# Petite partouze


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Jeudi 27 mars 2008

Une bite, deux chattes, quatre seins, trois culs, trois bouches, six mains, six pieds, une coquine, une salope, un pervers, deux hétéros, une lesbienne, une bisexuelle, deux cunis, un double fellation, du sperme, de la mouille, de la sueur, des orgasmes, un 69, une sodomie, des baisers saphiques, une branlette, des doigts, deux levrettes, une coquine, des fessées, une timide, des capotes, un lit, un étalon, du sexe, de la baise, deux jeunes fille, deux jolies jeunes filles, 18 ans, 19 ans, 29 ans, des jeux d'enfants, une érection, une pucelle, un pervers, une amie, un vice, une première fois, une qui guide, l’autre qui jouie, un docteur, deux infirmières, un caleçon, deux petites culottes souillées, des poils, deux sexes lises, un sexe raide, des coïtes, des vas, des viens, du plaisir, des gémissements, des souffles, un râle, deux femelles, de la sueur, des traces de griffures, des écorchures, des menottes, une soumise, un pervers, une voyeuse, une lesbienne, un sex toy, un vagin offert, un mateur, une panne d'érection, une erreur de débutante, une fille qui s'affole, un homme qui jouie, une fille qui rit, un frisson, des tremblements, deux langues mêlés, de la jalousie, de l'envie, encore plus, quatre pattes, une queue, une chienne, deux yeux de braise, des yeux de baise, un orgasme, un tonnerre, une inondation, des cheveux en bataille, des corps alanguis, une nuit blanche, des corps rougis.


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Mercredi 26 mars 2008

C’est un intérieur simple, décoration provinciale, fleurs séchées, table basse et persiennes closes, une location de vacance à l'age des émencipations. A trois dans le canapé du salon, vautrés les uns sur les autres, les corps en tenues d'été cotoient les chaires qu'on voudrait voir en tenue d'eve. La journée a été longue, joyeuse et légère, le soir tombe, la chaleur encore nous berce et la promiscuité ébranle peu à peu la pudeur. J'aurai très envie d'enlacer ma petite amie et m'ébatre avec elle, mais dans le minuscule appartement l'intimité est partagé avec sa demi-soeur. Vautré dans le canapé le désir embarque la pensée dans les ménadres de la libido, un désir si dense qu'il suinte et dégouline par tous les pores de ma peau en insinuant dans nos âmes une ravissante chaleur animale couleur de braise.

 

Dans ce décor les corps sont faits de rouge, de rose et de chaires nues déjà dévoilées. Elles sont chaudes, humides et palpitantes, je plonge mon regard sans hésiter entre les fine cuisses qui se sont entreouvertes devant moi, j'imagine les chaires intimes esquissées sous le tissu d'un débardeur, d'une robe d'été. Les corps les uns contre les autres deviennent terrain de jeu pour les mains anonymes qui vont et viennent sans que les regards ne les suivent. Les regards innocents jouent les indifférents tandi que chacun avance sa main à la rencontre de l'autre, effleure un corps et hors de la vue cherche à caresser le doux et l’interdit de l’autre. Pareille à des araignées avides les mains glissent sur les vêtements, frôlant ces barrières élastiques qu’elles se retiennent de franchir. Les doigts comme des fourmis tâtent au travers des fibres du tissu la chaleur souple d’un sein, la forme naissante d’une érection, la vibration essoufflée du plaisir qui essoufle et affole la poitrine. Mes animaux furtifs parcourent les muscles sous tension de la cuisse longue est fine de ma bien aimée jusqu'à disparaitre sous le voile leger de sa  robe. Dans mon dos je sens une main glisser ses ongles vers mes fesses, je sursaute d'une envie de mec, simple et primaire.

 

Les conversations deviennent plus intimes, on prononce des paroles sans équivoque et déjà chacun envisage le corps de l’autre lové contre le sien. Enfin le regard dévisage le corps avec avidité, elle est jeune, mince et sans pudeur elle laisse sa demie soeur lui caresser les seins pendant que elle, mutine comme je l'aime, me fixe en posant sa main sur mon torse. Les mots viennent en échos renforcer l’explicite des gestes, tout doucement, délicatement ses lèvres me disent - je veux que l'on fasse l'amour tout les trois -, un chuchotement qui amène à se nouer les bouches - embrasse-moi chérie - pour lui dire oui. Les corps noués inspirent dans les caresses suaves des souffles sur la peau - regarde comme le sexe de Lisa est lisse et brillant, je suis sûr que tu as envie d'y déposer ta langue mon chéri -. Explosion de frisson dès lors que ma langue, aventurière délurée, vient effleurer le creux des cuisses qui s'offre à moi. D'autre langues étrangère viennent butiner ma nuque ou le lob de l’oreille. Le langage des gestes a pris la parole, les corps salivent et s’embrassent pour des jeux de langue et des jeux de main. Mes mains masculines délaissent leurs errances pour se blottir là ou le corps n’est que courbes, sa poitrine, ses hanches ou fesses et c’est une orgie de caresses sur son corps de femme. Elle, elle s’abandonne, se laisse porter par le désir et je sais que le regard de sa soeur sur notre danse amoureuse la rend folle, je le sais et son sexe mouillé le confirme. Enfin elles osent, une langue pénètre sa bouche et je deviens spectateur d'un baiser qui m'enivre d'une sensation extrême douceur sans morale. Elles jouent avec leurs liens familliaux comme pour mieux souligner l'immoralité luxuriante de la scène. Elles s’agitent, les langues s'échappent d'entre leurs lèvres puis se font rattraper, croquer, aspirer, elles entament une danse folle, échange de salive, leurs langues se croisent, ballet interne qui l’inonde de plaisir. Elle aimerai s’abandonner à ce jeu délicieux, mais son attention s’éveille quand d'une main je saisi son sein et titille son téton. Excitation immédiate et décuplée quand elle sent une autre main qui presse sa paume sur son pubis, ce n'est pas la mienne. Les ongles rouges tracent de petits sillons dans sa toison noire et qui glissent vers son sexe. Elle voudrait - oui, vas-y - mais sa bouche est toujours pleine de la langue de l’autre, délicieux bâillon dégoulinant. Elle gémie, elle gigote, elle mouille, elle frisonne, elle souille la main si fine aux ongle rouges qui lui pénétre le vagin, elle gesticule, elle en veux plus, encore et plus, elle aime cela, elle sens son sexe humide s’ouvrir. Ma langue parcourt les contours de son oreille en réclamant un - oui -, suppliant d’un souffle l’autorisation d’aller plus loin. Elle délivre alors sa bouche du baiser qui l’inonde et dont elle ne saurai se rassasier pour à son tour prendre la parole, le regard dans le vague elle susurre - je veux sucer ta bite pendant qu’elle me lèche la chatte, chéri je veux ton sexe ! - elle a lâché prise, donnée l’autorisation de se faire remplir et d’offrir. Ses mots étaient presque suppliants, un léger souffle, un gémissement qui suggère la raideur du sexe, la moiteur des orifices, les corps se tendent, muscles tendus pour se lever, se mettre à genoux sur le canapé et offrir son corps aux câlineries qui deviennent appuyées, insistantes jusqu'à ce qu’une bite se dresse en effleurant sa bouche qu’elle ouvre avide, accès directe vers cette intimité humide, fleur à demie ouverte, sa bouche offerte et baisée - hummm -

# 02

Tous ces mots sont des fictions, les expressions d'une fantasmatique qui m'est propre. Ni grande littérature, ni écrits engagés, juste des mots crus. Quand la pulsion se fait littéraire. Si tu es choqué je suis rassuré et même heureux

>> Rémy - Pornographe

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