# Odeur d'inceste


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Samedi 5 juillet 2008

Depuis longtemps j'ai vis-à-vis de ma jeune soeur des sentiments contrariés. Elle incarne ce que je ne suis pas, elle est belle, je veux dire qu'elle a des formes girondes, oui ma petite soeur à des seins et des hanches qui lui donnent un corps de femme. Elle est ouverte avec les autres, surtout les hommes, c'est une fille extravertie, aventureuse, qui a des amies, des petits amis, l'admiration de ma mère et de toute la famille qui lui pardonne tous ses excès ; elle sort tard le soir, elle boit, elle fume, elle s'habille en lolita vulgaire, petite pouffe allumeuse, string et piercings et bientôt un tatouage. Elle a la fougue de ses 16 ans. Moi du haut de mes 19 ans je suis la fille sage, douée pour les études, discrète, introvertie, et même disons : le coincée et timide. Et même si on me dit que j'ai un physique à faire rêver et que si enfin je m'habillai en femme je serai belle, je m'en fouts. Et puis si ma mère me dit ça simplement parce que je suis grande et maigre mais moi je m'en fouts d'avoir un physique de top modèle, moi je rêve d'avoir un corps de femme, des formes, des hanches, de quoi remplir un décolleté. Ma soeur a eu la chance d'être réglée jeune et de voir son corps d'enfant devenir femme dès 14 ans, poitrine de femme, des fesses rondes et ferme, nombril percée, je connais par coeur les courbes de son corps parce que la seule chose que l'on partage c'est notre chambre et que si je suis une fille pudique elle c'est l'inverse elle est très impudique et se ballade souvent nue ou en petite culotte dans notre chambre. Je ne peux pas dire que je lui en veux de tout cela, au contraire je trouve qu'elle a de la chance, mais disons qu'avec le temps je suis devenue jalouse d'elle. A mesure qu'elle faisait l'étalage des premières fois qui devait revenir à l'aînée ma jalousie et un peu de rancoeur remplissait mon coeur. Première amourette, premier amour, premier petit copain, premier baiser, première sortie, première masturbation, alors que moi je restait vierge, seule, spectatrice impuissante de sa façon de croquer la vie et de le raconter à ses copines le soir au téléphone me faisant indirectement tout partager. Et quand ma salope de petite soeur avait envie de se masturber elle se cachait à peine sous ses draps, ne se souciant pas de savoir si je dormais ou non. Elle s'est rendue compte que j'étais jalouse d'elle et fait tout pour exacerber cela, cette petite pute fait exprès de me laisser voir quand elle se caresse pour me rendre jalouse d'être sexuellement plus active que moi. C'était elle la cadette mais elle avait une vie de femme, et moi l'aînée j'avais une vie de gamine.

Un soir cet été où nous étions seules à la maison, maman était en voyage, ma soeur en a profité pour découcher me laissant seule à la maison pendant qu'elle faisait une énième fête avec ses amies. Elle est rentrée le lendemain et je l'ai trouvé un peu taciturne mais bon je n'y pouvais rien. On a passé la journée sans rien se dire de spécial. Le soir alors que j'étais à l'ordinateur, à l'heure où normalement elle jacasse au téléphone avec sa meilleure amie elle s'est assise sur son lit et c'est mit à sangloter. J'avoue que généralement je ressentais une certaine satisfaction à la voir triste, c'était pour moi une sorte de revanche et puis d'habitude au bout de quelques minutes ma mère venait la réconforter et ça allait mieux. Au bout d'un moment à la voir sangloter sur son lit j'ai senti qu'il fallait que je fasse quelque chose. Je me suis venue m'asseoir à coté d'elle sur son lit et je lui ai demandé ce qu'il n'allait pas. Je pensais qu'elle se déroberait mais à ma grande surprise elle m'a tout de suite tout ouvert son coeur. Et là elle me raconte que hier soir elle a décider de s'offrir sexuelle pour sa première fois avec son petit ami. Elle était allée chez lui et lui avait offert ce qu'il voulait depuis longtemps, elle s'était offert à lui, elle lui avait offert de la dépuceler. Mais après avoir eu ce qu'il voulait son petit ami l'a quitté, au petit matin il lui a annoncé que c'était fini. Ma première phrase a été de lui demander si elle avait prit ses précautions. Oui, oui on a bien mit une capote me dit elle entre deux sanglots. Elle lui en voulait d'avoir menti sur ses sentiments pour pouvoir la sauter et que maintenant elle ne pourrait plus jamais avoir confiance en l'amour. J'étais émue par son chagrin. Me rappelant les gestes de ma mère j'ai pris son visage entre mes mains, j'ai passé ma main dans ses longs cheveux blonds pendant que de l'autre j'essayais d'essuyer ses larmes qui faisaient couler son maquillage noir en lui disant des mots doux pour la réconforter. Je lui ai dit qu'elle était belle, qu'elle avait tellement d'atouts et de qualités qu'elle trouverai le prince charmant et qui tomberai fou d'amour pour elle. Je ne savais pas trop quoi dire alors je lui ai dis qu'elle était tout ce que je voulais devenir, que j'admirai sa beauté et sa manière d'être, que je l'aimais comme personne ne l'aimait et alors que je lui parlais elle a arrêté de sangloter, elle a plongé ses yeux dans les miens et ses lèvres contre ma bouche. J'ai senti sa langue se glisser entre mes lèvres et chercher la mienne. Moi j'étais tétanisée, comme si la foudre venait de me frapper, mais au lieu de me foudroyer de douleur c'est une chaleur immense qui m'a instantanément irradiée. Il y avait tellement longtemps que j'attendais le jour ou je pourrait ressentir mon premier baiser...

Ses lèvres m'embrassait avec le goût salé de ses larmes, elle faisait des petits cercles avec sa langue dans ma bouche et à chaque secondes une pluie de frissons délicieux m'inondait me laissant incapable de réagir. Au bout d'une seconde ou d'une éternité je ne sais plus j'ai réussi à reprendre mes esprits et à me reculer légèrement et lui dire que ce n'était pas possible. Ce n'est pas parce que c'était ma soeur que je disais ça, ni même parce que c'était une femme, mais parce que j'avais terriblement honte d'être inexpérimentée et qu'elle ne le soit pas, j'avais peur si on allait plus loin qu'elle se moque de moi. Après que je lui ai dit non, elle me demanda pourquoi ? Tu m'as dis que tu m'aimais, moi aussi je t'aime et tu es la seule personne en qui j'ai confiance, je sais qu'avec toi ça sera comme un rêve, je sais que tu ne me quittera jamais parce qu'on s'aime et qu'on est soeur, en entendant ses mots je ne pu résister à venir coller ma bouche sur la sienne. Sa langue entra de nouveau dans ma bouche à la recherche de la mienne. Cette fois je fis jouer maladroitement ma langue avec la sienne, osant même l'aventurer dans sa bouche. C'était si bon, si doux, si délicieux. Je trouvais les baisers de ma petite soeur très experts quand elle me mordillait les lèvres, elle me remplissait de plaisir. Les yeux clos je commençais à m'abandonner à ce ballet de langues mouillées, le goût grisant d'un baiser d'amoureuse. Je ne l'ai pas vu bouger quand elle a posé sa main sur ma poitrine. J'ai sursauté, ouvert les yeux et reculé, elle a eu un petit rire et une caresse sur ma joue pour m'apprivoiser. Je n'avais pas envie de me dérober, au contraire j'avais envie jusqu'au plus profond de moi qu'elle continue. Elle s'est levé, debout devant moi, elle passée ses mains sans son dos et a défait sa longue jupe noire qui est tombée par terre comme les pétales d'une fleur. Je connaissais son corps, mais je ne l'avais jamais vu de si près, debout devant moi me dévoilant ses jambes blanches et sa culotte mauve pendant qu'elle déboutonnait son chemisier noir. Je ne voulais pas être la godiche ou la gourde incapable de lui rendre le plaisir qu'elle m'offrait, alors je l'ai prise par les hanches pour l'approcher de moi et en posant pour la première fois de ma vie mes mains sur les fesses d'une femme j'ai embrassé son nombril. J'étais fascinée par la sensation douce, tendre et ferme de ses fesses contre mes mains. Et pendant que ma bouche mouillait son nombril elle finit par enlever son chemisier. Tout allait si vite. Elle est revenu s'assoire tout à coté de moi, et je me suis empresser de renouer notre baiser ne sachant pas trop quoi faire avec son corps de femme qu'elle m'offrait. Et cette fois quand elle a posé sa main sur ma hanche pour la glisser son mon t-shirt je me suis laissée faire en découvrant de nouvelles sensations merveilleuses. Elle est remontée vers ma poitrine dont je sentais mes tétons durcir prêts à exploser sous son imminente caresse. Quand ses doigts fins et froids on atteint mon sein j'ai compris ce que c'était que l'excitation, je me suis senti d'un coup comme une fleur qui s'ouvre, surtout au niveau de mon bas ventre. J'ai pressé ma bouche un peu plus fort sur la sienne, ma langue devant plus fougueuse. Je la laissé titiller mon téton à travers mon soutien gorge et moi je me sentais comme devenir ivre, saouler par les sensations qu'elle me faisait découvrir. On ne se parlait plus mais on se comprenait, c'était une sensation folle. J'ai compris qu'à ce moment je devais me dénuder, à mon tour je me suis levé et j'ai retiré mon t-shirt, j'ai dégrafé mon soutif et bravant la honte de dévoiler à quelqu'un pour la première fois mes petits seins. Pendant que je me déshabillée ma petite soeur n'a pas hésité à déboutonner mon jeans. Je l'ai aidé à me l'enlever et je suis venue m'allonger sur son lit. Je savais qu'on irai plus plus loin. J'étais en petite culotte allongé sur le lit de ma soeur qui s'est mise à caresser mes cuisses en remontant doucement vers mon entre jambe. Je la regardait faire, légèrement penchait vers moi, elle ne pleurait plus, elle souriant des yeux, j'aimais la voir, j'étais fascinait par ses seins généreux qui remplissait de façon très sensuel son soutien gorge en dentelle mauve et noir. J'aurai aimé les caresser, sentir la sensation que ça fait de toucher un corps si beau et si fragile. Mais à ce moment elle a effleuré mon sexe à travers ma petite culotte, pendant une seconde j'ai eu peur qu'elle se rende compte que je mouillait mais ces pensais se sont vite envolée quand elle s'est penchait vers moi, cette fois elle a posait sa bouche sur ma poitrine et là je ne sais plus très bien ce qui s'est passé. La mélange des sensations m'a plongé dans un brouillard de délices et de troubles me chavirant, ses doigts caressaient mon entre jambe et sa bouche aspirait mes seins à tour de rôle. C'était si bon. J'étais trempée. Je n'ai jamais osée lui demander ensuite si c'était la première fois qu'elle faisait l'amour à une femme, mais elle agissait en experte, connaissant bien mieux que moi les magies du corps. Avant que je ne réalise, j'étais nue, complètement, et elle avait glissé un doigt au fond de moi. Je ne sais pas si c'est ça langue dans ma bouche et ses doigts glissant sur les recoins délicieux de mon corps qui m'ont fait jouir mais j'ai connu un orgasme fulgurant et intense en quelques instants. Elle a du le sentir et elle m'a alors laissé savourer cet instant en venant se blottir contre moi toujours sans dire un mot seulement avec des sourires et des regards complice. Je n'avais jamais vu ce qu'elle me disait avec ses yeux. Quand j'ai senti de nouveau contre moi les courbes amoureuses de son corps contre le mien je me suis mis à l'explorer, le déshabiller, découvrir maladroitement la texture si douce de la peau, le grain rose de ses seins, la toison délicate au dessus de son sexe, j'ai appris à lire sur son corps les lignes du plaisir. Je ne sais pas si elle a jouie, ce que je sais c'est que nous nous sommes endormie l'une contre l'autre et que depuis cette nuit je ne l'ai jamais plus jalousé.


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Lundi 24 mars 2008

Je tuais le temps à l’ordinateur quand elle a tapé à la porte.

-          Je peux entrer ?

-          Bien sur encore et n’oublie de pas de fermer à clef derrière toi. Tu dois avoir vraiment avoir envie de ma queue pour venir si vite.

Du haut de ses 19 ans elle jouait les grandes dames, avec l'assurance des femmes qui savent comment faire tourner le monde. Ma réponse l'avait faite rire, elle savait que jouer les pouffiasses en gloussant comme une pétasse ce m’excitait comme un dingue. Elle s’est assise sur le bord du lit les jambes suffisamment écartées pour que je voie sa culotte.

-          Qu’est ce que tu mate comme ça ?

-          Ta petite chatte ma chérie, je suis sur qu’elle est encore humide de tout à l’heure.

Et en se laissant tomber sur le dos elle écarte explicitement les jambes pour que je puisse mater impunément sa culotte en coton rose. J’aperçois sa toison sombre et le dessin de ses grandes lèvres.

-          Alors tu mouilles ?

-          Viens vérifié si tu veux.

Je m’assoie à coté d’elle, colle ma main entre ses jambes.

-          Alors ma petite salope voyons voir si tu mouilles.

Je passe un doigt sur le dessin de ses grandes lèvres, je frotte sa petite moule que je sens fondre sous mes doigts, en quelques secondes une petite zone humide se dessine sous mes doigts. Cet été là il faisait très chaud, je m’arrêté quelques seconde pour retirer ma chemise, je commençais à suer consumé de désir. Je n’avais qu’une obsession, admirer son sexe de jeune femme pas farouche. Me mettant à genoux entre ses jambes écartées je me penche sur elle, embrasse son nombril et son ventre de fille un peu gironde me délectant du goût légèrement salé de sa sueur. La langue glissant vers son bas ventre j’attrape sa culotte et je la lui retire en me relevant. Elle se cambre pour m’aider et offre à ma vue son sexe sombre surplomber d’une foret noire. J’adore son petit coté négligé, il fait chaud, son entre cuisse est plein d’odeurs, de femme, de sueur, de mouille, un fumet d’urine, une vraie odeur de chienne qui a macérée dans sa mouille.

-          J’aime ton odeur ma chérie, j’adore ta chatte.

-          Et moi tu sais comme j’aime ta grosse queue.

-          Tu veux me faire plaisir, caresse toi pendant que je me désape !

D'abord le nombril, puis le ventre, descendant vers sa chatte elle m’obéie volontiers, je veux voir perler la mouille sur son sexe velu avant d’y plonger ma langue goulue. Mon coeur batte très fort, elle s’essouffle, râle et gémie. Je la regarde faire, je bande. Je récupère sa culotte pour la lécher, la sentir en la laissant attendre un encore peu. Le tissu est imprégné de sa putain d’odeur capiteuse et délicieuse. Son sexe est bien mouillé, ses doigts sont poisseux, sa chatte bien humide et ouverte, offert à mon désir. J’attrape son poignet, je porte ses doigts à ma bouche, hummmm. J'approche ma main de son vagin pour y glisser deux doigts et faire de petits mouvements circulaires au fond d'elle. Je ressorts mes doigts à leur tour poisseux de ses jus pour les frotter sur son clitoris et les replonger en elle.

-          Mais putain lèche moi !

Je plonge mon nez dans ses poiles, respire ses effluves de putain offerte. Je plaque ma bouche sur son sexe pour qu’elle m’inonde. J’essai de la pénétrer avec ma langue, puis j’aspire ses lèvres, plaque ma langue sur leur commissure, son clitoris, l’aspire, je lèche et elle me barbouille de sa mouille. Elle gémie, j’aime ça, j’insiste, j’adore. Au bout d’un temps mon sexe me faisait mal tellement je bande, il faut que je la pénètre. Je m’assoie sur le bord du lit, attrape une capote que je glisse sur mon sexe et je l’invite à se lever pour s'assoire sur moi. Elle a eu du mal à contrôler ses mouvements et elle empale sur moi d'un coup, laissant tomber ses fesses sur mes cuisses. Putain comme c’est bon, son vagin est chaud et gluant, sa moule jute sur mes cuisses et je lui bouffe la bouche. On se met à onduler dans un mouvement chaotique, puis je me laisse tomber sur le dos l'emmenant avec moi. Dans cette position c’est plus simple de la prendre … Elle se lève, se met à quatre patte sur le lit.

-          Vas y baise moi en levrette j’adore ça mon choux.

Derrière elle je l’attrape par les hanches, je la tiens bien et d’un coup sec je lui glisse la bite dans le vagin. Je la tiens si fermement que je lui labour les hanches en la faisant aller et venir sur mon sexe. Son beau cul bien rond valse à chaque buté de ma bite dans son vagin.

-          Bordel t’as un cul de rêve ma salope adorée !

-          Oh oui je joui !

A ces mots j’explose bien au fond d’elle et remplie ma capote de sperme brûlant.

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Dimanche 23 mars 2008

Elle avait venait d'avoir 19 ans, j'en avais 22, nous avions un âge où les réunions interminables de nos familles recomposées étaient d'un ennui sans nom. Heureusement dès son arrivée j’ai su, au regard qu'elle c’était dessiné, qu’elle avait envie de sexe, un vrai regard de chienne. Je savais ce qu’elle attendait et tout ce que j’allais pouvoir lui faire.

C'était instantanné, j'avais envie d'elle sur le champ. On s’est alors isoler le plus discrétement possible dans la salle de bain. Une fois que l’on s'est enfermé elle s’est collée à moi, je pouvais sentir son parfum, sentir son ventre contre moi, sa poitrine écrasée sur mon torse, je pouvais l'embrasser, et caresser son dos, ses fesses, ses épaules, je pouvais sentir ses cuisses s'écarter quand je glisser ma main entre ses jambes.

A force du l’embrasser, de bouffer ses lèvres charnues, sa petite bouche rose est devenue luisante de désir, et ça, ça me rend raide d’elle.

Derrière la porte on entends le bruit de nos familles qui parlent, trinquent, rigolent, une réunion de famille très classique, ennuyeuse, longue et consensuelle. Mais on s'en fout, la seule chose qui compte c'est qu'elle m'embrasse, que je lui touche les seins et qu'elle ai envie de moi.

Alors que j’essais de passer ma main sous son débardeur pour pincer ses petits seins potelés elle défait ma braguette. Je suis étonné qu’elle soit si habile. Je la regarde faire. Elle sort ma bite de mon caleçon, elle prend mon sexe dans sa main, me regarde et attends. "Suce moi s’il te plait". Elle sourie, ça lui donne l’air encore plus cochonne. Elle s’assoie sur le bord de la baignoire pour être nez à nez avec ma bite. Elle approche ça bouche, je frémie, elle souffle sur ma bite ardente de désire, c’est merveilleux.

La bouche ouverte et les yeux mi clos elle dépose mon sexe sur sa langue. Hum c’est frais, ma petite salope me lèche le gland en me branlant doucement. Je bande encore plus dur quand enfin elle me prend dans sa bouche. C’est chaud, humide, serré, gluant, mouillant. Putain elle m’excite cette petite salope quand aspire mon plaisir. Elle a englouti ma bite toute entière et j’ai l’impression de bander encore plus fort. Elle me regarde et ses yeux me disent qu’elle aime cette situation, j’aime voir dans ses yeux ce que ça bouche ne peut pas me dire.

Soudain quelqu’un essaie d’entrer dans la salle de bain, je réponds que c’est occupé mais l’adrénaline ma mit à deux doigts de jouir dans sa bouche. Surtout que maintenant sa langue joue sur mon sexe le langage des caresses. J’ai le gland brillant de salive, elle est raide de moi, elle me branle en me regardant la bouche en cœur. Vas y jouie mon chéri. Je n’attendais que ces mots pour jouir sur son visage d’ange.

Elle a fait des progrès depuis le début de nos ébats, j'éjacule sur son visage, ses cheveux et ses yeux toujours me sourient. Je me penche vers elle pour la redresser et pouvoir lui lécher le visage, langue contre langue on partage d'un baiser au sperme chaud.

Je prends quelques secondes pour profiter de ma jouissance, elle, elle est devant le miroir du lavabo, elle se débarbouille le visage, je me colle derrière elle et passe ma main sous sa jupe, en me penchant sur elle je lui glisse à l’oreille, merci cousine, je te trouve de plus en plus salope ma coquine, alors rendez vous tout à l’heure dans ma chambre pour qu’à ton tour tu puisse jouir je sens que tu en as besoin. En effet je sens du bout des doigts son entre cuisse trempée.

Elle sort de la salle de bain, j'en sors quelques instant après, nous retrouvons le ronron de nos familles recomposées

# 02

Tous ces mots sont des fictions, les expressions d'une fantasmatique qui m'est propre. Ni grande littérature, ni écrits engagés, juste des mots crus. Quand la pulsion se fait littéraire. Si tu es choqué je suis rassuré et même heureux

>> Rémy - Pornographe

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