ce moment là je crois que j'ai rapidement développé une forme de fétichisme les sous vêtements féminin. J'étais bien trop timide pour accoster une fille et sortir avec elle, trop timide pour envisager de leur parler et qui plus est envisager de pour partager avec elles mes émois érotiques. La seule façon que j'ai trouvé d'approcher la nature sexuée des filles c'était par les sous vêtements féminin.

 

Au départ c'était en fouillant dans le panier à linge sale familliale, je prenais les culotte de ma mère ou de ma petite soeur, je les regardais, je les touchais, je les sentais et je me masturbais. L'été pour moi c'était la fête ; ayant une piscine à la maison quand des amies ou des femmes de la famille venaient se baigner elles passaient toujours dans la salle de bain pour se changer et elles y laissaient souvent leurs dessous. Et moi je passais toujours un moment enfermé à me caresser avec ces culottes, ses soutiens gorges qui venaient d'être portés. Je pouvais sentir leur odeur, découvrir des traces, parfois des poiles, dit comme cela aujourd’hui ça peut semble affreusement sale et crade comme plaisir mais à l’époque j’étais un jeune garçon de 13 ans, j’avais l’innocence de la découverte. C’est tellement bon de découvrir des sous vêtements extérieur au cercle des proches et de leur culotte que je connaissais par coeur.

 

Un jour en fouillant dans le sac de plage de la petite amie de mon cousin qui devait avoir un peu plus de 20 ans je découvrais un string en dentelle blanche ; c'était le sous vêtement le plus sexué que je n'avais jamais eu entre les mains. Je me souviens que j’ai eu du mal à comprendre dans quel sens se portait un string. Il faut se rappeler que c’était une époque sans internet, je n’avais pas de matériel érotique ou pornographique pour “apprendre” tout était donc empirique, comme le fait de comprendre dans quel sens devait se porter un string. Ce jour là j'ai joui intensément en me masturbant. Mon plaisir avait été trop fort pour que je remette cette petite culotte là où je l'avais trouvée ; c'est la première fois que j'ai volé une petite culotte à une femme.

 

Se masturber avec ces petites culottes c'était bien, mais un jour, je ne sais ni pourquoi ni comment j'ai décidé d'enfiler une de ces culottes. Je crois que dans ma tête en portant une culotte de fille c'était la seule manière que j’avais pour approcher une petite culotte de femme dans son “contexte”, dans son utilisation, bref d’en approcher la valeur sexuées. J'avais je pense 14 ans quand j'ai pris l'habitude de me masturber en portant des culottes de filles, parfois même en portant des soutiens gorges. Dès que je le pouvais dans la salle de bain je portais une petites culottes et je me regardais dans le miroir ; j'avais besoin de voir la culotte d’une femme portée pour que ce soir excitant et je me masturbais soit à travers la culotte soit en faisant sortir mon sexe.

 

Le plus curieux, le plus étonnant peut être, c'est que je portait des sous vêtements féminin pour me masturber, c'était devenu presque obsessionnel, je volais parfois des petites culottes à des amies, je ne pouvais pas m'empêcher de fouiller dans les tiroirs de lingerie quand nous étions invités chez des gens, il m’arrivait de dormir en portant de la lingerie de femme mais je trouvais cela absolument normal. Aujourd'hui en écrivant cet article je réalise à quel point cela était étrange, déviant et comme ça pouvait être inquiétant mais je vivais cela dans la candeur de mon adolescence. Surtout qu’en plus d’être timide j’étais aussi très candide. Ce fétichisme flirtant avec une forme de travestissement n’avait dans mon esprit aucune connotation malsaine. Et contrairement à ce que ça pourrait laisser penser ça n’a jamais eu non plus de connotation homosexuelle, si je portais des sous vêtements de femme ce n'était pas parce que je voulais en être une, je voulais simplement coucher avec une. La masturbation est un acte auto érotique, en portant des sous vêtement de femme le jeune garçon que j’étais était dans l’idée qu’une femme le masturbe.

 

En grandissant j'ai peu à peu perdu l'habitude de porter des sous vêtements de femme. Cela c’est fait naturellement sans que jamais je ne formalise quoi que ce soit, un jour décidé de me débarrasser des petites culottes que j’avais volées et que je cachais dans ma chambre par peur qu’on les découvre. Mais je n'ai pas complètement perdu mon goût pour les petites culottes.

 

Si ce n'est plus une obsession je continu si j'en ai l'occasion de mettre mon nez dans le linge sale chez des amies pour voir leur dessous. Parfois je prends une photo en forme de souvenir. Aujourd’hui j’aime offrir de la lingerie, souvent aux femmes avec qui je couche mais parfois simplement à des amies. Quand je fais l'amour je suis de ces hommes qui on plaisir à embrasser le sexe d'une femme à travers sa culotte, je suis de ceux qui aiment renifler la petite culotte qu'il vient de retirer du sexe de sa partenaire excitée. Par contre je n'ai plus jamais porté de sous vêtement féminin depuis mon adolescence, je n'en ai plus jamais eu envie. Mais voilà mon éveil à la sexualité est passé par là. J’ai été un jeune garçon qui a aimé porter des sous vêtements de fille.

Commentez ou laisse vos mots crus ici - Voir les 2 commentaires

Vendredi 9 novembre 5 09 /11 /Nov 10:12
- Publié dans : # Journal intime

se réveiller et sans honte ni pudeur sortir son sexe en érection matinale et se masturber. Sentir en soi monter la sève d'un plaisir qu'une femme ne nous à plus offert depuis des mois, réveiller les pulsions et le bazars des fantasmes, se branler soi en douceur, en tendresse, en territoire corporel connu ; laisser l'esprit divaguer, déflorer, explorer les fantasmes sans tabous ni pudibonderie, se branler encore et déchaîner encore ces fantasmes qui font tomber toutes les barrières morales et se sentir bien, si homme, si mâle, si seul, si jouisseur, sentir son sexe raide et dur palpiter dans sa main, voir son glande luire d'un plaisir humide et regretter la langue d'une femme, sa bouche ou son ans ; se rappeler la chaleur d'un vagin et se branler de plus belle, plus vite, plus fort et finir par n'avoir plus sa tête pour l'écrire

Commentez ou laisse vos mots crus ici - Voir les 1 commentaires

Jeudi 8 novembre 4 08 /11 /Nov 15:14
- Publié dans : # Prostitution

première publication le 24/04/2010

 

Tout à commencé un été ; le Pornographe Zéro avait eu 18 ans, il venait d'avoir son permis de conduire et pour la première fois il partait seul assister à un meeting d'athlétisme à Monaco. Plus de trois heures d'autoroute depuis chez lui avant de rejoindre la principauté. Après avoir profité du spectacle sportif et avoir fait s'allonger le temps en quête d'autographes il reprenait la route du retour avec ce plaisir de ceux qui aiment conduire la nuit. Pour faire durer ce plaisir au lieu de s'infliger l'autoroute dès le départ le Pornographe Zéro décidait de longer la côte jusqu'à Nice puis Cannes.

 

C'est cette nuit là que quelque chose c'est scellé dans sa fantasmatique. En arrivant à Nice il découvrait un paysage étonnant. Tout au long de la Promenade des Anglais parmi le flot nocturne des touristes et la chaleur estivale il y avait là des dizaines de prostituées, peut-être même plus, des dizaines de dizaines de putes dans les rues. Dans les yeux du Pornographe Zéro ce spectacle était irréel ; voir autant de femmes en tenues sexy et vulgaires faisant le trottoir était une chose merveilleuse. Le sous entendu de leur présence était que ces femmes étaient là pour vendre leurs corps, vendre leurs charmes et vendre du sexe. Cette nuit là il n’a fait que traverser la ville sans oser imaginer s’arrêter et consommer une pute. Au travers des fenêtres de sa voiture les femmes défilaient et le Pornographe Zéro avait dans le regard le même plaisir que celui qui fait du lèche vitrine. De cette traversée il a gardé un souvenir trouble éminemment érotique. Ces dizaines de femmes, jeunes, belles et ouvertement sexuées offertes à la vue comme à la vente se sont installées dans son esprit. Les années suivantes à chaque fois qu’il le pouvait le Pornographe Zéro s’arrangeait pour traverser Nice la nuit pour pouvoir mater et s'en souvenir le soir dans son pieu comme dans la chanson de Renaud.

 

A 23 ans le Pornographe Zéro sortait avec une jeune fille qui avait une amie à Nice ; un été cette fille invitait la petite amie du Pornographe Zéro et lui-même à venir passer quelques jours. C’est comme ça qu’il a eu la chance de traverser Nice la nuit à pied, certes il était accompagné mais les yeux du Pornographe Zéro dévoraient toutes ces putes dont il savait qu'elles alimenteraient son univers fantasmatique. Ce même été la petite amie du Pornographe Zéro partait trois semaines en Finlande et c'est à ce moment qu’il choisissait de passer à l'acte ; retourner sur la Promenade des Anglais et succomber aux charmes vénéneux d'une prostituée. A cette époque il ne savait rien du monde de la prostitution, il en avait une image très archaïque celle d'un univers plein de rites et de traditions à respecter, il ne savait rien des prix, il ne savait pas comment ça se passerait, il ne savait rien de ce que les putes vendaient d'elles. Il faut rajouter à cela qu'à cette époque le Pornographe Zéro était un grand timide, il ne savait donc que très peu de chose de lui-même.

 

Le Pornographe Zéro a donc retiré de l'argent, il a calculé sa route pour arriver à Nice aux alentours de minuit et il est parti à la rencontre de son fantasme. Trois heures de routes c'est long, c'est trois heures à imaginer comment ça va se passer, trois heures à fantasmer, trois heures où il sentait physiquement monter ce fantasme au-dedans de lui ; trois heures qui participent au fantasme lui même. Le plaisir était là depuis l'instant où dans l'esprit du Pornographe Zéro la décision avait été prise. En arrivant à Nice et en engageant sa 205 sur la Promenade des Anglais il eu soudain un énorme nœud à l'estomac mais très vite l'apparition des premières putes le long de la route a mêlé à ce trac suffisamment d’excitation pour le diluer.

 

Cette fois le Pornographe Zéro ne regardait plus les prostituées comme des beautés abstraites dans le paysages urbain mais comme des objets de plaisir à sa porté. Et cela aussi faisait parti du plaisir. Il avait été éduqué pour respecter les être humains, pour respecter les femmes et ne pas les considérer comme des objets. Mais en allant payer une pute avec toute la jubilation que le mot pute pouvait avoir dans son esprit, le Pornographe Zéro avait conscience de considérer la femme comme un objet sexuel et le fait d'assumer cette dimension politiquement incorrecte donnait au Pornographe Zéro la sensation de transgresser une règle, une frontière éthique et morale et cette transgression était vraiment érotique et jouissive.

 

Mais pour le moment il ne s'agissait que de lèche vitrine, traverser la ville de long en large et en voiture ; il ne roulait pas trop vite pour bien voir les filles mais il ne roulait pas trop doucement de peur que les autres automobilistes comprennent pourquoi il était là. Par la fenêtre il regardait chaque fille et se demandait si ça serait elle qu’il allait s'offrir. Il observait chaque pute dans son habit de pute, dans son rôle de pute et il essayait de se projeter avec elle. A chaque fois le fantasme affinait le degré de son choix et de ses exigences et le fantasme fini par lui donner l’envie nécessaire pour arrêter sa décision, ça serai une fille avec un corps de poupée, le genre de fille que le Pornographe Zéro ne pouvait jamais avoir en vrai, une fille à la beauté vulgaire assumée et affichée, poitrine gonflée, mini short sur le cul et l’expression d’un visage juvénile maquillé par le cynisme et la désillusion que la condition de pute doit provoquer. Si à l'époque le Pornographe Zéro sortait avec une très belle jeune fille il avait toujours fantasmé sur les filles vulgaires lui qui ne plaisait qu’aux filles sages, discrète et distinguée.

 

Il avait roulé pas moins d'une heure pour reculer cet instant ou il devrait s'arrêter et engager le dialogue avec la pute de son choix. Avoir décidé quelle pute il allait s’offrir avait fait revenir le stress, l’imminence du passage du fantasme à la réalité avait rendu l’acte plus stressant, mais ce stress était délicieux alimenté par l'excitation sexuelle et l'excitation de faire une chose secrète qui transgresse un ordre moral, il avait même l'impression de faire quelque chose d'illégale. Ce qui était par-dessus tout source d’excitation c’était surtout l’idée d'aller au bout de son envie, de son fantasme et de son désir. Finalement le Pornographe Zéro a fini par passer à l'acte avec la jolie petite pute brune aux cheveux longs, le cul moulé dans un mini short en jeans, des cuissardes en vinyle blanc et un top trop court qui moulait une poitrine trop ronde pour être naturelle qu’il avait repéré. Il s'est arrêté à sa hauteur, a baissé la vitre et elle s'est approchée. La fille avait l'air jeune, avec un accent de l'Est très prononcé elle a dit bonsoir. Il a répondu bonsoir puis il y eu un silence. Au bout de quelques secondes elle annonçait ses tarifs : "c'est 30 euros la pipe et 50 l'amour" le Pornographe Zéro pensait que ça serait bien plus cher, c'était une bonne surprise, alors sans donner l'impression d'hésiter le Pornographe Zéro répondait "d'accord pour l'amour". La pute a ouvrait la porte de la voiture pour s’assoir à coté de lui comme si c’était naturel. Machinalement il redémarrait sa voiture, rapidement la pute lui disait de tourner à droite, direction un parking derrière une station service, pas d'éclairage, elle lui indiquait où se garer dans ce coin désert, il obéissait, s’arrêtait, coupait la radio et verrouillait les porte de la voiture comme la pute le lui avait demandait.

 

Voilà, ça y est, le Pornographe Zéro est dans son fantasme, il a envie de créer un lien avec cette pute ; bien sûr il n’est pas là pour jouer les sauveurs ni pour tomber amoureux, il veut juste que cette première fois ai une saveur particulière. Pendant que la pute sur le siège passager se tortille pour retirer son short il lui demande son prénom et son âge, elle prétend qu'elle a 18 ans et donne un prénom aux consonances de sitcom américaine. Le Pornographe Zéro essai de préciser à la prostituée qui lui réclame son argent que c'est la première fois pour lui qu'il s'offre les charmes d'une filles des rues, mais ça ne semble pas l'émouvoir. Le Pornographe Zéro pensait qu'il aurait un peu de temps pour profiter de ce corps de jeune femme alors il lui demande combien de temps il a pour lui faire l'amour, elle lui donne 10 minutes.

 

Avec l'assurance de l'habitude la pute abaisse le dossier et recule le siège passager, elle encaisse l'argent qu’elle glisse dans sa cuissarde et de son petit sac à main de pute elle sort du lubrifiant et un préservatif. Mais le Pornographe Zéro a eu la drôle d'idée de venir avec ses propres capotes et il insiste pour utiliser le préservatif qu'il a apporté. Il faut dire que le Pornographe Zéro avait peur des maladies sexuellement transmissibles qui pourraient se transmettre en baisant avec une inconnue, surtout si c’est une pute. Peut importe si cette peur était absurde ou si elle était dû à la peur de l'inconnu, quoi qu’il en soit en utilisant un préservatif dont il pouvait connaitre la traçabilité il pensait prendre plus de précautions. La bizarrerie du Pornographe zéro ne semble pas déranger la pute qui se lubrifie déjà la chatte qu'elle a intégralement épilée. Le Pornographe Zéro lui, baisse son pantalon et que sort un sexe déjà en érection.

 

Enfin la pute pose les mains sur sa verge et branle assez banalement la queue du Pornographe Zéro pour affiner son érection et pour pouvoir enfiler sur ce sexe raide un préservatif. Ainsi protégé le Pornographe Zéro peut profiter de la bouche d'une professionnelle. Avec application la fille lui fait une pipe sportive, intense, presque industriel ; le Pornographe Zéro était habitué à des fellations douces et maladroites là il bande dans une bouche qui va droit aux buts et il ne trouve pas ça désagréable. Mais cela n'a pas duré plus de deux ou trois minutes et alors que le Pornographe Zéro commençait à prendre du plaisir la pute cesse sa pipe et s'allongeant sur le siège passager en écartant les cuisses avec une vulgarité délicieuse et elle l'invite à venir la prendre. Le Pornographe Zéro se glisse alors maladroitement au dessus de la pute chatte à l'air et cuisses écartées. Avec sa main et beaucoup de dextérité elle saisi la queue du Pornographe Zéro pour se la fourrer dans la chatte. C'est bon, excitant, il bande dur et prend plaisir à voir cette jeune brune se tortiller le faire jouir.

 

La pute a gardé son top moulant et son soutien gorge qui soutient ses deux jolis obus. Le Pornographe Zéro voudrait les toucher, les caresser, les malaxer et il pose les mains dessus, mais la pute dit non. Un non qui ne laissait pas de place à la négociation, alors penaud le Pornographe Zéro retire ses mains, peut être que les seins étaient refaits depuis peu, peut être que c'était là une pudeur de pute. La prostituée a posé les pieds sur le tableau de bord de la voiture pendant qu’il s'affaire dans son vagin avec presque de la douceur. Au bout d'un moment elle manifeste son impatience à le voir jouir ; d'un œil sur l'horloge de la voiture il voit pourtant qu'il reste du temps aux 10 minutes accordées mais le Pornographe Zéro en grand timide n'ose pas faire de remarque, il se contente d'accélérer ses coups de queues dans le vagin de la pute pour faire monter ma jouissance. Et pour la première fois de sa vie le Pornographe Zéro jouit dans le vagin d'une femme qu'il a payée pour cela.

 

Après cela le Pornographe Zéro retourne à sa place, retire sa capote pleine de sperme, la pute lui a tendu des kleenex. Pendant qu’il essuie son sexe la pute à coté de lui se nettoie la chatte avec des lingettes et une impudeur sidérante qui est plus érotique que tout ce que la pute a pu faire avant. Comme dans les films la fille se remaquille dans le rétroviseur et chacun se rhabille en souriant. Le Pornographe Zéro remet la voiture en marche, dépose la pute là où il l'a trouvée. Elle descend de la voiture en le remerciant et il reprend la route en rallumant la radio pour retrouver sa musique avec au fond de lui un mélange de plaisir et de fierté d'être allé au bout de son projet.

 

Le Pornographe Zéro a refait un tour de la ville regardant les putes du bord de la Promenade des Anglais avec une réalité différente et puis il a reprit la route pour rentrer chez lui. Depuis sa première fois il a eu d'autres expériences avec d'autres putes pour d’autres plaisirs et jamais aucun regrets. Pour certaines personnes les aventure du Pornographe Zéro sont pathétiques voir même affligeantes, mais c'est dans ce qu’elle a d’affligeant que la vie m’inspire le du romanesque Pornographe Zéro. Une première expérience est toujours riche en matériaux littéraires sur lesquels broder une littérature et c'est là l'essentiel. Les actes ouvrent de nouveaux horizons à la pensée et rien que pour cela payer pour baiser est un luxe d’esthète.

Commentez ou laisse vos mots crus ici - Voir les 0 commentaires

Lundi 29 octobre 1 29 /10 /Oct 17:43
- Publié dans : # Aphorisme

Tout ton l'enfer est là à se tenir joliment dans sa tenue volée à une prostituée des années 90, l'enfer est tout là, tout mignon de blondeur, de candeur et de poitrine joliment décolleté, tout l'enfer est là à se prendre en photo dans sa salle de bain et dans le feu qui brûle dans le bas du ventre des porcs érectiles qui fantasment devant cette jeune fille dont l'ambigüité de la majorité attise le feu des perversion

Commentez ou laisse vos mots crus ici - Voir les 0 commentaires

Mardi 2 octobre 2 02 /10 /Oct 19:45
- Publié dans : # Prostitution

(publié la première fois le 06/04/10)

 

Je me pose une question : quelle réponse peut-on apporter à la prostitution ?

 

On dit souvent que vendre son corps et le plus vieux métier du monde, admettons, c'est un fait mais ce qui me semble plus intéressant c’est que le corps est un des rares bien et parfois même le dernier bien que l’humain peut prétendre posséder réellement. C’est le dernier bastion de notre liberté et le seul bien que l’on peut monnayé vue la difficulté grandissante que l’on a pour posséder d’autres biens. Donc dans notre société la prostitution, le sexe tarifé comme on l’appelle, n'est pas prêt de disparaitre. A partir de là je pense qu’il est légitime et judicieux de se poser la question suivante : comment penser la prostitution ? Oui que faire, quel système de pensées, de valeurs, de lois, peut on proposer, imaginer, envisager pour permettre à celles et à ceux qui vendent leurs corps de le faire dans les meilleurs conditions, en tout cas les moins mauvaises ?

 

L'escort telle que la conçoivent de véritables escrotes qui ont l'élégance et la liberté est une solution plutôt luxueuse qui nécessite pour s’y adonner un certain savoir vivre qui confine presque à l’art et à la philosophie de vie ce qui nécessite donc une forme d’éducation qui ressemble un peu à celui des Geisha ; celles qui courtisent, qui offrent de l'art, de la compagnie et pas simplement du cul. Mais toutes les femmes ne peuvent pas prétendre à devenir escrot girl. En plus l’escort girl suppose une relation onéreuse qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. Alors que leur reste-t-il ? La rue ? La rue est elle une solution ? Ceci est une simple question rhétorique, il est évident que la rue n’est pas une solution, la prostitution mérite un cadre qui accorde respect et reconnaissance aux femmes et aux hommes qui par choix ou par nécessité se retrouvent à la pratiquer.

 

Ici en France il n’y a pas vraiment de choix, pas d’alternatives, pas salons, pas d’instituts, pas de bordels, pas de maisons closes, on a peut-être le droit de se payer les services d’une escrot girl ou d’une pute mais tant que celle-ci reste discrète et que l’on tombe sur elle par hasard, pas de racolage, pas de publicité, pas le droit de rêver, la prostitution semble devenu le royaume des maquereaux qui mettent sur le marché des jeunes filles pas toujours majeures que de trop rares clients chevaleresques voudront sortir des griffes de la prostitution. En France la prostitution n'accorde aucun droits aux prostituées et la situation ne va pas s'arranger, on va droit dans le mur, dans l’illicite, le secret, le caché, la dérive, la violence, la pègre, le viol, le glauque, le malaise, le malsain et le royaume de l’invisible. Il faut que cela cesse, je voudrais pouvoir parfois s’offrir le sexe d’une femme et même le reste de son corps dans la décence et le respect. Bien sûr il y aura toujours entre celui qui donne l’argent et celle qui le prend un rapport de force mais il est possible de créer j’en suis sûr le contexte d’un échange plus sein.

 

Alors quelle réponse à la prostitution, quel projet, quel espoir ? L’accès au sexe ne devrait il pas être une priorité nationale, sommes nous tous égaux devant le sexe ? Je n’ai pas la prétention d’avoir des réponses, encore moins de bonnes réponses mais je pose les questions.

Commentez ou laisse vos mots crus ici - Voir les 0 commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

>> Le pornographe

  • Homme
  • Des écris pornographiques crus et explicites. Ce sont des exutoires à la frustration et des incantations aux plaisirs. J'aime écrire, partager ou propager mes fantasmagories libidineuses.

>> 01

Textes et écris pornographiques
Réservé à un public averti
Contenu amoral immoral pervers
Liberté d'expression & liberté fantasmatique
 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés