Publié dans : # Trash - défouloir -

je veux une érectionaujourd'hui pour la Saint Valentin ! Je veux doigter une chatte qui mouille.Envie de lui mettre un doigt dans le cul et sentir sonanus se serrer sur mon majeur. Je voudrais trouver une meuf pour me vider les couilles d'ici ce soir, je veux me faire pomper le dard par une salope, me faire sucer par une pute bonne qu'à être ungros sac à foutre. Je veux ma bite dans ta bouche, je veux te défoncer le cul, je veux te jouir dans la bouche je veux que tu sois ma chienne, ma grosse pétasse docile et soumise qui avale toute ma queue sans rien demander, je veux que tu te pisse dessus comme une gamine et que je te donne la fessée d'avoir souillée tes dessous, je te veux humiliée pour jouir de toi salope !


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Publié dans : # Trash - défouloir -

On devrait toujours doigter la chatte trempée de la fille qui nous suce


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Publié dans : # Femme soumise

Je n'aurai jamais cru que la fille de mon oncle soit une femme soumise. Mais il se trouve que l'amant de ma jeune cousine est mon voisin. Et mon voisin est un homme pervers, elle n'a que 19 ans, lui en à 43, je pensais que ma cousine était une fille pudique, mon voisin est impudique, il ne ferme jamais les rideaux quand ma cousine vient se donner à son amant et par ma fenêtre je peux tout voir. Je ne peux pas m'empêcher de mater cette jeune fille que je connais si sage se dévergonder sous les mains expertes de son amant. Devenue exhibitionniste malgré elle j'ai découverts ma cousine en petite culotte, je lui ai vu les fesses mise en valeur par des strings de putain, j'ai vu ma cousine être souillée par les fantasmes pervers de son amant qui plusieurs fois lui a imposé de faire pipi dans sa culotte. J(ai vu ma chère cousine faire pipi dans sa culotte, je l'ai vu être obligé de mettre sa main dans sa culotte pour se masturber devant le regard lubrique de mon voisin.

 

J'ai découvert ma cousine nue se faire fesser parce qu'elle était arrivée en retard. Quel beau spectacle sans culotte, quelle belle femme ma cousine, j'ai vu ses fesses se faire claquer et claquer et encore claquer jusqu'à devenir rouge et j'aurai aimé entendre le bruit de son cul fessé par les mains plates de son amant. J'ai bandé en voyant ma cousine se faire tringler par tous les trous, je la soupçonne de s'être faite dépuceler de l'anus sous mes yeux. Et aujourd'hui quand on se croise à une réunion de famille j'ai dans la tête gravée l'image de ses fesses et je bande, j'ai du désir pour ma cousine, je voudrais lui dire que depuis six mois je l'observe toutes les semaines et que je sais qu'elle souille ses culottes en faisant pipi dedans, je voudrais qu'elle sache que cela m'excite et que je voudrais bien lui montrer que moi aussi je saurais la dominer si c'est ce qu'elle aime.


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Publié dans : # Ecriture fantasmatique

Voilà plusieurs jours maintenant qu'il porte avec lui à travers toute la ville le poids infini de ses couilles trop pleines. Cela fait des jours et des nuits qu'il n'a pas enfouit son érection entre les cuisses ouverte d'une fille, des nuits et des jours qu'il n'a pas pu soulager sa frustration dans un vagin, un cloaque humide et consentant. Il marche dur, sa queue entre ses jambe pointe comme l'aiguille d'une boussole qui a perdu le nord, il erre de rue en bar comme s'il divagué dans la ville sans savoir où aller. Ses pas sont portés par les effluves qu'il pense identifier comme l'odeur de la baise, l'odeur de la mouille, une culotte souillée par une fille qui a fait pipi dans sa culotte ou l'odeur d'une femme dont il suppose qu'elle s'est masturbée dans sa culotte et que ses doigts sentent le foutre féminin. La dernière fois qu'il a pu baiser c'était en famille, oui il a baisé avec sa cousine ; elle a 20 ans et ni pudeur ni morale, elle lui a fait des avances et sa bite n'a pas su s'enfuir quand sa cousine s'est mise à lui pomper le gland. Alors comme il bandait dur comme un taureau il s'est dit aux chiotes la morale, ça tombait bien ils étaient enfermés aux chiotes, il lui a demandé de se retourner et il a tringlé sa cousine avec vigueur. Comment pouvait il refuser sa bite à un vagin d'à peine 20 ans, il était souple, chaud, ouvert, humide et étroit, il sentait bien sa grosse queue pénétrer dans ce jeune vagin encore si élastique qu'il lui collait à la queue comme le latex d'une capote, ça lui changeait des vagin des putes qu'il se payait, des vagin généreusement ouvert comme des trous béant dans lequel son sexe nageait dans le foutre et la mouille mais sans jamais toucher le fond. Il traversait  au beau milieu la rue entres les voitures stridentes qui le klaxonnaient parce qu'il avait vu dans la ruelle d'en face une fille en robe et talons hauts, pas le genre pute de trottoir, le genre oie blanche perdue, le genre bonsoir mademoiselle vous savez c'est dangereux d'être seule ici, puis-je vous accompagner ? Il l'a escorter jusqu'au métro, dans le métro il l'a suivi, il était sûr que sous sa robe elle portait un string, un string en satin noir dont l'étroit tissu devait lui rentrer dans les fesses et lui titiller l'anus, lui aussi aurai aimé lui titiller l'anus d'abord avec la langue pour savoir si une aussi jolie femme peut avoir un gout de merde et ensuite avec ses doigts pour fouiller dans les recoins sales de son anatomie et que elle aurait été prête à baiser dans le métro alors il l'aurait enculé, là, dans la rame de métro presque vide il aurait plongé son sexe turgescent dans son cul et l'aurait faite crier comme une chienne en chaleur. Mais il n'a pas eu le temps de poser sa main sur son cul, la jeune femme était rejointe pas son amant et lui se retrouvait seul avec dans son jeans le poids d'une érection en plus de ses couilles pleines.


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Publié dans : # Amour et citron vert

C'est une histoire de cul dominicale qui pourrait commencer avec une pute qui aime les mots crus et avec qui l'on va à un repas de famille. Elle c'est une pute, une vraie prostituée, pas une escorte hors de prix mais une pute ramassée dans la rue, mini jupe raz la touffe et bottes à talon en vinyle, la poitrine compressée dans un débardeur trop petit, la pute s'habille avec du 14 ans, peut être parce qu'elle se prostitue depuis ses 14 ans, un jour peut être on lui parlera mais elle n'est pas là pour ça aujourd'hui. Elle est là pour faire la pute mais ma pute à moi, mon signe ostentatoire de sexualité active. Je n'aurai plus à caresser en douce sous la table ma cousine qui ne porte jamais de culotte, je n'aurai plus besoin de me faire pomper après le café par la sœur de ma cousine, elle aussi ma cousine mais bien moins pucelle que sa soeur et plus salope aussi.

 

Oui c'est fini le sexe en famille, l'inceste bon enfant après le digestif, dans le secret des alcôves familiale, le sexe entre cousin et cousine ce n'est pas grave tant que c'est dans le consentement générale. Mais avec ma pute à moi, je gagne mon indépendance sexuelle. Parce qu'à ma pute entre le fromage et le dessert je sais que je peux lui demander de me faire du bien et elle se glisse sous la table et avale ma queue dans sa bouche. Rien de mieux pour imposer sa réussite sociale que de se sucer sous la table du repas de famille, d'ailleurs il n'est pas rare que ma sœur passe sous la table pour avaler la queue de son petit ami et s'occuper de le pomper jusqu'à ressortir la bouche encore chaude de la semence de son petit copain. Avec ma pute je peux glisser ma main dans sa culotte, je sais que son sexe toujours bien épilé a le fumé délicieux des chattes qui ont beaucoup servis, le parfum de la chaire idéale pour prendre ses aises et jouir tranquillement. En plus elle sa bien la pute comment me toucher la queue à travers mon short pour me faire sentir que j'ai une grosse bite, ça donne confiance en soi une femme qui sait vous faire croire que votre bite est énorme et bien dure ça permet de tenir tête à son oncle, ça permet de parler vin et caisse de retraite avec l'assurance qui fait que l'on vous écoute, on devrait toujours avoir une pute qui fouille notre slip quand on a à prendre la parole en public.

 

Après le désert on a enfin lancé le sujet polémique qui enflamme la famille ; à savoir le pucelage de ma plus jeune cousine, à 17 ans elle est toujours pucelle et ses parents s'inquiètent qu'elle reste pucelle trop longtemps. Alors pour lui donner des idées ses parents n'hésitent pas à raconter à table des récits pornographiques de baise entre couple de même famille en espérant que ma cousine fasse comme ses sœurs et s'offre un peu de bon temps avec ses cousines. Il y a bien eu un de mes cousins qui a voulu suivre la pucelle au toilette en espérant que ma cousine pucelle accepte de prendre son gland et de baver sur sa bite. Mais elle n'a pas voulu, il a juste eu droit à voir un torrent de pipi quand la pucelle a baissé sa culotte. Bien sûr il aurait aimé se faire sucer dans la cabine des toilettes mais il s'est juste branlé devant elle parce que la petite pucelle le faisait bien bander. Mais ils sont revenu à table, elle toujours pucelle et lui avec une grosse érection dans son short. Pour éviter les conflits familiaux ma tante, la mère de la pucelle, c'est levée, à baisser sa culotte et ma tante est allé au salon pour profiter de l'érection de mon cousin et le soulager de la frustration que ça fille lui avait provoqué. C'est une histoire de cul dominicale où l'on aurait pu embrasser le sexe des femmes qui auraient fait pipi dans leur culotte mais tout ceci n'est qu'une suite de mots sans queue dans la bouche, ni inceste en tête, tout ceci n'est qu'une prose la salope qui pour une poignée d'euros s'offre à vous nue.


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Publié dans : # Ondinisme

Écriture automatique d’un texte pornographique qui marche sur les pas d’une pisseuse, petite blonde de 20 ans, une cape rouge pour une promenade en en forêt mais comme le narrateur est omniscient il sait que la jeune nymphe est une ondine qui aime faire pipi dans sa culotte. Si l’envie de faire pisser venait à la saisir elle pourrait se cacher derrière un arbre, baisser sa culotte et s’accroupir pour soulager sa vessie mais l’ondine pas farouche à mouiller ses dessous préfère faire pipi dans sa culotte ; comme une enfant sauvage, comme une truie, une cochonne, comme une esthète qui sait jouir du jet doré qui lui coule entre les cuisses.

 

La belle blonde avait découvert ce vice humide en surprenant un jour sa cousine les jambes nues entrain d’urine sous elle, l’urine coulait le long des cuisses de sa cousine qui couinait et gémissait en caressant sa culotte humide. Pendant que notre ondine marchait dans le sous bois et que la forêt réveillait ses envies elle se rappelait les culottes humides de ma nièce de 15 ans qu’elle savait pratiquer le pipi culotte. Quand la jeune ondine se promenait en forêt ses rêves érotique et ses pensées pornographique finissaient toujours par du sexe en famille. Ses fantasmes étaient incestueux et tandis qu’elle marchait et qu’elle pissait dans sa culotte, que l’urine dégoulinant le long de ses cuisses jusque dans ses ballerines rose elle rêvait de sa soeur toujours pucelle.

 

Son mont de Venus inondé du liquide brûlant qui jailli d’entre ses cuisses et mouille le tissu coton coquin de sa petite culotte irrigue son rêve et fait fleurir une pucelle à déflorer avec sa bouche avec ses doigts. Depuis qu’elle a installé une caméra-cachée dans la salle de bain et qu’elle a filmé sa soeur de quatorze ans se masturber sur les toilette elle rêve de lui faire pipi dessus. Elle ne marche plus elle danse entre les arbres et forme des arabesques pareilles aux enluminures qui ornent les pages du journal d'une pucelle nue qui rédige sur papier à cadenas ses premiers émois, sa main dans sa culotte et le baiser de son petit ami qui n’a pas attendu pour lui mettre la main au cul puis sa main sur sa cuisse et lui caressant l’épaule comme le loup qui montre patte blanche.

 

Arrivée dans un clairière la culotte déjà trempée de sa propre urine parce que l’ondine à la cape rouge est une femme qui pisse dans sa culotte elle eu une envie folle de jouir, de se faire jouir. Elle a étendu sa cape rouge sur l’herbe verte et s’est allongée lascive pleine de pulsions en émois dans sa culotte faisant palpiter son sexe trempé d’urine et de cyprine tiède. Elle a retiré sa culotte et l’a portée à son visage pour sentir sa culotte souillée. C’est une fille le sexe nu qui sent sa culotte pour se sentir femme parce que ça lui fait du bien comme un baiser par la bouche donné ou comme son fantasme qui s’accroupie au dessus d’elle et qui lui pisse dans la bouche jusqu’au fond de la gorge. Mais elle est seule dans l’herbe et se caresse le sexe mouillé, plusieurs fois déjà elle a songé à payer une pute pour lui pisser dessus, se payer une pute à la pudeur légère qui accepterai de se laisser aller à uriner sur la belle figure maquillé de l’ondine incestueuse et impudique que se masturbe dans la forêt remplissant la canope de ses gémissements grandissants.

 

Elle a aussi imaginé un jour payer sa soeur qui se caresse dans les toilettes plutôt que de laisser sa paie à une prostituée, un pute, une vraie pro, mais elle ne sait pas si sa soeur est une fille qui pisse et surtout elle sait qu’elle ne saurait pas résister à l’envie de baiser avec sa petite salope de soeur. Mais ondine l’impudique garde ce qu’il faut de morale pour savoir qu’on ne fait pas l’amour avec sa soeur, elle a inscrit en elle la morale chrétienne qu’elle souille à chaque fois qu’elle pisse dans ses plus belles robes, dans sa lingerie fine et satinée.

 

Elle sali sa belle morale judéo-chrétienne quand dans la forêt elle se lance dans la masturbation en pissant dans la culotte allongée par terre comme une chienne, animale dévoyée en prise à ses pulsions ancestrale. Et si sa soeur se masturbe ce n’est que dans le réduit de son cerveau, c’est là aussi que sa petite soeur fait pipi dans sa culotte puis se fait déflorer par un cousin bien membré. Et sur la cape chiffonné sous son corps étendu sur le sol à l’abri de ces vieux arbres phalliques et voyeurs l’ondine jouie et comme un éclat de rire qui explose dans l’air elle cri son orgasme et la pisse jaillie une nouvelle fois de son sexe jouissant. Elle pisse en jouissant et elle porte à la bouche sa culotte trempée pour s’enivrer définitivement et perdre le mince lien qui la retenait à la conscience.

 

Comme une pucelle baisée pour la première fois la lolita blonde bascule dans son orgasme comme on explore un terrain inconnu de fleurs et de feux en artifices du plaisir. Pour parfaire de jouir sans retenu la lolita nue sur l’herbe fraîche hurle des mots crus dans lesquelles elle se fait baiser par son oncle sous les yeux de sa cousine et de sa soeur et elle hurle sous le bruissement des feuilles portant à sa bouche sa culotte souillée comme un bâillon pour contenir le plaisir en elle. Quelques instants après elle perd conscience emportée par la vague suprême qui ébranle son bas ventre. La blonde ondine, lolita nue allongée sur une cape rouge mouillée de son urine refroidi se réveillera quelques temps plus tard sa culotte pleine de pisse dans la bouche. Elle se rhabillera, remettra sur ses épaules sa cape et remettre à la nature les secrets de son âme tortueuse


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Publié dans : # Journal intime

Ma pornographie est elle morte, est-elle en deuil, perdue dans le gouffre de la pudeur ou de la norme chaste et du masque social. Mais qui est dupe pour croire que derrières les masques les êtres ne baisent pas ? Personne n'y croit réellement ou alors c'est que les gens sont pures, innocent, naïf ou con. Ceux qui sont parents baisent ; il faut bien concevoir les enfants engendrés, ceux qui sont célibataires baisent avec leur main droite, avec les putes, avec les ex qui sont parfois des putes pour le meilleur de l'expression littéraire ou pour le pire de la condition humaine, les mineurs baisent, garçons ou filles, garçons et filles, souvent les uns avec les autres, parfois les uns avec les uns et les autres avec les autres, derrière le mur de la majorité et sous l'ombre sombre de la pédophilie les adolescent baisent avec ou sans risque, avec ou sans le consentement de la race adulte qui à posé la loi, la limite et la morale et qui croit qu'en deçà d'elle rien ne se passe. Et le corps adulte sous l'homogène patine du temps qui vieilli la chaire plus que l'âme lui aussi baise en quête d'extase pour irriguer le cœur et rafraîchir l'âme dans le mouvement chaloupé de l'amour physique. Oui tout le monde baise, tant de gens le font, les moches et les cons et ceux dont on voudrait qu'ils goûtent à la frustration de ne pouvoir le faire comme une vengeance mesquine. Les femmes enceintes déjà pleine d'un orgasme et d'une jouissance baisent aussi parfois, les malades, les angoissées, les folles et les fleurs aussi. Le sexe est partout dans les têtes, entre les lignes, dans les sous entendus, dans l'humour et dans les mots, sous les vêtements et dans les gestes.

 

Mais alors où est passée ma pornographie à moi, celle de mes mots, celle qui aime faire rouler les langues sur la peau, ma pornographie qui aime les seins qui frémissent sous sa prose, ma pornographie qui bande à l'idée d'une fille qui urine sur elle, la pornographie qui attache les chevilles des femmes, la pornographie qui claque, qui malmène, qui force une bouche à lui sucer la queue pour le plaisir de souiller le visage féminin d'un maquillage chaud et gluant. Ma pornographie est absente, un peu men berne, un peu perdu, où est ma putain, où sont mes putains, car les putes sont mes muses. Faudrait il donc que le long d'une route de campagne ou d'un trottoir sous la pluie j'accoste une de mes muses pour m'offrir pour quelques sous le fruit de leur inspiration à mesure que leurs bouches trop maquillées s'occuperons à pomper mon sexe avec le savoir faire automatique d'une professionnelle ?

 

C'est peut être juste que ma libido était en vacances ailleurs, peut être faisait elle vacation dans un corps étranger, ma prose se nourrit de mon envie de baiser c'est les vase communiquant, la queue à la place de la plume et le désir en lieu est place de plan, alors je ne doute pas que la prose sera bientôt aussi lourde que pornographique parce que le désir est là, le désir est là comme le soleil, le printemps et la routine affreusement banale du corps qui se réveil avec les beaux jours, les filles à décolleté et les jupes trop courtes pour être honnête. Même ma témoin de Jéhovah dénude ses bras, dévoile ses jambes, même elle et surtout elle et c'est sur elle que je pourrais très certainement broder la plus torride de allitération érotique, parce que dans mon lit en plus de m'offrir le fruit défendu de sa connaissance elle m'offrirai le luxe d'une femme faisant ruine de ses conviction pour le plaisir de mon sexe, juste un rêve, juste un détour et les mots en retour


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Je suis resté un peu trop longtemps sans publier ici, sans venir, sans verrifier si la publicité n'était pas entrain d'envahir l'espace. Et comme je ne suis pas venu foutre les pieds et mon érection sur les pages de ce blog les petites putes de la publicité non solicitée sont venu pousser leurs fesses sur mon blogs mais au moment où vous lierez ces mots elles ne seront plus là et moi je reviendrai bientôt - je l'espère - écrire de la prose érotique


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Publié dans : # Ecriture fantasmatique

La langue immense l’inonde de partout – longue et préhensile la langue si longue s’enroule autour de ses cheville qu’une barre d’écartement maintient écartées – la langue lèche, elle la lèche elle, sa chaire frémissante et laisse sur sa peau la trace visqueuse de son passage moite, de son étrange étreinte. Tel un serpent monstrueux la longue langue s’enroule autour de son mollet et remonte silencieusement le long de sa jambe droite – elle voudrait pouvoir voir le dépositaire monstrueux de cette langue gigantesque à la salive brulante même si elle sait en elle que cette vision terrifiante achèverait son cœur déjà affolé dans un accès soudain de peur primale.

 

Ses jambes maintenues écartées forment un V renversé dont le sommet est son mont de vénus et elle sent que la langue infinie qui glisse derrière son genoux et s’enroule concentrique par constriction régulière est entrain de monter le long de sa cuisse et que bientôt elle pourra la sentir s’approcher de sa vulve vulnérable. Elle peut deviner sur sa cuisse inondée de salive inconnue comme la caresse doublée d’une langue bifide – elle la sent maintenant suivre le galbe intérieur de sa cuisse et sous la peur qui l’étreint elle ne peut réprimer de ressentir un plaisir certain à la caresse linguale – ses seins dardent l’air et lui font mal de la frustration certaine de ne pas eux aussi participer aux délices baveux – la langue longue est maintenant à quelques secondes de son sexe dont elle sent les lèvres vaginales s’entre ouvrir sous la pression incontrôlable du désir charnel qui supplante la peur irrationnelle ou peut être y trouve un affluant supplémentaire. La langue joue et légère elle suit le dessin sur la peau de l’anatomie cisaillée de sa fente sans pourtant s’enfouir au-dedans.

 

Elle dessine le contour de ses lèvres de sa présence chaude et humide, gluante, elle ressent que le muscle lingual infini enserre toute sa jambe et sur elle suinte et bave et se glisse dans une salive chaude, le muscle se contracte, il se bande à mesure des mouvements que son extrémité bifide frémi sur le sexe féminin – et la langue préhensile qu’elle suppose bifide s’écarte de son sexe et revient le frapper comme un fouet. Sur les lèvres rosies et rouges de son sexe où afflux le désir et le sang sous sa peau qui palpite claque la langue longue comme un fouet large et chaud qui s’écrase sur son sexe et recommence. Un peu plus fort, un peu plus vite, l’impacte sur le sexe baveux devient bruyant, le fouet siffle dans l’air et claque sur sa peau, la langue fouette l’air et vient s’écraser sur son sexe, son pubis dans un bruit sec et gluant, le fouet lingual s’écrase parfois sur son clitoris saturé de nerfs et de désirs troubles ce qui lui arrache alors des râles de plaisir que son bouton d’amour gorgé d’un désir non maitrisé et soumis à la morsure cinglante de ce fouet buccal. Son sexe explose de frissons pré orgasmique qui lui électrise tout le bas ventre et sous le bandeau de ses yeux bandés elle abandonne toutes formes de résistances et succombe au chaos troublé des sensations qui lui remue le bas ventre.

 

Elle mouille maintenant abondamment et la langue qui lui semble large comme la paume d’une main se met à lui lécher la face trempée de son sexe. C’est toute sa jambe que la langue caresse de sa cheville prisonnière à sa cuisse poisseuse et cette extrémité gluante qui s’étale sur son sexe écrasant ses grandes lèvres et inondant son entrejambe d’une salive poisseuse. Elle sent soudain s’insinuer en elle la langue très longue – elle la pénètre et elle sent dans son vagin la présence lingual de cette étrange langue qui maintenant la lèche de l’intérieur. Les parois de son vagin semblent exploser de milles feux quand la langue furète dans les recoins intérieurs de son sexe féminin, la lèche partout et ne laisse rien à l’abandon de sa présence chaude qu’elle sent tortiller au-dedans de son sexe ce qui lui arrache un orgasme fulgurant ; elle libère un cri venu de ses entrailles et tout son corps s’arque se bande et voudrait exploser de mouvements s’il n’était pas entravé.

 

Et la langue comme avide enfourne encore plus en elle de sa chaire étrangère, elle s’engouffre encore au fond d’elle et dans son vagin extensible la langue s’enroule sur elle-même, petit à petit elle sent dans son sexe la présence monstrueuse de la langue comme nouée en un immense nœud, c’est une boule grouillant comme un milliers de serpents lovés les uns entre les autres qui s’agite dans son sexe et lui déforme le vagin. Chaque parcelle de sa paroi vaginale est stimulée en même temps par cette grosseur en elle qui ne cesse de frétiller dans son ventre. Tel une énorme boule de geisha organique et vivante qui remue dans son bas ventre. Soudain la langue recule comme si elle voulait que cette boule énorme sorte de son sexe qui se dilate, se déforme, elle se sent baisée de l’intérieur par une bite tellement grosse qu’elle ne pourrait pas la pénétrer et dans son sexe dilaté la douleur dispute la place au plaisir de cette stimulation totale. Elle voudrait ne pas jouir, elle pleur mais la sensation impie de son sexe qui mouille comme une fontaine généreuse qui déverse sur sa peau une cascade de cyprine chaude la pousse au bord de l’orgasme. Elle se débat dans les liens qui l’entrave, elle s’arcboute et s’agite mais son corps tout entier contracté et violent soulève dans son con des vagues de chaleurs et un orage électrique, elle pleur à chaude larme car elle jouie comme jamais avant elle n’avait jouie son orgasme est long, infinie variation des sensations qui submergent tout ce qui en elle lui rappelait la raison, elle jouie et submerge sa vie entière, souvenir et avenir, dans une sensation immédiate aussi profonde que le présent et plus dense que ses rêves, elle jouie sans arrêt, sans arrêter de pleurer et ses larmes dégoulinent sur ses joues comme la mouille coule le long de ses cuisses. 


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Publié dans : # Journal intime

Quand j’étais étudiante j’avais plusieurs secrets, le genre de secret intime – secret de fille et de gamine débauchée – que je ne voulais pas dévoiler aux amants que je prenais régulièrement pour me faire inonder de plaisir et faire exploser dans mon bas ventre la danse folle de mes orgasmes vaginaux. Ce n’était pas non plus le genre de secret intime – secret de fille et de madone dévoyée – que je pouvais confier à mes amies du même sexe ni à ma sœur qui à mes yeux était toujours pucelle, vierge et chaste. A cette époque le seul lieu de mes confidences sexuellement intimes c’était les pages vierges de mon journal intime que je dévergondais de mes récits érotique ; des textes fantasmatiques qui trahissaient mes fantasmes pervers, les fantasmes pervers d’une étudiante aux allures de fille sage.

 

Le soir quand les pulsions remontaient des bas fonds de ma culotte et de mon vagin vers la surface de ma conscience et de ma peau je fermais à double tour la porte de mon jardin secret et je m’abandonnais avec délice à mes vices avec dans le regard l’expression vicieuse de la fille satisfaite de se comporter comme la reine des jouisseuses. Ensuite quand j’avais jouie – si possible plusieurs fois – en explorant les tréfonds humides de ma chatte et de ma pensées, je m’asseyais devant mon cahier blanc pour y confier les fantasmes que je venais d’avoir. C’était comme le journal de bord d’une exploratrice parti à la recherche d’un monde nouveau et qui cartographie empiriquement les expériences et les espaces qu’elle déflore.

 

J’aimais me mettre en petite culotte devant le grand miroir de la salle de bain, mon corps dénudé m’excitait comme si j’étais une lesbienne incestueuse. Je me rappelais du temps de l’innocence quand avec ma sœur nous prenions nos bains ensemble, quand nous dormions dans la même chambre, je me rappelais toutes les fois où je l’avais vu nue et toutes les fois où cela m’avait troublée au point que mon sexe se mettait à mouiller et s’ouvrir comme quand un homme y fourre sa langue rappeuse. Je me rappel quand adolescente nous comparions nos seins pas tout à fait formait, comment nous comparions nos fesses qu’elle avait larges et souples, comment nous parlions des garçons de ceux que nous avions embrassé, de ceux qui nous avaient peloté et des éclats de rires que nous avions pour cacher notre gène de pucelle. Et moi devant le miroir de ma salle d’eau je me caresse assise sur le rebord de la baignoire. Je regarde mes mains dans le reflet jouer avec mes larges seins aux aréoles sombres que je pince avec une douce vigueur. Je sens que mon sexe mouille, qu’il souille ma culotte mais pas assez à mon goût.

 

Je pourrais alors glisser ma main dans la culotte, sentir frémir mon sexe quand mes doigts étalant ma mouille se glisseront dans ma fente gonflée d’excitation pour ressortir poisseux de la cyprine que j’étalerai sur mon bouton d’amour. Mais non pas encore car je nourris un autre fantasme, oui étudiante j’ai découverts que j’étais une fille qui prend du plaisir à faire pipi dans sa culotte. Je suis devenue une femme qui urine pour satisfaire un plaisir sexuel. Une égoïste qui fait pipi dans sa culotte comme une souillon et qui jouie sentant sa sexe détrempé par son pipi. Je n’étais pas assise dans la baignoire pour rien – quand je sentais enfin l’envie pressante je me relâchée et dans le grand miroir de la salle d’eau je regarder la tâche sombre naissante entre mes cuisses poindre sur ma culotte et rapidement se transformer en ruisseau. Je me faisais pipi dessus dans une excitation féroce, le plaisir vif de ressentir la transgression se mêler à mon excitation, mon sexe déjà plein de mouille se mettre à dégouliner de mon urine brûlante dont la sensation sur ma peau me couvrait de frissons érotique. Le bruit que faisait mon pipi de fille en tombant sur l’émail de la baignoire éclaboussant mes pieds et suintant sur mes cuisses. Je faisais pipi dans ma culotte comme une pucelle coincée qui n’a jamais jouait à touche pipi mais qui jouie très fort d’une sensation qui la dépasse et la plonge dans un orgasme qui la submerge. Je savais déjà que j’irai décrire mes sensations honteuses dans mon journal intime, que je raconterai qu’aujourd’hui encore j’ai jouie en faisant pipi dans ma culotte.

 

J’étais prête à me branler frénétiquement, moi la jeune fille étudiante bien sous tout rapport qui faisait l’amour en levrette avec les amants qui me choisissaient pour que l’on partage des nuits d’amours je prenais enfin en main mon plaisir et je m’abandonnais à un plaisir qui ne plaisait qu’à moi et baissant ma culotte trempée de mon pipi je libérais mon sexe dégoulinant encore. Je le trouvais beau mon sexe, il m’excitait, il était plus beau que celui de ma sœur, je me rappelle de ma sœur en petite culotte mais j’ai aussi fait le récit érotique de ma sœur sans culotte, de la couleur et de la forme de son sexe, de son pubis poilu et de ses lèvres rouges. Je me branlais sans manières, sans chichi, sans honte ni pudeur, j’étais tout à la fois la spectatrice vicieuse qui matait avec excitation la jeune étudiante nue assise dans une flaque de pisse qui se branlait la chatte avec impudeur mais j’étais aussi l’étudiante putain qui avait déjà trois de ses doigts enfoncés dans la chatte pour fouiller son vagin à la recherche de son point G.

 

Bizarrement à un moment donné mon excitation me submergé tellement que je perdais le fil de mes pensées et c’est à ce moment que mon esprit explorait des zones nouvelles et inconnues de ma fantasmatique et cette fois là je me surprenais à penser à Ophélie Winter. Mon esprit s’acoquinait de son corps de salope télévisuelle, de son corps de poupée gonflable. Moi la petite hétéro bourgeoise en étude de médecine je me voyais entrain de baiser avec Ophélie Winter, je ressentais en moi le désir brûlant que cette femme me dépucelle en relation saphique, je voulais baiser avec Ophélie Winter, que sa bouche siliconée me dévore les tétons pendant que ses doigts manucurés me fouille le vagin. Dans mon esprit pervers j’imaginais que j’avais une queue, un sexe, une bite et que l’énorme bite qui aurait surmonté mon vagin béant était sucée par la pute Ophélie Winter. Mon clitoris énorme se muait en bite, oui j’avais un énorme clitoris aussi gros qu’une bite et aussi sensible que mon bouton d’amour qui était sucé par la bouche d’Ophélie Winter. Et c’est ainsi que soudain j’explosais d’un orgasme haletant qui me défrayait ne bas ventre. Oui c’est ainsi que se masturbe une étudiant. C’est ainsi qu’une étudiante se masturber avant de devenir une femme épanouie.

 


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Publié dans : # Ecriture fantasmatique

Je rentre du travail et je la trouve dans le salon en petite culotte devant l’ordinateur ; elle a les seins nus - tout son corps est nu sauf ce qu’elle préserve sous sa petite culotte - et ses tétons dressés transpirent de excitation - je suis certain qu’elle était entrain de s’exhiber à des inconnus pour un plaisir qui m’est étranger -, je me défends de regarder entre ses cuisses là où j’suis sûr la mouille rend sombre le tissu censé sauver sa pudeur. Je suis jaloux ; ça me saisi à la gorge et m’oppresse la poitrine, je suis jaloux mais excité. Je l’engueule mais je bande.

 

Avec son naturel enflammé la petite conne à moitié nue me tient tête, elle s’offusque de mes mots et s’énerve sans bouger de son ordi et je suis certain que des inconnus continus de se masturber en la regardant se faire engueuler par son homme. Elle me brandit mes faiblesses au visage - je tolère ses infidélités avouées alors je ne devrais pas l’engueuler pour son corps presque nue sur la toile – et elle se met à rire indolente à ma colère. Je suis jaloux - la grande injustice de son hypocrisie – je m’en fous de ce corps qu’elle donne en pâture aux perversions ce n’est pas elle que j’aime, j’aime la fille derrière le corps. Je suis en colère qu’elle me colle sous les yeux sa carapace ridicule  je voudrais la gifler, la violer, la battre jusqu’à ce que sa mascarade  se brise et que je puisse enfin aimer la fille que j’aime. Mais je l’aime et je ne peux pas la violer, la violenter pourtant je suis sûr que la seule fille que je puisse violer c’est celle que j’aime, pas celle qui se donne et se fait baiser par n’importe qui. Je veux la violer pour être sûr de lui faire l’amour à elle, celle que j’aime, mais je l’aime et en plus je ne sais pas faire cela, je n’ai jamais violé personne.

 

Je bande dur comme ça ne m’est pas arrivé depuis longtemps. Je me tiens devant elle, elle gesticule et fait claquer dans l’air ses paroles de fille outrée mais je ne l’entends pas, elle se défend avec véhémence mais comment une fille en petite culotte peut se défendre avec brio ? Les avocats gardent leurs robes pour plaider. Pour la première fois je me fous de ce qu’elle raconte, je ne bouge plus, je ne l’écoute pas et elle ne le remarque même pas.

 

Je déboutonne mon jeans et je sors mon sexe raide hors de mon slip. Je m’approche juste assez pour que la surprise la fasse taire - l’air silencieux devient pesant -. Je présente mon gland sur sa bouche,  elle me refuse ses lèvres, je force pour pénétrer le passage entre ses lèvres, elle détourne la tête et mon sexe glisse le long de son visage. Je la regarde dans les yeux et elle incendie l’atmosphère d’insultes au sujet de ma queue qu’elle afflige de tous les maux. Je lui saisi la tête et force sa bouche qui livre sur moi son flot d’insulte. Sa nuque résiste et d’un regard dans mes yeux elle cède à la présence mécanique de mon sexe dans sa bouche. Elle suffoque, elle s’offusque, elle s’étouffe mais c’est tout ce que j’aime – ce n’est pas une fellation non, je lui baise la bouche. Je la baise  par la bouche car il fallait la faire taire par la seule présence qu’elle respecte, celle du sexe en elle. Je ne cherche pas à savoir si elle mouille, si elle s’excite assez de mes caresses, si les gestes doux précédant le passage à une douce et tendre pénétration amoureuse, non je la baise et c’est tout, je méprise ses envies et son corps ; elle n’est plus qu’un sac à foutre, le même sac à foutre qu’elle propose aux inconnus à qui elle ne refuse jamais sa bouche.

 

Pourtant elle mouille, elle s’étouffe et elle bave comme une débutante sur cette queue qui lui baise  la bouche mais elle excitée à l’idée de pouvoir. Elle note l’odeur de sueur et d’urine qui règne dans le slip de son mâle, elle note la pression de ses mains sur sa nuque qui lui oblige à garder le membre raide au fond de la gorge mais qui lui caressent la tête et elle aime ça. Elle pourrait jouir de ce pouvoir que ses écrits auront sur les autres, elle se laisse violer la bouche pour pouvoir le dire plus tard, se faire baiser par une bite puante et sale pour pouvoir y puiser sa verve, sa plume – elle n’a jamais eu d’imagination mais elle sait provoquer le romanesque du réel ; et toujours elle aime aller plus loin -. Son mâle sent le sexe et le sperme, elle imagine qu’il a du se branler dans les toilettes à son travail. Elle élabore les mots qui sauront donner corps à ce sexe qui lui prend la bouche sans ménagement et dont elle sait qu’il va rapidement se vider en elle la remplissant de l’encre chaude et poisseuse de ses futurs récits.

 

J’envoie ma queue au fond de sa gorge de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Sa bouche aussi baveuse que la chatte d’une pute lubrifiée ne présente plus aucune résistance. Mon sexe disparait totalement entre ses joues, il but contre sa gorge inondée de salive, elle tousse, se débat et respire quand ma queue recule et ressort luisante de tout ce que je la fais saliver avant de replonger en elle jusqu’à ce que je sente son nez s’écraser sur ma peau. Elle est toute les salopes du monde, elle est la bouche de tous mes fantasmes, elle est la bouche de tous les vices, la bouche lubrique qui lubrifie ma queue de son abondante salive, mon sexe glisse avec facilité de plus en plus loin dans sa gorge profonde. J’appuis sur sa nuque pour maintenir sur ma bite la bouche dans laquelle mon sexe semble énorme. Je sens que je vais jouir, je veux tout lui donner, je veux qu’elle avale tout le foutre et la violence et la rage, je veux exploser au fond d’elle. J’appuis mes deux mains sur son crâne et je jouis tout mon foutre par gros jets gluants. Je la laisse téter mon gland poisseux jusqu’à ce que je voie sur ses joues quelques larmes couler. 


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Publié dans : # Ecriture fantasmatique

Suce ma queue, mon sexe mon érection - direction la fellation ; ta bouche à demeure sur mon membre érigé - ta bouche sur mon sexe, un coup sec et c'est bien ta bouche que je baise, ma queue sur ton visage envisage de jouir mais avant je te veux te sentir, ressentir tes coups de langue sur mon gland et la moiteur tiède entre tes lèvres baveuses - va et vient dans ta bouche, de petite pute ou de grosse cochonne tu es la salope qui me suce qui bouffe ma queue tout entière - étouffe toi avec mon sexe comme s'il ne restait plus que cela pour survivre - sucer ma queue, pomper mon foutre et le faire jaillir - suce mon sexe comme on oubli sa vie et remplit toi toute entière de la présence de mon gland large, goûteux et odorant - je sens le mâle et puis l'envie, je sens le sexe, je sens le sperme et la sueur, je sens que ça vient, que ça va venir et je me sens entre tes lèvres bander encore un peu plus dur - fais moi bander comme on sauve une vie, avec envie, avec passion, je veux d'une fellation désintéressée une de celle qui n'a rien d'un préliminaire une fellation gratuite juste pour me faire jouir, une bouche à baiser sans autre forme d'envie, une fellation dont tu sais qu'elle finira dans ta bouche, suce moi les yeux grands ouverts de la conscience de mon plaisir, suce moi sans fin et sachant bien que mes mains sur ta tête se poseront pour que ta bouche ne se détourne pas quand tout mon foutre se répandra en elle - je te veux suffocante et assoiffée ; femme fatale pas facile à dompter mais passionnée par mon sexe jusqu'à ce que je vienne à jouir, de ta langue, de ta salive et par ta bouche fameuse -


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Publié dans : # Journal intime

Nous sommes une de ces premières véritables journée de pluie, un pluie d'automne au ciel bas, lourd et gris où les gens marchent vite, la tête rentrée dans les épaules et le regard perdu sur le trottoir mouillé comme si cela pouvait leur faire éviter les goûtes. Je rentrais chez moi après une journée de rien. J'avais trouvé une place assise dans ce métro bondé à l'heure où la foule s'engouffre sous terre préfèrent la promiscuité moite du métro souterrain aux avenues désertes battues par la pluie. Le regard collé à la vitre je laissais divaguer mon imagination m'extrayant de cette foule dont je ne gardais qu'un lointain bruit de fond et cette odeur spéciale d'animal vivant. 

 

A chaque station la foule était plus nombreuse à remplir la rame et la promiscuité de ces corps anonymes et inconnus se frôlant plus que de raison avait tout d’un ballet mystérieusement érotique – les êtres mouillés distillant leurs effluves corporelles dans un parfum anarchique – qui avait à mon esprit quelque chose de fascinant. Dans la demi-rêverie dans laquelle j’égrainais les stations pour ne pas manquer ma destination je fus soudain surpris d’apercevoir dans la forêt banale de jambes et de bras une paire de chaussure familière. A quelques mètres de moi me tournant le dos il y avait là une paire de basket noire que je reconnaissais, remontant du regard les mollets et les cuisses je distinguais dans la foule la silhouette de mon ex. Je ne l’avais même pas vu entrer, je ne l’avais même pas vu passer, soudain de la foule me paraissais étrangère – étrangère à la scène, comme un simple décor inerte -. De ce que je pouvais en voir elle portait des collants noirs sous une jupe de printemps et un pull de saison. Me revenaient en tête le souvenir entêtant de ce cul qu’elle m’offrait, de ce cul qu’il n’y a pas si longtemps je connaissais assez pour y faire aller et venir mon sexe, de ce cul que j’avais eu tant de plaisir à la dépuceler.

 

Soudain ne comptait plus que cela. Ca aurai peu être une réminiscence amoureuse mais mon cœur pour elle ne bat plus, ça aurait pu être alors la jalousie typiquement masculine de l’homme qui à l’idée que d’autres queues pénètrent l’intimité qu’il a défloré pour la faire jouir se sent menacé de la comparaison mais mon sexe prétentieux ne me soumet pas à ces affres là, non c’était juste une pulsion, une passion instantanée bercée par les vibration du métro qui me faisait oublier que je l’avais quitté et qu’aujourd’hui je suis amoureux d’une femme qui me fait jouir au moins tout autant qu’elle. Profitant du chaos d’une arrivée en gare je me levais et je m’approchais d’elle. Dans le soubresaut du redémarrage j’en profitais pour me coller derrière elle. Elle avait les cheveux mouillés, une écharpe de laine et une chemise bleue sous son pull. Sans réfléchir un instant je portais la main au niveau de ses fesses et suivant les sursauts du wagon je lui effleurais le cul comme par maladresse. Elle ne réagissait pas, peut-être habituée à cette promiscuité où les mains baladeuse se repaissent des formes sans vergogne.

 

Alors pour de bon je lui mettais la main au cul, toute la paume venant se coller sur la courbure tendre que ses fesses dessinaient à travers sa jupe. J’avais à peine le temps de sentir son cul ferme sursauter que telle une furie elle se retournait lançant d’avance dans son regard les éclairs noirs de la colère. Mais en me reconnaissant elle eu comme une hésitation ; une expression troublait remplaçant subitement la colère sur son visage. Et avant qu’elle n’ait eu le temps de dire un mot je posais mon index sur sa bouche en guise de silence. Elle aurait pu refuser ce silence et exploser en esclandre légitime mais elle se tut. D’une phrase sèche à peine prononcée je lui demandais de se retourner ce qu’elle fit sans un mot. De nouveau je posais ma main sur son cul et cette fois docile elle me laissait apprécier les formes fermes et féminines de sa croupe que je caressais d’une main.

 

Bientôt la chaire tendre de son cul ne suffisait plus à clamer mes ardeurs alors puisant dans le souvenir de sa géographie intime j’appuyais peu à peu mes caresses au niveau de sa raie. Je sentais discrètement le bout de mes doigts emporter le tissu de sa jupe – et j’imaginais de ses collants et de sa culotte dessous – dans le sillon de ses fesses. Je savais qu’en suivant ce chemin se trouvait son anus qui me faisait tellement bander. Pour que mes caresses impudiques reste discrète nous étions littéralement collé l’un à l’autre et mon érection comprimée dans mon jeans s’enfonçait dans le gras de sa fesse pendant que d’une main – mon index déployé - massais la région de son cul qui me faisait envie. La paume de la main plaquée sur ses deux fesses et l’index dressé comme un sexe miniature je continuais d’explorer le sillon entre ses fesses faisant petits cercles. Je sentais dans ma main les contractions de ses fesses et des mouvements infimes mais je pensais que c’était les secousses du train qui provoquaient cela. Moi qui la croyais passive se laissant faire par mes gestes impudiques je réalisais qu’en fait elle se frottait à moi amplifiant et accompagnant mes caresses par les mouvements de son cul. Elle se frottait à ma bite comme une chienne en chaleur et cette idée là me rendait complètement fou.

 

Dans le reflet de la porte j’essayais de la voir, de voir son visage en espérant y surprendre un signe d’excitation, le passage du plaisir ou la naissance d’un orgasme. Mais son reflet restait de marbre et exprimait à merveille l’indifférence général alors que sous cul sous ma main se laissait caresser comme celui d’une putain. J’essayais un moment de passer sous la jupe pour caresser l’intérieur de ses cuisses, je voulais la sentir frémir mais dans cette position je n’y arrivais pas. Je n’avais pas longtemps retiré ma main de ses fesses qu’aussitôt elle se plaquait encore plus à moi et frotter son arrière train sur la bosse que j’avais dans mon jeans. En quelques instants nous coordonnions le rythme de nos bassins et nous mimions très discrètement la danse serrée de la pénétration. Nous étions à deux doigts de baiser dans une rame de métro bondée. Je sentais peu à peu qu’elle était comme moi consumée par une pulsion violente et radicale. J’étais sûr que sous la jupe fleurie sa chatte était en nage, trempée, détrempée, j’étais certain de pouvoir deviner dans l’air l’odeur de son excitation. Il me fallait la baiser très rapidement.

 

Par chance ma station se profilait enfin. Quand les portes s’ouvrir je passais devant elle et lui prenant la main je l’amenais à me suivre. J’essayais de marcher vite dans les couloirs du métro mais ce n’est pas simple quand une énorme érection se dresse entre mes jambes. Elle me suit sans rien dire et puis une culotte mouillée n’empêche pas de marcher. Arrivé dehors la pluie ne refroidie pas mes ardeurs, je bande comme un âne à l’idée de lui baisser la culotte et de planter mon sexe dans son cul de jeune fille en fleur, je veux la sentir jouir sous mes coups de reins et si elle me suit c’est qu’elle sait et qu’elle partage l’envie de se faire prendre comme une chienne. La nuit est presque tombée, le ciel bas a assombrit la ville et les rues sont désertes semblent se dérouler sous nos pas comme un tapi roulant. Au détour d’une ruelle j’aperçois un porche. Mon érection me fait trop mal. Je m’abrite sous le porche, je la saisi par la taille pour l’arrêter dans sa course.

 

Un regard à droit, un autre à gauche, la rue était déserte et nous étions à l’abri d’un porche. Je déboutonne mon pantalon pour sortir mon sexe raide et rouge. Je n’ai besoin de rien dire, elle ne fait pas de manière et se met à genoux devant moi, elle prend ma queue dans une main et l’enfourne directement dans sa bouche. Il y a la chaleur de ses lèvres et le froid de l’air – je succombe de plaisir – qui offrent un furieux chaos de sensation. Je la regarde me sucer. Du haut de ses vingt et un ans elle me bouffe la queue dans une ruelle sombre. Elle lécher mon gland et avale ma verge et d’une main que je ne me rappelais pas si experte elle me branle en même temps. J’ai l’impression de faire sucer par une pute que j’aurai payée au coin de la rue. Sa m’excite de la voir si cochonne et tellement dévouée à ma queue. De temps à autre elle me lance des regards comme seule une femme excitée sait le faire et moi je lui caresse la tête comme on caresse la tête d’une chienne fidèle. Je me sens bien dans sa bouche et j’ai du mal à croire qu’il y a quelques mois à peine s’est ma queue sur laquelle elle faisait sa première fellation.

 

Soudain on entend des pas qui se profilent dans la rue. Promptement elle se relève et moi je rentre mon sexe dans son abri. Et cette fois c’est elle qui marche devant moi, je la suis comme je peux jusqu’à ce que l’on arrive en bas de chez moi. Trouver les clefs, pousser la porte, reste à monter les escaliers. Elle marche devant je mate son cul et je ne peux m’empêcher de la traiter de salope, de grosses chienne en chaleur, de lui dire qu’elle m’avait sucé comme une vraie pute et que je vais la prendre si fort qu’elle allait crier comme une truie et au lieu de s’offusquer des mes mots si crus elle se retournait et retirait son pull. Dès que j’avais ouvert la porte, elle pénétrait dans mon appartement qui lui était familier, elle s’arrêtait sur le canapé où elle montait à quatre pattes tendant son cul dans ma direction. Je retroussais sa jupe pour attraper son collant et sa culotte que je lui faisais glisser à mi cuisses. Enfin je pouvais voir son sexe, sa chatte trempée à la fente offerte luisante de désir. Je déboutonnais mon jeans que je laissais tomber sur mes chevilles, je sortais ma bite et la plantais directement au fond de sa chatte.

 

Elle eu un long râle de plaisir et sans traîner je faisais aller et venir ma queue en elle. Je calais mes mains sur ses fesses pour essayer de calmer les mouvements de son bassin qui s’affolaient et qui faisait grimper en moi le plaisir bien trop vite. Je m’appliquais à aller et venir très lentement dans sa chatte, qu’elle sente chaque centimètre de son vagin exploré par ma queue qui à chaque mouvement de va et vient se trouvait de plus en plus lubrifiait et qui glissait en elle avec facilité. J’essayais de garder ce rythme lent le plus longtemps possible pour lui arracher des soupirs de frustrations et d’envie. Debout derrière elle je la prenais en douceur. Elle déboutonnait sa chemise - j’avais la surprise de voir qu’elle ne portait pas de soutien gorge – pour se caresser les seins. Elle les tordait dans tous les sens avec une vigueur que je n’aurai pas osé. Ne se contentant plus de ma queue qui ramonait lentement son vagin elle rejoignait mon sexe avec sa main pour se caresser, titiller le clitoris et effleurer ma bite. Je trouvais cela vraiment bon et ne retenais plus mon bassin qui de nouveau s’agitait de plus en plus vite dans son con lubrifié. Dans une telle position son petit trou était un défi à la chasteté alors après avoir bien léché mes doigts du même index qui l’avait caressait dans le métro je faisais céder son anus.

 

Je voyais disparaitre mon doigts dans son petit cul pendant que mon sexe était à deux doigt d’exploser dans son vagin serré quand elle eu l’audace de me crier « vas y encule moi ! ». On ne refuse rien à une salope qui se donne à vous alors je sortais de son sexe ma bite lubrifiée que je posais sur l’entrée de son anus et sans hésiter je la pénétrais. Elle gémissait comme une chienne si fort que les voisins devaient tout entendre mais je me foutais du reste, des voisins et de la femme que je trompais, j’avais juste besoin de lui prendre le cul comme on prend le cul d’une vraie salope, une reine des plaisirs et des fantasmes. Elle continuait de se caresser la chatte pendant que mon phallus plongeait entre ses fesses sans aucune retenues. C’est quand elle a s’est mise à crier et que j’ai senti son sexe et son cul remués par les spasmes de ce que je pensais être un orgasme que j’ai jouie en elle. J’ai craché tout mon sperme brulant dans son fondement accueillant et je me suis retiré. Je restais planté là derrière elle au milieu de mon salon sans savoir que faire, j’étais encore remué par l’intensité remarquable de cet orgasme simultané. Elle non plus n’avait pas bougée et au bout d’un moment mon sperme coulait doucement de son cul défloré dans un mouvement aussi sale qu’érotique.

 

C’est là qu’elle s’est relevé, elle a remit sa culotte et son collant sur son cul gluant et sa chatte béante. Elle m’a remercié pour cette baise animal c’était tout ce dont elle avait besoin et s’excusant d’avoir un rendez vous important elle m’a planté là et elle est repartie en fermant la porte derrière elle. 


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Publié dans : # Femme soumise

bouche-a-pipe.jpgCe n'est pas une bouche c'est une promesse, un gouffre à plaisir, une bouche à pipe, une bouche à queue, une accueillante cavité pour ma bite épaisse et raide. C'est une promesse percée, décorée, trop maquillée et je n'en doute pas c'est une bouche dévorante qui est avide de chaire, une bouche qui aime se faire baiser et qui suce, aspire et lèche les queues raides qu'on lui présente. C'est un écrin à bite, une avaleuse de foutre, une mitraillette à mots crus. C'est une véritable bouche de salope avec des lèvres couleur pute qui cachent une langue que j'imagine chaude et douce prête à me lécher le gland et le titiller avec son piercing pour faire affluer dans ma bite le sang et l'excitation qui la feront grossir. C'est une bouche de pute, de putain, de pétasse une bouche qui gémit, une bouche qui geint, une bouche qui soupir et qui distille des paroles salaces quand une bite lui prend le cul. c'est une bouche vulgaire bouffe des kilomètre de bite, qui avale des litres de foutres, une bouche de bonne petite putain docile qui se jette sur les queues en érection comme une chienne en chaleur. C'est une bouche qui aime se faire baiser, se faire remplir par d'énormes queues, une bouche parfaite pour gober des couilles. Si cette bouche aime se faire baiser alors cette bouche sera servie parce que j'aime baiser la bouche des putains, j'aime enfourner mon sexe entre les lèvres d'une salope et faire disparaitre ma verge complètement dans la bouche qui me pompe. J'aime que la bouche étouffe de la présence imposante de ma bite, j'aime qu'une bouche bave sur ma queue, qu'elle bave tellement que ma queue glisse entre les lèvres aussi vite qu'elle baiserai la chatte d'une pucelle. Si cette bouche qui me bouffe la queue et qu'elle est douée alors j'ouvrirai les vannes de mes couilles et des flots de foutre brûlant se répandront dans cette bouche. Quand cette bouche de chienne en chaleur aura avalé tout mon foutre comme une grosse cochonne alors je l'embrasserai avec plaisir, je gouterai sans retenue à cette bouche où sera  mélangée ma semence cochonne et la salive de la petite pute qui m'aura pompé le dard.


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Publié dans : # Journal intime

commerciale-cochonneNous sommes quasiment fin septembre et ici dans mon sud de la France l'été indien n'hésite pas à prolonger lascivement la chaleur de ses rayons de soleil tièdes et lumineux pour donner à ces belles journées l'allure d'un été. J'avais donc prévu de passer cet après midi dans le jardin profitant du beau temps pour tailler les haies et entretenir les arbres avant que les journées maussades de l'automne viennent remplacer ces jours chauds. Dehors et torse nu, transpirant abondamment avec un plaisir jouissif, je taillais les haies ; j'aime faire le plein de ces sensations estivales, se laisser remplir le corps par la tension de l'effort que l'on fait au grand air tout cela n'était qu'un prétexte pour exhiber mon corps demi nu au regard du soleil pour faire le plein de sa douce énergie. J'étais entrain de retoucher l'alignement d'un feuillage de la haie tel un coiffeur qui peaufine sa coupe quand je remarquais une voiture s'engager dans le chemin qui mène chez moi ; je n'attendais personne et cette voiture attisait ma curiosité, quand on vit à la campagne les gens inconnus qui viennent chez vous ça ne court pas les rues. 

 

Je traversais donc le jardin pour aller à la rencontre de ce visiteur impromptu. De la voiture descendait une jeune femme, immédiatement identifiable comme la jeune cadre commerciale - certainement débutante -, attaché case, jupe de tailleur, talon plats, chemisier blanc légèrement cintré, un chignon serré pour retenir ses cheveux châtain et de petite lunette rectangulaire sur le nez. Elle se présentât promptement avec une voix charmante «  Muriel de la société AB solaire je voudrais savoir si vous aviez le temps que l’on fasse le bilan énergétique de votre habitation ? ». Je suis d’un naturel affable – surtout quand mon interlocutrice est mignonne ; c’est d’ailleurs pour cela que depuis des mois je reçois les témoins de Jéhovah mais ceci est une autre histoire – et comme la jeune femme avait un charme certain je lui répondais positivement. Je l’invitais donc à rentrer chez moi. Mais j’étais en sueur, le torse nu maculé de feuilles coupées alors je lui demandais si ça e la dérangeait pas que je m’absente quelques minutes pour prendre une douche et me rendre plus présentable. En bonne commerciale elle acquiesçât me disant qu’elle en profiterait pour préparer ses papiers et je m’éclipsais donc dans la salle de bain lui promettant de revenir rapidement.

 

J’habite seul et de ce fait je n’ai pas l’habitude de fermer les portes, surtout celle de la salle de bain, ça me permet généralement d’entendre la musique qui résonne dans la maison. Alors quand je suis entré dans la salle d’eau machinalement je poussais à peine la porte, je me déshabillais et j’entrais sous la douche. Ce n’est pas tout de suite que je remarquais qu’avec le jeu des miroirs de la salle de bain je pouvais voir la commerciale dans le salon entrain de sortir ses affaires. Mais si je pouvais la voir c’est qu’elle pouvait me voir aussi et à peine cette idée effleurait mon esprit que je senti mon sexe s’ébranler et doucement se mettre à bander. Je ne voulais qu’elle sache que je me savais observé, je détournais donc rapidement le regard et je continuer à me savonner comme si de rien n’était. Ma verge se dressait maintenant franchement surtout que je la savonnais avec application au cas où elle aurait à me servir rapidement. J’imaginais que la jeune femme pouvait me voir nue à travers la buée des miroirs et deviner à mes gestes que je m’occuper de mon sexe.

 

Aussi naturellement que possible je fermais l’eau, sortais de la douche et me séchais vigoureusement et je nouais simplement la serviette autour de ma taille. Quand le désir bouillonne en moi il réveil des pulsions qui renversent souvent toutes mes inhibitions et m’amènent à faire des choses dont je ne me soupçonnais pas capable. Je sortais donc de la salle de bain, simplement vêtu de ma serviette autour de la taille, serviette qui ne pouvait pas cacher l’érection que m’inspirait cette jeune femme. Je la rejoignais en m’excusant de ne rien lui avoir proposé à boire. Elle souri et me dis que ce n’était pas grave – il y avait de ses yeux la lueur qui trahissait qu’elle avait profité et a priori appréciée le spectacle de mon corps sous la douche - et comme elle acceptait un jus de fruit je la frôlais pour me rendre vers le frigo que j’ouvrais en lui tournant le dos.

 

C’est à cet instant que j’ai senti ses mains se poser sur mes reins, attraper ma serviette et la faire tomber. Je me retournais la verge droite et sans rien dire je plongeais mes yeux dans les siens. Mon sexe en pleine érection lui faisait face, en souriant toujours elle me dit « je n’ai pas besoin de faire un bilan pour voir que votre énergie vitale est en pleine forme » et pour accompagner ses paroles elle prit mes couilles dans ses mains. Elle devait avoir 22 ou 23 ans et elle savait pourtant malaxer mes testicules avec un savoir faire expert. A mesure que ses jolies mains manucurées caressaient en douceur mes bourses excitées mon érection prenait des allures de plus en plus rougeoyantes. Bientôt mon gland fut totalement décalotté et je pouvais sentir sur la peau lisse et turgescente de mon gland si sensible le souffle de sa respiration profonde. Elle s’approchait de plus en plus près de mon sexe et quand ma queue était remuée de soubresauts incontrôlables qu’elle provoquait en me caressant les bourses mon sexe raide venait effleurer son visage. Je n’avais jamais rencontré de femme qui avait un tel doigté pour caresser mes couilles, elle savait parfaitement comment les malaxer sans me faire mal, comme les dorloter, les titiller, les soupeser et donner à mon corps tout entier un plaisir étonnant. Tout en me caressant elle fit une remarque sur l’odeur fruité de mon gel douche qui rendait mon sexe vraiment appétissant.

 

Je lui répondais alors que s’il lui faisait envie elle n’avait qu’à le croquer. Je m’étonnais qu’une fille aussi dévergondée attente mon autorisation pour me prendre dans sa bouche, mais l’attente fallait le coup. C’est par de petites léchouilles tout autour de mon gland qu’elle commençait sa fellation – art dans lequel je ne doutais pas qu’elle excelle – cette fois elle tenait ma verge par la base tandis que son autre main venait me caresser l’intérieur des cuisses. Comme une élève assidue qui récite sa leçon après avoir décoré le pourtour de mon gland de sa douce salive elle s’attardait à présent au niveau de mon frein appuyant sa petite langue sur ce point délicieux. Moi je me laissais faire, je me tenais nu au milieu de la pièce avec devant moi cette inconnue qui me suçait la bite. Je la regardais faire et la vision de cette jeune femme s’appliquant maintenant à me lécher le gland, à donner des petits coups de langue sur le méat. Maintenant c’est mon gland en entier qu’elle faisait disparaitre entre ses lèvres rose. Je sentais sa langue faire un écrin humide et chaud à mon gland excité pendant qu’elle se mettait à me masturber la verge. Elle était douée et j’expirais dans de longs soupires de plaisirs ma virile excitation. Petit à petit ma cochonne commerciale avalait tout mon sexe dans sa bouche. Je n’ai pas un sexe très long mais il est  raisonnablement large et c’était la première fois que je le voyais entièrement disparaitre dans la bouche gourmande d’une femme.

 

Je ne me retenais pas de donner à mon bassin un léger mouvement pour avoir l’intense sensation de la baiser par la bouche. Je posais ensuite mes mains sur sa tête, non pas pour guider la belle le long de mon sexe mais pour dénouer ses cheveux que je libérais de son chignon. Gardant ma queue luisante de salive dans sa bouche elle me lança un regard complice qui enivrait mes sens. Comme pour me prendre plus profond encore dans sa bouche de suceuse elle posait ses mains sur mes fesses qu’elle caressait habillement. La jeune femme sans tabou n’hésitait pas alors à pousser ses caresses vers mon anus qu’elle titillait du bout d’un doigt me portant au comble de l’excitation. Elle avait se savoir faire et savait me sucer, aspirer et lécher mon gland tout en me caressant les fesses et flirtant de ce coté là de mon anatomie avec mon anus et la base de mon sexe. J’étais à deux doigts de jouir sur le champ, j’aurais pu sans attendre éjaculer dans sa bouche que j’aurai remplit de mon foutre brulant. Mais je voulais profiter plus longtemps d’une telle putain. Je portais mon esprit sur autre chose que mes sensations divines pour refouler l’immense de ma jouissance.

 

Je pousser ma jambes entre les siennes et du genou je lui intimais l’ordre d’écarter les cuisses. Sans cesse de sucer ma verge qui lui limait la bouche elle écartait les cuisses et s’aidant d’une main elle remontait sa jupe jusqu’à me dévoiler sa culotte. Il fait tellement chaud ces jours ci qu’elle ne porte pas de bas, ni collant, ni rien, juste une petite culotte en dentelle blanche qui laisse deviner une zone plus humide à l’endroit où son sexe s’ouvre en fleur. Je voudrais y passer la main mais dans cette position je ne pouvais pas l’atteindre. Je pouvais heureusement poser la main sur sa poitrine souple. C’est à ce moment là qu’elle relâchait son étreinte buccale sur mon sexe. En la prenant par les épaules je l’aidais à se lever et je venais sur sa bouche déposer un baiser. Ses lèvres étaient couvertes de salive et du gout musqué de mon sexe – j’aime particulièrement ce mélange de saveur légère et féminine mêlées à mes goûts de mâle au sexe excité – et je la dévorais d’un baiser fougueux qu’elle me rendait intensément. C’est la première fois qu’une femme connait la présence de mon sexe dans sa bouche avant de connaitre la présence de ma langue ; je suis grisé de cette situation.

 

Je lui propose naturellement de continuer dans ma chambre, elle me suit sans hésiter. Je me collais à elle avide de caresser son corps et mains impatientes se jetaient avec fougue sur ses formes. Mais la commerciale si cochonne se dérobait à mes mains en me disant qu’elle « ne veut pas ainsi ». Je ne comprenais pas ce qu’elle ne voulait pas. Ne voulait-elle pas faire l’amour ? Avait-elle peur que je la touche ? Je comprenais rapidement qu’elle ne voulait simplement pas que je froisse ses affaires. Je m’étais jeté sur le lit et je sortais de ma table de nuit – celle où je garde mes trophées et mes jouets – un préservatif. Pendant ce temps là la jeune commerciale retirait sa jupe, déboutonnait son chemisier, dégrafait son soutien gorge et finissait par retirer sa petite culotte délicatement, elle posait bien pliés ses vêtements sur le dossier de ma chaise et venait me rejoindre sur mon lit. Son corps chaud se frottant à moi. Je pouvais lui dévorer les seins, de petits seins en poire aux énormes aréoles où de gros tétons bandaient sous les assauts de ma langue. Si j’avais la bouche occupée à déguster sa poitrine mais mains courraient partout sur ses courbes pour la caresser tout entière de la pointe des pieds à la pulpe de sa bouche et bien sûr sa fente humide qui se laissait pénétrer avec facilité tant la belle demoiselle mouillait abondamment.

 

Elle prenait soudainement l’initiative de se lever et alors que je prenais ma queue en main pour la préparer à s’enfouir dans la chatte brulante que mes doigts avec défloré la jolie coquine vint s’accroupir au dessus de mon visage. Elle se mit de telle façon qu’elle plaquait sa moule baveuse sur ma bouche avide. Elle offrait à ma bouche sa fente humide qu’elle frottait sur mon visage à mesure que ma langue étalait sur son intimité sa mouille tiède. C’était comme du miel que je dégustais goulument comme un ourson affamé. Je faisais courir ma langue plate sur ses lèvres rougies par l’excitation jusqu’à son clitoris que j’aspirer juste assez pour l’emprisonner dans entre mes lèvres et l’agacer de ma langue. Je la sentais vibrer, gémir et apprécier ce que ma bouche lui offrait. Je lui attrapais les fesses pour bloquer son bassin et coller plus encore sa chatte trempée à mon appétit dévorant. J’en profiter pour malaxer les deux globes de son cul jusqu’à sentir mes doigts s’aventurer dans sa raie que je trouvais poisseuse et transpirante. Je crois qu’au bout d’un moment elle a jouie, mais je ne savais pas trop comment juger de ce corps agitait de milles pulsions exprimées que je sentais vibrer pour la première fois entre mes bras.

 

En ce penchant en arrière elle posait ses main sur mon ventre et s’étendait jusqu’à attraper le bout de mon sexe dans ses mains. Elle essayait maladroitement de me branler un peu mais dans ce posture où je lui bouffais la chatte avec l’exploration méticuleuse de toutes les muqueuses et les chaires tendres qui composent la dentelle magique de ses petites lèvres, son clitoris et de ce que son vagin me laissé la pénétrer ce n’était pas pratique. Certainement aussi envieuse que moi de sentir nos sexes se rencontrer en profondeur elle se levait me laissant le visage rouge de plaisir et souillé de sa cyprine douce. Je me tournais vers la table de nuit et d’un geste habitué je déroulais sur ma bite un préservatif. Aussitôt je la sentais se positionner au dessus de moi comme une amazone prête à chevaucher sa fougueuse monture. Agrippant fermement la base de mon sexe elle s’empalait brusquement sur ma raide érection. D’un coup ma bite pénétrait dans son sexe brulant dont je sentais les parois amoureusement épouser les formes parfois noueuses de ma verge bandée. Elle s’était littéralement assise sur moi dans un bruit de chaire flasque et mon tout entier avec disparue en elle. Je tenais ses hanches serrées et je sentais qu’elle serrait fort les cuisses sur les miennes, je sentais les muscles de son vagin se contracter sur mon sexe droit en elle. Je lui prenais les seins et faisais jouer mes pouces sur ses gros mamelons et doucement je lever mon bassin. Elle se soulevait sans bouger et suivait mes mouvements. Nos sexes imbriqués se parlaient un langage que seul le plaisir connait et nos corps coordonnés se mettaient à vibrer. Soudain elle se laissait tomber sur moi, s’allongeant sur mon corps et offrant à ma bite une latitude parfait pour aller et venir entre ses lèvres intimes. Je lui prenais le cul et j’affolais mon mouvement tant la sensation de glisser en elle était une source infinie d’exquise excitation. Elle callait sa tête dans mon épaule et je sentais son souffle chaud et haletant dans mon cou.

 

Je la voulais tout à moi, toute entière, je la voulais jouissante, jouisseuse inconnue, je voulais qu’elle explose dans un cri de plaisir, que son corps et son âme unis fusionnent d’un orgasme lourd. Et plus mes pensées la voulaient jouissante plus mes reins accéléraient le va et vient de mon sexe dans le sien. Petit à petit son souffle chaud dans mon cou se transformait en gémissement de femme jouisseuse puis en paroles d’encouragement. Elle aimait ça, elle en voulait encore et à ses paroles qui se félicitaient que la prenne si fort je lui répondais par des mots crus, je lui disais à quel point je la trouvais putain et que sa chatte de salope était un puits insatiable de plaisir. Je ponctuais mes mots crus de claques sur ses fesses et les mots érotiques qui s’échappaient de sa bouche m’annonçaient que l’orgasme grondait dans son ventre. Je ne retenais plus mes gestes et je glissais telle la tornade dans son sexe rugissant. Et sous les assauts déchainés de ma verge au fond de son vagin elle se mettait à crier le corps entier vibrant. Prenant appui de ses paumes sur mon torse elle se redressait, jetait sa tête en arrière et je crois bien jouissait. Au bout d’une minute tout au plus elle s’échappait soudain et tandis qu’elle roulait à mes cotés mon sexe jaillissait hors de son vagin. Elle me regardait essoufflée et souriante et j’étais partageais entre la fierté masculine d’avoir su offrir le plaisir à cette femme et la frustration désagréable de ne pas avoir jouie. Nous restions un moment comme cela, je caresser doucement sa poitrine pour sentir son cœur affoler se clamer doucement et elle me caresser le torse, s’amusant de mes minuscules tétons excités. J’avais toujours le sexe raide, la bite à l’air qui trônait là au milieu de mon corps sous dans son habit de latex.

 

Heureusement pour moi cette jeune femme n’était pas garce et après un moment elle prit mon sexe dans sa main et avec quelques difficultés elle retirait de mon sexe le préservatif. Elle se mettait doucement à me caresser, me masturber et je me rappelais la façon si experte dont elle m’avait caressé les couilles il n’y a pas si longtemps. Peut être lisait-elle dans mes pensées car elle venait d’attraper mes testicules dans sa main et les massait avec le même savoir faire qui me procurait tant de plaisir. Je repliais les jambes à la manière d’une grenouille sur le dos pour lui permettre d’avoir le meilleur accès possible à mon intimité. D’une main elle me tenait par les couilles, de l’autre elle me faisait mordiller ses doigts, je les léchais, le les suçais jusqu’à ce qu’elle me les retire et qu’elle se mette à les faire glisser sur mon anus. Je sursautais de plaisir, je frissonnais, elle branlait doucement mon gland d’une main et de l’autre commençait à titiller mes bourses et mon anus. D’une main adroite elle faisait céder mon anus et glisser une phalange dans mon cul. C’était terriblement bon et mon érection prenait une dimension supplémentaire qu’elle branlait toujours calmement. D’abord une phalange, puis deux et son doigt en entier était en moi à caresser de l’intérieur la base de mon sexe. C’était si bon de la sentir me prendre par le cul tout en me branlant sans pudeur, elle venait de poser sa tête sur mon épaule et elle me caressait comme si j’étais son mari, son amant, avec la tendresse d’un partenaire que l’on connait depuis longtemps.

 

Quelques instants après je jouissais vigoureusement et j’éjaculais si fort que nos visages se sont trouvés éclaboussés de mon sperme chaud. Elle éclatait de rire et retirait discrètement son doigt de mon fondement. Je la prenais dans mes bras, et je l’embrassais langoureusement en goutant à mon sperme sur sa peau. Nous sommes restées un instant ainsi à regarder le ciel par la fenêtre. Nous ne pouvions pas passer toute la journée ainsi alors au bout d’un moment je lui demandais si elle voulait prendre une douche. Je la laissais seule se rendre à la salle de bain et à mon tour je m’amusais de la mater sous la douche. Quand elle revint pour la seconde fois je l’abandonnais pour me doucher à mon tour. Après une tel après midi je me devais bien de lui laisser faire son bilan énergétique, elle avait eu des arguments de poids pour que je l’écoute. Le reste de la journée a été rempli d’isolation et de double vitrage, rien de très intéressant qui ne mérite que je le développe en ces pages. 


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