# Fantasmagorie


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Jeudi 15 mai 2008

Il s’endort serein avec l’espoir retrouvé dans la grâce divine. C’est une nuit calme, reposante jusqu’à ce que sa conscience se réveille et émerge des brumes de la nuit. Face à lui, dans la chaleur ocre de l’air ambiant, court en contre bas de la colline qu’il surmonte une ville de pierres lourdes, de petites fenêtres sombre et de draps orangés caressés par le vent. Autour, le sable. Non, il n’est pas sur une colline, il est sur une dune. Dans le ciel rougit par le soleil couchant il voit passer un phénix. Il aurait aimé contempler le tableau plus longtemps mais une vive douleur lui tiraille violement le corps.

Il ressent dans ses mains, dans ses pieds la perforation cinglante des clous d’acier. Il s’arc-boute et son dos frotte contre la sensation rugueuse du boit brut ; il est crucifié dans le soleil couchant. Alors c’est ça, Dieu a enfin décidé de me libérer de mes souffrances pensa-t-il. Et merde est-ce qu’il y a quelqu’un pour me sortir de là putain ! lança t’il vers les cieux. Mais rien ne se passa. Juste le vent sur son corps nu comme une caresse tendre pour panser les blessures qui saignent dans ces mains et coulent dans le sable. Regardant le sang coaguler dans le sable il remarque une forme au loin.

Au bas de la dune une silhouette vient vers lui. De loin il distingue mal cette silhouette. Elle fait des pas lents, elle a le regard bas, mais il sait qu’elle vient vers lui. Voilà, il la voit mieux, maintenant il distingue ses formes, c’est une femme, une femme vêtue de cuire, d’un cuir sombre entre le pourpre et le noir. Elle laisse de petites traces dans le sable comme une longue queue qu’elle déploie derrière elle. Enfin ça y est il la voir, la reconnaît, ces cheveux, ces yeux, ces jambes, ces petits seins, ce gros cul et son port altier, c’est elle, son premier amour mais avec dix ans de plus. La jeune fille a grandi, pris de l’age, perdue son innocence, elle vient de se marier à un avocat de province, un minable.

Mais que fait elle là ? Elle vient lui demander pardon d’avoir fait de lui un martyr en se refusant obstinément à lui jusqu’à ce qu’un beau gosse du collège lui enlève sa culotte et souille son vagin de ses gros doigts. Il est sûr qu’aujourd’hui le remord la ronge et elle vient le supplier de lui pardonner. C’est à lui qu’elle aurai du offrir son précieux joyaux. Paulette du es revenue.

Elle est là mais il a à peine la force de parler, tant le poids de son corps fait peser sur sa cage thoracique la pesanteur de sa misérable condition. Il a juste assez de force pour respirer. Elle est très blanche Paulette et sa chaire se découpe dans les contours de sa combinaison en cuire. Elle a les lèvres maquillées d’un rouge violant. Elle garde la tête basse et s’avance jusqu’au pied de la croix. Elle lève à peine la tête prenant garde de ne pas croiser son regard. Elle dévisage droit devant elle avec les yeux de la gourmandise mais il n’arrive pas à cerner ce qu’elle convoite ainsi.

Avec des gestes d’une extrême délicatesse elle pose sa paume a plat sur la base de son sexe. Sa main est froide et a son contacte il ne peut pas s’empêcher de frissonner. De l’autre main elle saisi le morceau de chaire flasque et le caresse. Elle a des gestes doux, des gestes tendres, pressant doucement sur son pubis pour y faire affluer le sang. Il ne voit que ça, les mains de Paulette, fraîches et blanches se perdre dans la chaleur de son corps de mâle sombre et broussailleux. Il sent que le frisson qu’elle a provoqué ce change en désir et son sexe se gorge de sang et se dresse.

Toujours délicate, elle referme ses doigts longs autour de la verge tendue et imperceptiblement fait coulisser la chaire. Prisonnier dans cet anneau il sent le désir venir de plus belle et ne peut rien faire pour le réfréner. Il est crucifier sur la croix et elle, elle n’est pas venue demander pardon mais elle est là pour le faire bander. Oui, ça y est il bande. Sans lever les yeux, sûr de ses gestes Paulette va en amplifiant ses caresses et maintenant s’applique à décalotter son gland pour exposer au grand air son sexe turgescent. Elle ne le regard pas mais il devine sur son visage un sentiment de satisfaction. Se saisissant maintenant à deux mains de la verge tendue, elle lève la tête pour un presque face à face.

Elle le regarde les yeux mi-clos la bouche entrouverte puis avance sa tête et dépose délicatement son gland sur sa langue rose et mouillée. Mon dieu ! Mon dieu que c’est bon dit t il dans un souffle. Elle avait enfournée sa bite dans la bouche comme l’on prend une hostie. Maintenant il sent la langue de paulette couvrir de caresse cette partie si sensible de son être. C’est si bon de sentir la chaleur douce de sa bouche, le contacte à peine rugueux de sa langue et la fraîcheur de ses mains qui s’affaire avec lenteur à parcourir sa verge. Ca pourrait durer des heures, ça pourrait durer jusqu’à sa mort, il en veut encore, il ne veut plus que ça.

Pourtant déjà elle le libère son emprise. Elle s’applique maintenant à parcourir la verge du bout de la langue. Sur son sexe couvert de salive et le vent qui souffle fait naître de délicieux frissons. Voilà qu’elle descend et pratique la même caresse sur ses couilles. Il les a toujours trouvée répugnantes, d’un rouge noirâtre, toutes boursouflées, clairsemées de poils, monstrueuses couilles et voilà qu’elle les embrasse, les lèches, les prend dans sa main fine de femme cochonne. Jamais il n’avait imaginé une telle extase. Elle embrasse encore son sexe comme on embrasse un nouveau né, avec amour et délicatesse. Sa bouche, ses mains, il a l’impression qu’elle lui appartient toute entière. Elle repend dans sa bouche son sexe et lançant vers lui un regard de femme soumise. Elle a des yeux de biche, il ne voit plus que ça. Elle aspire, suce, lèche, elle joue comme une gamine avec une sucette, il ne voit plus que ça. Il ressent les sucions qu’elle exerce lui arracher des râles de jouissance frustrée, il sent les volutes du plaisir grandir au rythme des mouvements de sa langue. Son sexe est lubrifié, brillant de salive, une bite rouge mouillée qui disparaît entre les lèvres charnues et rouges de la femme qui le suce.

Sans le quitter des yeux elle l’avale un peu plus profond, une gorge profonde. Sa verge est aspiré et presque entièrement, elle disparais dans la bouche de Paulette et il sens les muqueuses moites comme un vagin lui frotter la bite. Sa langue comme un cousin, sa bouche pour écrin Paulette semble entièrement dévouée pour son bon plaisir. Il en a perdu toute notion d’espace, de douleur et de temps, tant toute son attention est concentré sur ces douces caresses. Il ne sens plus le poids de sa vie peser dans son souffle, ni les soubresauts de son corps déchirer les paumes de ses mains.

Il est tellement absorbé qu’il ne le pas voit arriver, pourtant il est là, sans l’avoir vu il sent une présence. Il est là cet homme noir, son corps si grand et son regard si rouge. Sa peau noire luie, elle semble attirer la lumière et l’absorber. Il est là à quelques mètres d’eux, le corps nu et son sexe énorme en érection. Il marche, s’avance et se place derrière Paulette. D’un geste brusque il lui attrape ses hanches et plongeant son regard dans le sien. Il mime l’acte de la pénétrer comme l’annonce de la fin de son plaisir. Ca y est il la prend, brutalement, Paulette cri, sa chatte trempée éclabousse ses fesses et le corps ébène qui la pénètre violement.

Le balancement des bassins se font plus marqués et tandis que Paulette a encore son sexe dans la bouche elle se met à languir, gémir, grogner comme une cochonne. Sa fellation devient maladroite, son souffle est saccadé. Elle tortille son corps, son cul et soudain il sent dans la bouche de Paulette un sexe venir buter sur le sien. Il le sent ce sexe qui se frotte contre son sexe à lui et implacablement le pousse vers la sortie jusqu’a déloger sa verge de la cavité buccal et charnelle de Paulette. Non ! Elle est à moi ! Je t’en supplie reprends moi ! Tu n’as pas le droit ! hurle t il sans être certain qu’un son sorte de sa voix. Paulette est chancelante, elle gémie de plus belle, sa chatte dégouline le long de ses cuisses. Pour ne pas tomber elle plante ses ongles dans ses flans pour résister aux assauts effrénés de la bite qui l’empale. Derrière elle les vas et vient de l’autre sont plus forts, ses seins qui pointent gigotent comme ses fesses rougies par la baise qu’elle subit. Elle frétille et gémie s’agrippant un peu plus fort. Son souffle court vient mourir à deux doigts de son sexe mais ce n’est pas de cette caresse de vent qu’il veut, il a la bite gorgée d’un sperme qu’il voudrait voir gicler sur Paulette. Mais elle, agitée par l’étreinte elle repousse sa tête en arrière.

Il la voit bien maintenant, il peut lire dans son regard mi clos le plaisir qui la parcourt, ce plaisir le transperce, lui brûle les yeux, l’enrage. Non ! Un dernier cri et dans un élan de rage désespérée il arrache sa main de la croix d’un mouvement brusque. Par sa main ensanglantée et déchiré il saisi la tête de Paulette et lui enfourne son sexe dans la bouche jusqu’a ce qu’il bute sur son palet, sa glotte ou ses cordes vocales, il ne le sait pas il a toujours était nul en géographie du corps. Suce moi Salope ! La main en sang il force Paulette a un va et vient mécanique, frénétique. De sa main ensanglantée coule son sang impur sur les cheveux de Paulette. Son sang se mêle alors à la sueur de ses cheveux et coule sur son visage et de son visage coule dans sa bouche et de sa bouche sur son sexe. Le sang et le plaisir, la boucle et bouclée.

Le vent qui s’est levé a soulève le sable qui vient se coller sur son sexe, la caresse devient abrasive mais ça ne change rien pour lui, il veut jouir dans sa bouche, elle y aura droit, elle le mérite. Quelques instant de plus et enfin il jouit, éjacule dans sa bouche et repousse la tête de paulette qui s’écroule, tombe sur les genoux la tête renversé en arrière. De la commissure de ses lèvres s’échappe un filet de bave ou se mêle sang et sperme, la mort et la vie, le rouge et le blanc, le jour et la nuit.

C’est a cet instant qu’il se réveil, en sueur, enragé, en larme, en pleine nuit, anticonstitutionnellement.


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Lundi 24 mars 2008
Quoi de plus beau que de jouir sur le visage d'une jeune femme ?
De pouvoir voir son sperme gicler et s'étaler sur son visage souriant. Quoi de plus excitant que de lire dans les yeux de sa partenaire - vas y jouie ! -
J'aime les moues boudeuses, les bouches ouvertes les yeux mis clos sur lesquel mon plaisir se soulage chaud et gluant. Oui à l'éjaculation, oui aux baisers de sperme mêlé. Toi la femme d'une nuit, ma petite amie ou ma putain prend ma bite et branle moi jusqu'à ce que je jouisse sur ton doux visage, visage d'ange souillée de sperme que tu léche, que tu avale, qui dégouline sur ta bouche quand je t'embrasse. Rivière abondante d'un plaisir brulant qui innonde les plaines de ton visage, souille ton beau sourire et se mélange à ton maquillage, mon ange tu as des airs de catin délurée quand le foutre sur ton visage se colore de ton mascara.

# 02

Tous ces mots sont des fictions, les expressions d'une fantasmatique qui m'est propre. Ni grande littérature, ni écrits engagés, juste des mots crus. Quand la pulsion se fait littéraire. Si tu es choqué je suis rassuré et même heureux

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