# Sexe oral


Recommander
Vendredi 28 août 2009

Fellation dans une cabine d'essayage, jupe jeans retroussée pour dévoiler les dessous de la fille à genoux.
Un peu d'action.
On va vite à l'essentiel, ta bouche sur ma bite, baiser baveux sur ma chaire virile dans ta bouche et ma vue dans ton décolleté.
Fellation au fond de ta gorge, je bande et tu lèche.

Tu me regarde, tu souris malgré ma bite dans ta bouche, putain ce que tu es jolie.
Demoiselle complexée juste à coté, une mère et sa fille de l'autre coté, et le petit pas sec des vendeuses qui claque derrière les rideaux, la vérité est dans mon sexe et tu n'en perds pas une miette.
Bien sûr tu en veux plus, le désir est féminin et si ta main remplace ta bouche sur la place de mon désir tu te redresse, reins cambrés et le corps écrasé sur le miroir.
Reins cambrés et ton petit cul dénudé, ta fente mouillée et le désir qui palpite sans laisser le temps aux préliminaires.
Je m'enfonce en toi petite catin mouillé, tu gémi je frémi, tes chaires fermes accueil mes coups de reins.
Tu ondule, petite chienne, la levrette cul tendu.
Coups de reins dans le balai des fringues échangées et la taille qui ne va pas, le bruit me prend le ventre, le son de la vie autour et de ma bite en toi me tord les boyaux.
Je n'ai pas peur mais je suis excité.
C'est en quoi que je fais jaillir, jouir, juter, me retirer ça sera fini, te rhabiller et ressortir.


Recommander
Mercredi 17 juin 2009

On rentre enfin, un regard sur l'horloge il est presque cinq heure du matin, dans le salon on déplie le clic-clac, la chauffeuse et on installe des matelas. On est nombreux à dormir là, duvets, couettes, oreillers le squat s’organise et les gens s’endorment. J'ai installé notre nid d’une nuit par terre, j’ai mis le matelas près de la table dans un coin moins exposé aux regards.  A six dans ce salon il fait chaud, volets fermé fenêtres ouvertes on se couche sans passage par la salle de bain, en petite tenue je m’effondre, m'écroule sous la couette. Mon corps fatigué, las et joyeux se réjouit de s'allonger. Devant moi une amie c'est endormi sans avoir le courage de glisser dans son duvet. Je la dévore des yeux tant je trouve sensuelle sa petite culotte rose toute simple et son débardeur noir, je suis troublée. Mon homme me rejoint et se couche derrière moi. Il s’emboite contre moi, dos à lui nous sommes comme deux petites cuillères. J'aime la sensation de son corps chaud et lourd qui se colle à moi. Je ne sais pas s’il le sait mais je suis sens monter une envie, envie de lui. Sans rien me dire il passe son bras par dessus moi et pose sa main sur mon sein qu’il caresse. Pour lui faire savoir que j’apprécie son geste je frotte mes fesses contre lui. Il comprend et ne tarde pas à me caresser les fesses de sa main libre. Elle tire sur ma culotte dont le tissu presse ma fleur de femme que je sens déjà mouiller abondement. J’ai envie de lui dire quelque chose du genre "je suis excitée  fait moi l'amour" mais il a posé un doigt sur ma bouche pour me faire taire. Je voudrais qu'il me fasse l'amour là maintenant, alors je baisse ma culotte et en cabrant les reins je frotte mon cul contre son sexe que je sens bien dur à travers son caleçon. Je n’ose pas lui demandé de me baiser là maintenant. Il me caresse toujours les seins à travers mon débardeur et j'aime ça. Il doit me sentir très excitée et enfin sa main glisse un doigt vers mon intimité, un doigt qui sans hésiter l'entrée de mon sexe et se glisse entre mes lèvres trempées. C'est délicieux, un doigt, puis deux, il sait y faire, je frémis, je gémis, je me retiens de faire du bruit pour ne pas nous faire surprendre. Je cambre les fesses et ondule du bassin pour accompagner le mouvement de sa main en moi. Je sens qu’il ne me pénétrera pas, pas ici, alors pour lui rendre le plaisir qu'il me procure je lance ma main en arrière à la recherche de son caleçon, là je trouve rapidement l'objet du désir que je sens durcir encore eu peu plus quand je ressers mes doigts autour … Il bande dur et je le branle.

 

Je recherche quelqu'un pour écrire la suite de ce texte, une suite où ça serai la voix de l'homme que l'on entendrait

# 02

Tous ces mots sont des fictions, les expressions d'une fantasmatique qui m'est propre. Ni grande littérature, ni écrits engagés, juste des mots crus. Quand la pulsion se fait littéraire. Si tu es choqué je suis rassuré et même heureux

>> Rémy - Pornographe

  • : Mots Crus
  • : Homme
  • : Des écris pornographiques crus et explicites. Ce sont des exutoires à la frustration et des incantations aux plaisirs. J'aime écrire, partager ou propager mes fantasmagories libidineuses.

>> Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'