# 01

Textes et écris pornographiques
Réservé à un public averti
Contenu amoral immoral pervers
Liberté d'expression & liberté fantasmatique

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Mercredi 21 octobre 2009

Une pulsion, un sexe raide que tu sens en te collant à moi, mon sexe raide a travers mon pantalon que tu sens sur ton bas ventre presser de toute mon érection, se retrouver là tête à tête et sans un mot se sauter au cou, s'embrasser, coller nos bouches l'une à l'autre, laisser ma langue énorme s'engouffrer dans ta bouche, la salive délicieuse de ta bouche de demoiselle affolée qui s'abandonne à moi, ta langue sur ma langue en petits mouvements brusque puis en langoureux mouvement chaud dans l'intérieur de nos bouches par nos lèvres scellées. La salive qui déborde sur tes lèvres brillantes et ma bouche qui s'écarte pour mordiller tes lèvres et lécher leur commissure. Un baiser, milles désirs, deux être connu qui sans parole se prennent, s'éprennent, l'un de l'autre, son corps de pucelle vibrant de désir et de la peur de l'inconnu, ce monde nouveau qui brille en elle, ce monde lubrique qui bouillonne en toi quand même mains sans retenues viennent caresser ton cul, malaxer tes fesses et par ce geste impudique plaquer ton bassin contre mon, que tu sente un peu mieux appuyer sur toi la bosse dressée entre mes jambes par mon sexe gonflé de désir pour toi. Je le sais, je le sens, je le veux, je le sais tu me veux, tu me désir, tu m'attends pour déshabiller ton corps resté vierge trop longtemps de mes caresses et de mon regard lubrique qui le dévore comme l'objet ultime, unique et parfait de mon désir avoué. Oh oui déshabille toi Anne, avec maladresse et pudeur, avec ton coeur, avec ton corps, mets toi à nue devant mi, toute nue ou presque, garde ta culotte c'est si charmant, c'est si excitant, c'est si plaisant de l'enlever moi même, mais pas maintenant, avant cela je dépose un baiser sur ton sein, un baiser délicat, à peine humide, à peine posé, une caresse qui effleure ton sein pour faire pointer ton téton, déposer un baiser sur l'autre de tes seins, puis du bout des doigts caresser la chaires qui est si douce, si tendre, si charnelle, et appuyer ma caresse, titiller tes tétons, te sentir pointer, te sentir frissonner, respirer un peu plus fort et ta poitrine se gonfle, s'affole, cette fois ma bouche fond sur ta vierge poitrine comme un aspirateur, je dévore et j'aspire ce sein qui frémi de désir, délicatement mais fermement prendre le plus de chaire dans ma bouche et faire jouer ma langue râpeuse sur ce téton qui me plait tant. Je suis un explorateur en terre vierge avec à mon bras la plus sublime des indigène, la plus jolie des offrandes, la plus belle vierge à sacrifier sur l'autel de notre amour, l'exotique étrangère si étrangement proche comme il la demoiselle d'un regard, d'une pensée, savait embrasser l'étendu sombre de mon être. Ma belle demoiselle en petite culotte, les seins offerts à ma bouche sait tout de moi, sait tout tout de suite et pourtant elle me laisse faire, au contraire elle s'abandonne, s'offre, s'étend sur son matelas, dénoue ses jambes et brule impudiquement d'une petite tache humide entre les lèvres que sa culotte dissimule. C'est à ce moment que je me lève, je me mets nu, je saisi ma bite, ce sexe dur juste assez imposant pour ne pas laisser indifférente l'esprit brulant de ma pucelle, je saisi mon sexe et me masturbe, droit devant elle, mes yeux dans les seins la main sur ma bite que je caresse fermement. Je décalotte devant elle ma verge raide pour présenter à son regard mon gland lisse est brillant, luisant déjà de désir, ce gland rouge et lisse avec lequel je caresse son corps, ses cuisses, son ventre, ses seins et qui revient tourner autour de son sexe avec qui je flirt au travers de sa culotte. Il est temps de déculotter ma pucelle, offrir à ma vue sa vulve vierge qui transpire de son esprit de femme libre, libérée et passionnée, celle que j'aime sentir brûler à mes cotés, un sexe vierge mais pas sec, zone sombre et humide au combien habituée à la présence de ses doigts à elle, ses caresses intimes en ses zones érogènes, alors je ne me gène pas pour faire glisser mes doigts sur son pubis jusqu'à son sexe, juste un doigt pour frotter et se frayer un chemin de sa toison pubien à la peau délicieuse de son sexe mouillé, frotter, frayer étaler, aller retour sur ta chaire pour étaler la mouille qui abonde et qui perle en ton vagin si doux. Me glisser derrière toi et serrer fort tes hanche nues, attraper ta poitrine à pleine main et serrer fort, passer mes bras autour de toi et cherche de la main le puis de ton désir en hauts de tes cuisses, nous debout dans la chambre et le bruit des pièces voisines des colocataires conciliants, te serrer contre moi et inonder ton cou de mes baisers brulants, savourant l'instant unique où la vierge dans les bras de son satyre choisie le moment de se donner à lui, s'allonger sur le matelas et écarter les cuisses, sentir la chaire douce et dure de mon sexe ériger venir se tenir entre les lèvres écartées de ton sexe bientôt défloré. Le regard dans les yeux comme le fil ténu de la confiance en directe, mon regard et tes yeux qui me disent d'avancer, pénétrer en toi aussi doucement que surement, que tu sente tes chaires doucement s'écarter, ton hymen se déchirer et ma bite en toi arriver, un mouvement régulier, tendre et passionné et ça y est te voilà par mon sexe possédée, tu sens tes chaires s'habituer à la présence de mon sexe étranger qui dans ton bas ventre se retrouve comme au milieu d'un brasier, d'un volcan délicieux par nos chaires unifiées. Ça y est tu es mienne, envolées les chaînes de pucelles qui t'entravaient bien après ta majorité, ça y est tu es femme, fontaine de plaisir et réceptacle de mon désir, un instant éphémère et unique où tu te donne à moi, tu abandonne ton pucelage pour une vie plus volage d'un plaisir infini qu'il nous reste à écrire, découvrir, explorer, consommer sans relâche tant que ton âme est libre et que tes cuisses me sont ouvertes, que ton sexe m'est offert.


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Vendredi 28 août 2009

Fellation dans une cabine d'essayage, jupe jeans retroussée pour dévoiler les dessous de la fille à genoux.
Un peu d'action.
On va vite à l'essentiel, ta bouche sur ma bite, baiser baveux sur ma chaire virile dans ta bouche et ma vue dans ton décolleté.
Fellation au fond de ta gorge, je bande et tu lèche.

Tu me regarde, tu souris malgré ma bite dans ta bouche, putain ce que tu es jolie.
Demoiselle complexée juste à coté, une mère et sa fille de l'autre coté, et le petit pas sec des vendeuses qui claque derrière les rideaux, la vérité est dans mon sexe et tu n'en perds pas une miette.
Bien sûr tu en veux plus, le désir est féminin et si ta main remplace ta bouche sur la place de mon désir tu te redresse, reins cambrés et le corps écrasé sur le miroir.
Reins cambrés et ton petit cul dénudé, ta fente mouillée et le désir qui palpite sans laisser le temps aux préliminaires.
Je m'enfonce en toi petite catin mouillé, tu gémi je frémi, tes chaires fermes accueil mes coups de reins.
Tu ondule, petite chienne, la levrette cul tendu.
Coups de reins dans le balai des fringues échangées et la taille qui ne va pas, le bruit me prend le ventre, le son de la vie autour et de ma bite en toi me tord les boyaux.
Je n'ai pas peur mais je suis excité.
C'est en quoi que je fais jaillir, jouir, juter, me retirer ça sera fini, te rhabiller et ressortir.


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Mardi 25 août 2009

C'est en lisant les textes d'Irisaia que m'est venue l'envie d'écrire ce texte, un chapire des aventures de cette demoiselle Ishumi dans son univers très charnelle.

 

***

Lundi

***

Oh si tu savais mon cher journal comme la journée porte ouverte a été dure pour moi. J’ai les seins meurtris d’avoir été sucés, tétés, aspirés, suçotés, mâchouillés, triturés toute la journée par ces messieurs en costumes gris, aux regards lubriques et aux mains baladeuses ; en me tétant ils aimaient fouiller mon sexe avec leurs doigts et, même si je ne voulais pas, la vigueur experte de leurs gestes sur mon bouton d’amour et dans la profondeur de mon vagin me faisait mouiller. J’ai jouie pendant que j’étais traite comme une vache et les soubresauts de mon corps saisi par les orgasmes faisait jaillir mon lait sur le visage lubrique des hommes accrochés à mon énorme poitrine. Malgré l’humiliation d’être ainsi exposée je mouillais et mon corps entravé jouissait violement, m’arrachant des larmes et des gémissements et quand les hommes affairés autour de moi avaient la main poisseuse de mes jus ils l’essuyaient sur mes seins douloureux. J’étais honteuse d’avoir ce plaisir, surtout en voyant la souffrance sur le visage de ma douce Mina accrochée sur la croix pendant que des hommes lui fouettaient les seins et se branlaient pour éjaculer leur sale foutre brulant sur la poitrine rougie par les coups de fouets de mon amie Mina.

Ce matin Mme Vanlaer m’a convoqué dans son bureau, j’avais peur qu’elle me punisse ou qu’elle m’annonce que j’allais participer à de nouvelles expériences. En arrivant dans son bureau il y avait Inna qui m’a prise dans ses bras et m’a embrassé. J’étais sur la défensive et cet accueil ma surprit, je me suis raidie, mes muscles se sont contractés mais quand la langue d’Inna s’est glissée entre mes lèvre je me suis abandonnée. Mme Vanlaer nous a interrompus avec son rire grinçant. En décollant ses lèvres de ma bouche Inna ma dit tout bas, « félicitation » en me faisant un clin d’œil.

« Ma petite Ishumi je vois que tu t’adapte très bien à notre école. Nos visiteurs ont tous étaient élogieux à ton égare, il parait que ton lait est encore plus succulent quand tu jouis et qu’il est mélangé à la mouille de tes orgasmes. En tout cas tous se sont régalés et grâce à toi l’école obtiendra de belles subventions. Je te félicite, tu mérite bien une petite récompense. »

Mme Vanlaer a aussi félicité Inna de m’avoir aidé à m’adapter aussi vite, j’avoue que j’étais gênée parce que je ne cautionne pas ce que l’école fait endurer aux jeunes filles mais en même temps j’ai éprouvé une certaine fierté, alors dans la confusion je n’ai su que bredouiller un petit « merci ».

« Ishumi je sais que tu es passionnée d’équitation, je vais donc  t’offrir donc le privilège d’une sortie chez Monsieur Raymond un de nos plus fidèle visiteur. Il possède un très bel étalon et il te donnera une leçon particulière d’équitation. Avant de partir passe par l’infirmerie. Ensuite va attendre devant le grand hall, une voiture viendra te chercher. »

En quittant le bureau j’essayer d’imager qui pouvait être ce monsieur Raymond, je l’avais forcément vu eu entrain de me téter les seins mais mes souvenirs était flous. Et puis Inna m’a prise par la taille et m’a conduite à l’infirmerie. Le contact de sa main fine sur ma large hanche a fait s’évaporer mes pensées. Malheureusement elle m’a laissé seule avec l’infirmière qui m’a donné le tire lait. Je n’avais pas été traite depuis la veille au soir et mes seins trop lourds me faisaient mal. La succion violente du tire lait me soulageait mais me faisait mal et en même temps. J’étais assise dans un coin de la pièce et pendant que mon opulente poitrine se vidait de mon abondant lait tiède j’ai assisté aux visites de Mina venu soigner ses seins encore en sang, et de l’élève qui avait subi les assauts vicieux du verra libidineux. Après j’ai mis de la crème sur les deux grosses tétines roses que sont devenus mes seins et je suis sortie attendre la voiture.

L’idée qu’aujourd’hui j’allais échapper aux mains de l’affreux Arturo me donnait le sourire. Mais quand j’ai vu dans la cour de l’école une grosse voiture noire s’avancer, les images des visiteurs pervers jouant avec le corps des jeunes filles offertes à eux me sont revenues en tête et je me suis mise à trembler. Mais Mme Vanlaer m’avait ordonné d’être une bonne élève j’ai donc essayé d’enfouir ma peur en moi. La voiture s’est arrêtée devant moi et c’est une femme qui en est descendue.

« Tu dois être Ishumi ? »

« Oui madame »

« Je suis la femme de monsieur Raymond, viens avec moi je t’amène dans notre propriété. »

La voix de la femme comme les traits de son visage exprimaient la douceur, ma peur s’est estompée et je suis monté dans la voiture. La femme était assise à l’arrière à coté de moi, elle semblait jeune et très calme. La voiture a démarré et nous sommes partis. Pendant que nous roulions la femme s’est présentée, elle s’appelle Sonia, elle a 33 ans et elle m’a expliqué qu’il y a quelques années elle aussi avait fait la même école que moi et que c’est là qu’elle a rencontrer son mari Monsieur Raymond. Elle m’a dit que si j’étais une bonne élève comme lui avait dit Mme Vanlaer alors moi aussi je trouverai vite une belle situation. Sa voix douce me rassurait. J’ai senti la voiture s’arrêter, elle m’a regardé et m’a dit que l’on devait faire la vidange. Le chauffeur est descendu, Sonia a baissé la fenêtre de mon coté et le chauffeur est arrivé devant moi.

« Tu vois Ishumi on s’arrête pour faire la vidange du chauffeur. Monsieur Raymond n’accepterai pas que je le fasse mais toi tu peux le faire pour moi n’est ce pas ? » 

Pendant qu’elle me disait cela le chauffeur avait ouvert sa braguette et sorti sa grosse verge poilue et déjà dure qu’il tenait sous mon nez.

« Allez Ishumi nous n’avons pas beaucoup de temps, vidange le ! »

La voix de Sonia était devenue dure et directive. Mettant sa main sur ma nuque Sonia me força à approcher la bouche de la grosse bite que le chauffeur branlait d’une main pour la décalotter et faire saillir son énorme gland pourpre. De sa main libre le chauffeur m’attrapa les cheveux avec bien moins de douceur que Sonia et força ma tête à se rapprocher de son membre. Il colla son sexe en érection contre mes lèvre et voulu pénétrer ma bouche que je gardais fermé. Alors il se mit à tirer  mes cheveux ce qui me fit lâcher un petit cri, profitant de mes lèvres entre-ouverte il enfourna sa grosse queue dans ma bouche d’un coup. La bite énorme m’étouffait et cognait le fond de ma gorge. J’avais le nez dans son pubis qui sentait fort la sueur et l’urine. En tenant toujours fermement ma tête il  se mit à faire des vas et viens dans ma bouche qui dégoulinait de bave.

« Voilà c’est bien Ishumi c’est comme ça qu’il aime sa vidange » la voix de Sonia était redevenue douce.

Le membre mâle me faisait mal à la mâchoire, quand je toussais je bavais et plus je bavais plus le membre de chaire dure glissait facilement dans ma bouche. En plus je crois que les cris et les gémissements que j’essayer de pousser faisaient faire à ma langue des mouvements qui excitaient le chauffeur. J’ai senti le membre virile se gonfler encore contre ma langue et faire des sursauts et quelques secondes plus tard j’ai senti de grands jets chauds et gluants jaillir dans ma bouche. Le chauffeur éjaculait en grognant, Sonia me félicitait et le sperme chaud remplissait ma gorge. J’ai failli tout recracher mais j’ai eu peur de me faire punir alors je me suis forcé à tout avaler cette semence poisseuse et amère. Le chauffeur à lâché mes cheveux et j’ai pu me reculer. Je me suis appliqué à bien avaler sans grimacer et la voiture est repartie. Dans la bouche j’avais le goût du sperme et quelques poiles pubiens coincés entre les dents. Sonia m’a sourit en me recoiffant et en me disant que j’étais vraiment une bonne élève, elle-même m’a avoué que pour sa première année elle ne savait pas avaler le sperme comme moi. Le voyage a continué sans rien dire, je regardais par la fenêtre ces paysages qui me rappelait mon enfance.

Nous sommes arrivés devant une grande grille qui s’est ouverte automatiquement et la voiture a pénétré dans la propriété. La voiture roulait au pas, Sonia me montra au loin les écuries, le verger, tout était très beau, très bien entretenu, l’herbe bien verte et les arbres bien taillés. Monsieur Raymond nous attendais en souriant sur le perron de la maison. Sa tête ne me revenait pas, je ne me souvenais pas du moment où il avait du me téter les seins. Il était bien plus vieux que sa femme, je dirai au moins soixante ans avec un regard vicieux aux yeux verts entourés de rides.

« Bienvenue Ishumi. Oh que tes seins sont énormes ! Ma pauvre petite tu dois souffrir avec tout ce lait, regarde tu es entrain de mouiller ton chemisier. Quel gâchis ! Entre vite je vais te soulager. » Le vieux pervers avait raison, mes seins me faisait très mal et le lait suintait de mes tétons douloureux. Il me conduisit dans un immense salon très beau avec de beaux rideaux au tissu lourd, de grands canapés en cuire, des lustres magnifiques sur lesquels la lumière du soleil se reflétait et me fit assoir dans un grand canapé. Monsieur Raymond s’est assis à coté de moi en m’ordonnant de sortir mes seins.

« Quand j’aurai bien tété ton délicieux lait on ira faire du cheval alors ne traine pas ! » Timidement j’ai défait les boutons de mon chemisier et j’ai dégrafé mon soutien-gorge sous les yeux de Monsieur Raymond. « Mon Dieu que tes deux énormes mamelles sont appétissantes. Tu dois être bien gorgé de lait ma petite vache … » et monsieur Raymond se jeta sur mes seins avec avidité. J’ai basculé en arrière contre le dos du canapé offrant mes seins à la bouche un peu flasque qui aspirait avec avidité tout le lait de mon mamelon droit. Monsieur Raymond se mit à me palper violement le sein avec ses mains pour me traire. J’avais mal, je me suis mise à sangloter mais il continua de plus belle à pétrir mes seins douloureux pour faire jaillir le lait dans sa bouche. Plus il buvait le lait de mes seins et plus son regard de vieux pervers brillait. Je l’entendais marmonner «  slupppp ohhh que c’est bon slipshh petite salope ton lait est divin, shhhaaaalp tiède, slurp chaud, hurmmph tes mamelles sont hummm délicieuse ». A un moment il s’est redressé, m’a regardé dans les yeux « Ishumi tu dois gouter ton lait pour comprendre », il a plongé la tête entre mes seins et s’est remit à me tété goulument puis s’est relevé et a approché son visage du mien, sa bouche de la mienne, il s’est collé à moi et a enfoncé sa vieille langue dans ma bouche, avec sa langue c’est mon lait tiède qui a coulé dans ma bouche. Beurk je ne voulais pas ça, j’ai voulu cracher mais il enfonçait ça langue plus profond en moi.

Soudain j’ai entendu des pas et la voix douce de Sonia dire « chéri pour déguster ce bon lait je vous ai apporté des cookies. » Sonia s’avancé dans le salon en tenant un petit plateau avec des cookies, elle s’est assise à coté de moi et nous a tendu les petits gâteaux. Monsieur Raymond en a prit un puis il a attrapé un de mes seins et l’a serré vraiment très fort pour arroser son biscuit de mon lait avant de dévorer son gâteau sans rien dire. Sonia m’a proposé un cookie mais je n’avais vraiment pas faim alors j’ai refusé en faisant non de la tête. Et pendant que Monsieur Raymond malaxait mon sein vigoureusement pour arroser un nouveau cookie Sonia lui dit « chéri notre invité ne veut pas goûter à mes cookies, je pense qu’elle les aimerait mieux avec de la crème qu’en pense tu ? » Monsieur Raymond se leva et se planta devant et Sonia défit le pantalon de son mari puis baissa son slip faisait jaillir son sexe noueux, bandé et tordu qu’elle se mit à branler doucement. L’érection prenait une taille impressionnante, Sonia utilisé maintenant ses deux mains pour faire bander l’énorme verge bien vigoureuse du vieil homme. Quand l’érection eue atteint sa taille maximum (enfin j’espérai) Monsieur Raymond la prise dans ses mains et se mit à me flageller le buste en riant. Les coups de son énorme verge déformait mes seins pleins de lait sous l’impacte et je sentais même quelques goûtes sortir à chaque chocs, comme si ma poitrine pleurait. En ce tenant bien devant moi, monsieur Raymond agrippa énergiquement mes deux seins et fit glisser son membre entre eux. Il les serrait, les triturait, les tordait dans tous les sens pour que le lait coule et lubrifie sa grosses queue qu’il branlait entre mes gorges rougies et douloureuses. Il pinçait vigoureusement mes tétons en riant quand je me suis mise à crier de douleur alors que Sonia l’encourageait à continuer. Il a brusquement lâché ma poitrine, attrapé son sexe et l’a secoué au dessus du plateau jusqu’à ce que de son gros gland jaillisse un torrent gluant de sperme blanchâtre arrose les cookies de Sonia.

« Voilà Ishumi de la bonne crème pour tes cookies, maintenant mange ! » m’ordonna Sonia. Le son de sa voix brisait en moi toutes velléités de refus. J’ai donc attrapé un cookie dégoulinant de sperme encore chaud et je l’ai porté à la bouche. L’odeur de la semence masculine me dégoutait mais j’ai quand même croqué dans le biscuit. Dans mon œsophage le sperme ce mélangeait aux miettes de cookie et aux pépites de chocolats en m’étouffant. J’ai réussi à finir mon biscuit, mais Sonia m’a forcé à en prendre un second, puis un troisième, je ne sentais plus que le goût amer de la semence de monsieur Raymond irradier sur ma langue engluée.  « C’est bien Ishumi tu dois bien prendre des forces si tu veux monter à cheval. » Ces mots me donnaient du courage car j’ai toujours rêvé de monter à cheval et ce Monsieur Raymond me promettait de réaliser mon rêve.

« Oui mais avant d’aller voir l’étalon je voudrais que notre charmante invitée allaite notre plus jeune fille. Ishumi ma petite vache à lait je veux que tu donne le sein à notre jeune fille Mlle Aoki, ton jus de nichon lacté va l’aider à devenir une fille grande et robuste comme toi. Sonia va chercher notre petite Aoki. » sur ces mots Sonia sortie me laissant avec le vieux pervers qui s’était rassit à coté de moi son sexe flasque et baveux de sperme pendouillant sur le canapé. Je n’osai pas bouger, à peine je me suis permis d’essuyer les miettes sur ma bouche. Je ne sais pas ce qu’il y avait dans les cookies mais je commençais à me sentir détendu bizarrement, le temps me semblait suspendu et Sonia est revenue en tenant par la main une jeune fille d’un mètre cinquante environ, des jolis yeux noisette légèrement en amande, des beaux cheveux noirs coupés court et une belle paire de seins que je devinais sous ses vêtements de petite fille, elle avait aussi une sucette, un bavoir rose avec des fleurs et une couche culotte.

Je m’attendais à voir un bébé et me voilà face à face avec une fille qui devait avoir mon âge dans un accoutrement de bébé. « Ishumi je te présente notre petite fille Aoki, elle a 18 ans mais elle a besoin de boire le bon lait de tes mamelles pour devenir une fille comme toi robuste et solide. Son frère est devenu un bel étalon et elle, elle deviendra bientôt une belle pouliche.» Aoki c’est assise à coté de moi, elle a regardé son vieux père qui a prit ma poitrine dans ses mains et à fait gicler du lait en pressant mes seins vigoureusement. Aoki a eu un petit rire cristallin puis elle s’est jetée dans mon décolleté pour téter bruyamment mes tétons crevassés. Le contact de ses mains douces et fraiches sur mes seins m’a fait frissonner, sa petite bouche aspirait avec vigueur mon lait et je me sentais peu à peu en communion avec elle, une impression étrange qu’à travers mon jus de mamelle on entrait en liaison charnelle, comme une mère et sa fille. Sonia qui nous regardait dit alors « tu sais Raymond Mme Vanlaer m’a dit que le lait d’Ishumi est encore meilleur quand elle jouie, je crois que tu devrais lui fourrer ta langue dans le vagin pour que notre petite fille déguste un bien meilleur lait ». Aoki entendant cela leva la tête vers moi, plongea ses yeux dans les miens et me demanda « c’est vrai Ishumi que tes orgasmes donne à ton lait un gout de miel ? » ; Je ne sais pas pourquoi mais j’ai dis oui, sûrement la drogue dans les biscuits alors elle continua de sa voie douce et légère comme le gazouillis d’un rossignole « papa fait jouir Ishumi s’il te plait».

Monsieur Raymond passa sa main sous ma jupe et se mit à tâter mon sexe à travers ma petite culotte. Il appuyait fort et ma petite culotte s’enfonçait dans mon vagin pendant qu’Aoki suçait toujours mes tétons. Je crois que c’est à partir de ce moment que je me suis mise à mouiller, mes seins étaient douloureux mais sous ma jupe mon petit minou trempé me procurer d’intense sensation. Je me suis mise à gémir. Monsieur Raymond a déchiré ma culotte et c’est mis à fourrer deux de ses doigts dans mon vagin poisseux. La pénétration me faisait mouiller et j’ai bougé le bassin pour qu’il puisse mieux s’enfoncer en moi. Alors monsieur Raymond a mit quatre de ses doigts dans ma petite minette. Je n’ai pas pu m’empêcher de cirer. J’avais la sensation d’être déchirée du dedans. « Oh Ishumi ton lait commence a être plus sucré » me dit Aoki. Sonia s’était levée et avait fait le tour du canapé. Elle c’est penchée sur moi et a enfourné sa langue dans ma bouche, je ne pouvais plus crier. Raymond a alors introduit toute sa main dans mon vagin. J’ai voulu hurler, me débattre mais avec la langue de Sonia dans la bouche je ne pouvais plus. Et en me débattant je sautillais sur la main de Monsieur Raymond me remplissant de sensations contradictoires, une douleur soutenue et un intense plaisir. Aoki c’est mise à rire en donnant de petites claques sur mes seins « ouuiiiiii son lait à un gout de miel ! Bravo papa tu l’as faite jouir » alors toutes la petite famille c’est mise à me téter, en même temps. Je pleurais, je sanglotais, j’avais les seins explosés et la chatte défoncée. J’ai quand même entendu Aoki geindre « papa j’ai fait caca dans ma couche … », Monsieur Raymond lui a donné une claque impressionnante et à ordonné à Sonia d’aller changer la petite souillon.

 

« Tu es une bonne élève Ishumi tes professeurs peuvent être fiers de leurs travail. Rhabille toi nous allons faire du cheval maintenant » J’ai pu remettre ma poitrine dans son soutien-gorge, remettre mon chemisier, par contre pour ma culotte déchiré c’était perdu, j’ai rajusté ma jupe et je me suis levée, chancelante, Monsieur Raymond m’a prise par la main et nous sommes sortie direction les écuries. L’air frais me faisait du bien, on marchait doucement dans l’herbe verte et nous sommes arrivait à l’écurie et Monsieur Raymond nous a conduit vers le manège en me disant que j’allais être heureuse de pouvoir monter son étalon.

« Ishumi je te présente mon fils Daéon, mon étalon, il est encore jeune et fougueux, tu verras c’est une monture docile bien dressée. » Devant moi un jeune homme immense, au moins deux mètres, avec un masque en cuir, un more, une longue et une scelle sur le dos. Le jeune homme était nu et je pouvais voir son sexe dressé. « Viens là Daéon, je te présente ta cavalière. Elle s’appelle Ishumi, si tu la laisse te monter docilement elle te fera une petite gâterie. ». Le jeune homme c’est approché de nous et c’est accroupi. « Viens là Ishumi et enfourche mon bel étalon ! » Je me suis approchée encore sous le choc de cette rencontre et j’ai enfourché la scelle. J’ai mis les pieds dans les étrillés et j’ai attendu. Rien ne se passait. Monsieur Raymond à prit le fouet et l’a fait claqué sur les fesses de Daéon qui c’est mit à courir. Je tressautais sur son dos, ma poitrine remuait, mes cheveux volait, j’étais dans un état second. J’ai manqué de tomber alors par reflexe je suis accrochée aux cheveux long qui dépassait du masque. Le cheval Daéon c’est redressé violement et moi je suis tombée en arrivée. J’ai entendu le rire de Monsieur Raymond quand j’ai voulu me relever. J’étais à quatre pattes par terre, le cul à l’air et j’ai senti s’abattre sur moi le corps lourd de Daéon qui n’a pas attendu une seconde pour me fourrer la queue dans le vagin J’ai crié et il a crié, je me suis débattu et c’est mis a faire de violent vas et vient dans mon vagin, c’est couille frappaient mes fesses, j’avais la tête écrasée par terre, j’avais les seins comprimés par terre eux aussi suintant encore de lait ce qui faisait une petite flaque de boue. Daéon criait ses hennissements en me fourrant sans ménagement. Mes genoux frottaient par terre, j’avais mal partout, le rire de Monsieur Raymond me faisait peur, j’avais la tête qui tournait et dans un ultime coup de rein qui m’a défoncé les entrailles j’ai senti Daéon éjaculer dans mon vagin rendu hypersensible par le fist de monsieur Raymond. J’ai criais et j’ai perdu connaissance. Quand je suis revenue à moi j’étais dans ma voiture sur la route de retour vers l’école. A mon arrivée Mme Vanlaer était là à m’attendre, elle m’a félicité et m’a envoyé dans ma chambre. J’ai juste le temps de prendre une douche, panser mes blessures et t’écrire mon cher journal. Cette année me fait mal, cette année me fait peur.


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Jeudi 20 août 2009

Au hasard de mes errances sur les blogs pornographiques et érotiques je suis tombé sur un blog de textes mêlant avec brio fantastique, science-fiction et pornographie absolue, le résultat est fascinant. Une très jolie plume féminine au service de la perversion la plus troublante. Je suis tombé sous le charme et surtout sous l’excitation de ces récits. J’ai donc demandé à son auteure de m’offrir un texte, voilà le texte qu’elle m’a écrit. Un texte en réponse à mon article "mon érection". N’hésitez pas à aller visiter son blog.

 

Elle s'approche de l'homme assis seul face à l'écran.  Il tape à toute vitesse sur le clavier, comme si le rythme d'écriture faisait écho aux pulsations de son sang dans son sexe.

Debout derrière lui, elle voit ses épaules, sa poitrine, et une tige dressée comme un pic, sur son ventre.  Le sexe l'appelle, elle le désire, elle voudrait le soulager, le sentir se vider en elle, l'aspirer, l'avaler.

Elle fait pivoter le siège et s'agenouille en relevant la tête pour regarder son homme dans les yeux.

Elle le voit inquiet, impatient, passionné.  Dans ses yeux passent les éclairs de la folie qui le tient depuis des jours, cette envie de sexe brut qui ne part pas et dont elle veut le libérer.

Elle sort la langue et l'approche de la bite tendue, vers le milieu de l'érection alors qu'il se mord les lèvres pour ne pas jouir à l'avance, et imaginant les plaisirs douloureux et la caresse intense.

Premier contact, le bout de  langue fait connaissance.  La peau tendue sur la verge est chaude, elle palpite comme un oiseau blessé. La langue se retire, savoure le goût et l'humidité déposée sur ses papilles.

Gourmande, la jeune femme approche à présent tout son organe de la base du sexe.  Le renflement est brûlant, gorgé de sang et de désir.  Elle n'a qu'une envie, aspirer le tout vers son intérieur au risque de le blesser entre ses dents.  Mais il faut faire attendre son bel étalon, elle veut le sentir mourir de désir sous sa bouche.  Son coup de langue remonte vers le gland, lentement, déposant la salive sur toute la longueur. 

Devant ses yeux danse un bout rond, rouge, lisse, appétissant. Un perle de liquide se forme dans le mignon petit orifice.  Délicieux.

Un coup de langue, un coup de lèvre, et la goutte est dégustée avec ferveur.

Le vin de vie est si savoureux.  L'odeur de sperme et de sueur, l'odeur de l'homme excite ses narines et son goût lui ouvre l'appétit.

Elle pose ses lèvres sur le gland tout joyeux, excité comme un enfant devant un manège.  Hop une petite succion et le gland est aspiré dans la bouche chaude.

Devant elle, l'homme se crispe, frémit, gémit.

Elle essaie le tour de force de le regarder tout en mâchouillant le bout tendre entre ses lèvres, pour voir l'effet que cela lui fait.

Effet bouleversant !

Toute fière, elle aspire un peu plus.  La bouche câline est devenue aspirateur à bite, la langue gourmande tourne et tourne.  Le pénis est un jouet pour ce bout de chair souple, et tant pis s'il se cogne aux petites dents blanches sous l'effet du mouvement.

Mais le sexe de l'homme a une vie et une volonté propres.  Sous la langue, celui-ci se révolte, vibre, saute.  La langue doit le chercher, le rattraper. Cheval fou, fougueux, cabré, en rut.

La bouche doit le calmer, le bloquer. Un coup de reins et le cheval se cabre dans la gorge.  Elle tousse, s'étouffe, l'animal rue contre son palais et cherche à s'évader en s'enfonçant encore.

Des mains se posent sur ses oreilles, sa tête est mise en mouvement.

Pris de frénésie, les deux corps entrent dans la danse.  Il n'y a plus de langue, plus de gland, plus rien n'existe.


Un nouvel être est appelé à prendre vie, un être qui ne sera que jouissance intense mais éphémère.  Et cet être grandit dans la danse, grandit encore, prend vie dans un cri puis explose.

Feu d'artifice, onde puissante, pur-sang sauvage.  Les noms se bousculent.  Le jus de la vie emplit la bouche, aussitôt avalé.  La jouissance goûte le sang et les amandes amères.  La vie se retire, le calme pose ses ailes, chacun redevient lui-même et soupire.

 

Le blog d’Irisaia : http://irisaia.erog.fr/

 


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Lundi 17 août 2009

Oh tu es ma petite chienne, ma petite salope qui allongée à même le sol sur son matelas, la poitrine gonflée et le sexe humide débordant impudiquement de ton désir qui imprègne dans le tissu secret de tes dessous de fille et peut être même dans le duvet ou la toison de ton sexe selon ton goût pour l'épilation m’attend langoureusement. Impudique demoiselle tu m'attends frémissante, fragile et enfiévrée et à l'idée que je passe mes mains sur ta peau de pucelle brulante je te sais te transformer, tu es seule dans son appartement vide la petite fille sage se mue en amante érotique, débutante mais brulante comme jamais, j’aime, je suis surpris et ça m’excite. J'entre et déjà je bande, une érection durable et solide, mon doux regard vert se pose dans tes yeux pendant que mes mains déjà défont les boutons de ma braguette pour défaire mon short et libérer mon sexe que je caresse doucement tout en te regardant ; mouvements lancinants de ma main sur cette chaire brulante qui s'affole pour toi, je décalotte mon gland et je fais grossir ma verge sous tes yeux fascinés. Anne mes mots te supplient pour que tu te mettre en petite culotte et qu’offerte à ma vue tu te caresse comme prélude à nos baisers. Tu obéis, tu obtempère, tu me dévore des yeux avec cette pointe de gène qui ne dissimule rien de ton émoi, de ton envie, tu es avide et je le sais. Je déboutonne ma chemise et tu commence à gémir, je te regarde frémir et m'assoie près de toi, délaisse ton corps Anne et pose tes mains sur moi ! Blotti toi contre moi, la tête sur mon épaule et sens battre mon cœur pendant que mains effleurent ta chevelure, tes épaules et ton dos et se pose sur ta nuque pour que tu porte ta bouche à la mienne. Je veux que tu sentes ma langue pourlécher tes lèvres qui s'écartent et ma langue s'engouffre dans ta bouche et danse avec la tienne, je me délecte de ta salive, de tes sursauts, ma langue bouffe ta bouche, percute tes dents et ton palet et plus je t’embrasse plus tu m’embrasse tu es avide presque une salope aux gestes encore sages mais aux désirs excitants. Tu le sais Anne tu es si belle, si offerte, si fragile, si sublime que je bande, je bande parce que tu m’excite, parce que tu es sexy, parce que tu es avec moi, que cette nuit tu es à moi Anne, je bande pour toi, je bande par toi, je bande et je t'exhibe ma queue, je veux que tu la sente, elle sent le mâle, la sueur et le désir, le sperme et la pisse, une odeur acre de mâle en pleine période de rut, je sens le mal qui a envie de baiser, oui Anne je veux te baiser. Est-ce que tu sens mon sexe brulant quand je te caresse le ventre avec ? Je le fais glisser sur ton nombrils et ta peau fraîche, dis moi que tu as envie de moi ? Anne je te veux ! Là tout de suite, je pose une main sur ta cuisse pour l'écarter brusquement, je veux qu'impudique ton sexe soi à deux doigts d'être offert, juste là sous tes dessous, je plonge ma main sous le tissu, caresse la peau de ton pubis et glisse comme le torrent vers les lèvres de ta vulve que je parcours de l'index. Oh Anne tu mouille comme une putain et ça me rend fou ! Tu mouille comme une fontaine, comme une muse, comme ma folie, du bout des doigts j'étale ce suc sur les pétales de ton sexe qui s'ouvre à moi. Tu es offerte et tu frissonne et moi de plus belle encore je bande et je t'embrasse dévore tes souffles et ta bouche. La tension dans l'air est sexuelle, animale, tes seins m'invitent, des caresses tendres qui se finissent sur tes tétons, le tour de l'aréole et ces tétons qui durcissent et ma mains qui s'agrippe soudainement à ton sein, emprise ferme et virile, pas de violence mais de l'intensité. J'ai envie de toi, de te pénétrer, de faire jaillir mon sexe en toi et de jouir en toi, te sentir m'offrir l'entrée de ton vagin. Il y aura des nuits et encore des nuits pour s’expliquer les gestes et apprendre les nuances des préliminaires et du Kama Sutra, des nuits tendres et câlines mais là je veux te baiser, tu es ma chienne, ma salope, ma putain, ma folie, Anne fouts toi à poile, tout de suite ! Retire ta culotte et écarte les jambes que je vois les lèvres de ton sexe rose ouvertes et offertes ! J'y présente ma bite, cette chaire enflammé qui se dresse entre mes cuisses, tenant ma bite dans une main je la frotte contre ta jeune chatte qui a elle seule est un continent entier de désir, de plaisir, un pays fantasmatique dans lequel je veux me perdre. Caresser ton clitoris avec mon énorme bite et quand tes frissons seront au paroxysme de ta soif de sexe je placerai mon gland sur ton entrée de dame et en douceur presser de mon bassin vers le tient. Tu le sens Anne je te pénètre. Mon corps à la rencontre du tient. Sens tu glisser mon sexe entre tes chaires humides ? Je veux me loger en toi, me blottir contre toi, mon bassin contre le tient, mon pénis dans ton vagin et ma bouche pour te dire à l'oreille combien cet instant est unique, délicieux, merveilleux infini et fugace, le plaisir s'ébranle et nos bassins basculent, va et vient du coït de l'orgasme et de la jouissance. Le sperme jailli et les corps transpire, Anne tu me rends fou, fou de désir, tu es ma chienne alanguie, mon fantasme et ma muse.

# 02

Tous ces mots sont des fictions, les expressions d'une fantasmatique qui m'est propre. Ni grande littérature, ni écrits engagés, juste des mots crus. Quand la pulsion se fait littéraire. Si tu es choqué je suis rassuré et même heureux

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