Depuis longtemps j'ai vis-à-vis de ma jeune soeur des sentiments contrariés. Elle incarne ce que je ne suis pas, elle est belle, je veux dire qu'elle a des formes girondes, oui ma petite soeur à
des seins et des hanches qui lui donnent un corps de femme. Elle est ouverte avec les autres, surtout les hommes, c'est une fille extravertie, aventureuse, qui a des amies, des petits amis,
l'admiration de ma mère et de toute la famille qui lui pardonne tous ses excès ; elle sort tard le soir, elle boit, elle fume, elle s'habille en lolita vulgaire, petite pouffe allumeuse, string
et piercings et bientôt un tatouage. Elle a la fougue de ses 16 ans. Moi du haut de mes 19 ans je suis la fille sage, douée pour les études, discrète, introvertie, et même disons : le coincée et
timide. Et même si on me dit que j'ai un physique à faire rêver et que si enfin je m'habillai en femme je serai belle, je m'en fouts. Et puis si ma mère me dit ça simplement parce que je suis
grande et maigre mais moi je m'en fouts d'avoir un physique de top modèle, moi je rêve d'avoir un corps de femme, des formes, des hanches, de quoi remplir un décolleté. Ma soeur a eu la chance
d'être réglée jeune et de voir son corps d'enfant devenir femme dès 14 ans, poitrine de femme, des fesses rondes et ferme, nombril percée, je connais par coeur les courbes de son corps parce que
la seule chose que l'on partage c'est notre chambre et que si je suis une fille pudique elle c'est l'inverse elle est très impudique et se ballade souvent nue ou en petite culotte dans notre
chambre. Je ne peux pas dire que je lui en veux de tout cela, au contraire je trouve qu'elle a de la chance, mais disons qu'avec le temps je suis devenue jalouse d'elle. A mesure qu'elle faisait
l'étalage des premières fois qui devait revenir à l'aînée ma jalousie et un peu de rancoeur remplissait mon coeur. Première amourette, premier amour, premier petit copain, premier baiser,
première sortie, première masturbation, alors que moi je restait vierge, seule, spectatrice impuissante de sa façon de croquer la vie et de le raconter à ses copines le soir au téléphone me
faisant indirectement tout partager. Et quand ma salope de petite soeur avait envie de se masturber elle se cachait à peine sous ses draps, ne se souciant pas de savoir si je dormais ou non. Elle
s'est rendue compte que j'étais jalouse d'elle et fait tout pour exacerber cela, cette petite pute fait exprès de me laisser voir quand elle se caresse pour me rendre jalouse d'être sexuellement
plus active que moi. C'était elle la cadette mais elle avait une vie de femme, et moi l'aînée j'avais une vie de gamine.
Un soir cet été où nous étions seules à la maison, maman était en voyage, ma soeur en a profité pour découcher me laissant seule à la maison pendant qu'elle faisait une énième fête avec ses
amies. Elle est rentrée le lendemain et je l'ai trouvé un peu taciturne mais bon je n'y pouvais rien. On a passé la journée sans rien se dire de spécial. Le soir alors que j'étais à l'ordinateur,
à l'heure où normalement elle jacasse au téléphone avec sa meilleure amie elle s'est assise sur son lit et c'est mit à sangloter. J'avoue que généralement je ressentais une certaine satisfaction
à la voir triste, c'était pour moi une sorte de revanche et puis d'habitude au bout de quelques minutes ma mère venait la réconforter et ça allait mieux. Au bout d'un moment à la voir sangloter
sur son lit j'ai senti qu'il fallait que je fasse quelque chose. Je me suis venue m'asseoir à coté d'elle sur son lit et je lui ai demandé ce qu'il n'allait pas. Je pensais qu'elle se déroberait
mais à ma grande surprise elle m'a tout de suite tout ouvert son coeur. Et là elle me raconte que hier soir elle a décider de s'offrir sexuelle pour sa première fois avec son petit ami. Elle
était allée chez lui et lui avait offert ce qu'il voulait depuis longtemps, elle s'était offert à lui, elle lui avait offert de la dépuceler. Mais après avoir eu ce qu'il voulait son petit ami
l'a quitté, au petit matin il lui a annoncé que c'était fini. Ma première phrase a été de lui demander si elle avait prit ses précautions. Oui, oui on a bien mit une capote me dit elle entre deux
sanglots. Elle lui en voulait d'avoir menti sur ses sentiments pour pouvoir la sauter et que maintenant elle ne pourrait plus jamais avoir confiance en l'amour. J'étais émue par son chagrin. Me
rappelant les gestes de ma mère j'ai pris son visage entre mes mains, j'ai passé ma main dans ses longs cheveux blonds pendant que de l'autre j'essayais d'essuyer ses larmes qui faisaient couler
son maquillage noir en lui disant des mots doux pour la réconforter. Je lui ai dit qu'elle était belle, qu'elle avait tellement d'atouts et de qualités qu'elle trouverai le prince charmant et qui
tomberai fou d'amour pour elle. Je ne savais pas trop quoi dire alors je lui ai dis qu'elle était tout ce que je voulais devenir, que j'admirai sa beauté et sa manière d'être, que je l'aimais
comme personne ne l'aimait et alors que je lui parlais elle a arrêté de sangloter, elle a plongé ses yeux dans les miens et ses lèvres contre ma bouche. J'ai senti sa langue se glisser entre mes
lèvres et chercher la mienne. Moi j'étais tétanisée, comme si la foudre venait de me frapper, mais au lieu de me foudroyer de douleur c'est une chaleur immense qui m'a instantanément irradiée. Il
y avait tellement longtemps que j'attendais le jour ou je pourrait ressentir mon premier baiser...
Ses lèvres m'embrassait avec le goût salé de ses larmes, elle faisait des petits cercles avec sa langue dans ma bouche et à chaque secondes une pluie de frissons délicieux m'inondait me laissant
incapable de réagir. Au bout d'une seconde ou d'une éternité je ne sais plus j'ai réussi à reprendre mes esprits et à me reculer légèrement et lui dire que ce n'était pas possible. Ce n'est pas
parce que c'était ma soeur que je disais ça, ni même parce que c'était une femme, mais parce que j'avais terriblement honte d'être inexpérimentée et qu'elle ne le soit pas, j'avais peur si on
allait plus loin qu'elle se moque de moi. Après que je lui ai dit non, elle me demanda pourquoi ? Tu m'as dis que tu m'aimais, moi aussi je t'aime et tu es la seule personne en qui j'ai
confiance, je sais qu'avec toi ça sera comme un rêve, je sais que tu ne me quittera jamais parce qu'on s'aime et qu'on est soeur, en entendant ses mots je ne pu résister à venir coller ma bouche
sur la sienne. Sa langue entra de nouveau dans ma bouche à la recherche de la mienne. Cette fois je fis jouer maladroitement ma langue avec la sienne, osant même l'aventurer dans sa bouche.
C'était si bon, si doux, si délicieux. Je trouvais les baisers de ma petite soeur très experts quand elle me mordillait les lèvres, elle me remplissait de plaisir. Les yeux clos je commençais à
m'abandonner à ce ballet de langues mouillées, le goût grisant d'un baiser d'amoureuse. Je ne l'ai pas vu bouger quand elle a posé sa main sur ma poitrine. J'ai sursauté, ouvert les yeux et
reculé, elle a eu un petit rire et une caresse sur ma joue pour m'apprivoiser. Je n'avais pas envie de me dérober, au contraire j'avais envie jusqu'au plus profond de moi qu'elle continue. Elle
s'est levé, debout devant moi, elle passée ses mains sans son dos et a défait sa longue jupe noire qui est tombée par terre comme les pétales d'une fleur. Je connaissais son corps, mais je ne
l'avais jamais vu de si près, debout devant moi me dévoilant ses jambes blanches et sa culotte mauve pendant qu'elle déboutonnait son chemisier noir. Je ne voulais pas être la godiche ou la
gourde incapable de lui rendre le plaisir qu'elle m'offrait, alors je l'ai prise par les hanches pour l'approcher de moi et en posant pour la première fois de ma vie mes mains sur les fesses
d'une femme j'ai embrassé son nombril. J'étais fascinée par la sensation douce, tendre et ferme de ses fesses contre mes mains. Et pendant que ma bouche mouillait son nombril elle finit par
enlever son chemisier. Tout allait si vite. Elle est revenu s'assoire tout à coté de moi, et je me suis empresser de renouer notre baiser ne sachant pas trop quoi faire avec son corps de femme
qu'elle m'offrait. Et cette fois quand elle a posé sa main sur ma hanche pour la glisser son mon t-shirt je me suis laissée faire en découvrant de nouvelles sensations merveilleuses. Elle est
remontée vers ma poitrine dont je sentais mes tétons durcir prêts à exploser sous son imminente caresse. Quand ses doigts fins et froids on atteint mon sein j'ai compris ce que c'était que
l'excitation, je me suis senti d'un coup comme une fleur qui s'ouvre, surtout au niveau de mon bas ventre. J'ai pressé ma bouche un peu plus fort sur la sienne, ma langue devant plus fougueuse.
Je la laissé titiller mon téton à travers mon soutien gorge et moi je me sentais comme devenir ivre, saouler par les sensations qu'elle me faisait découvrir. On ne se parlait plus mais on se
comprenait, c'était une sensation folle. J'ai compris qu'à ce moment je devais me dénuder, à mon tour je me suis levé et j'ai retiré mon t-shirt, j'ai dégrafé mon soutif et bravant la honte de
dévoiler à quelqu'un pour la première fois mes petits seins. Pendant que je me déshabillée ma petite soeur n'a pas hésité à déboutonner mon jeans. Je l'ai aidé à me l'enlever et je suis venue
m'allonger sur son lit. Je savais qu'on irai plus plus loin. J'étais en petite culotte allongé sur le lit de ma soeur qui s'est mise à caresser mes cuisses en remontant doucement vers mon entre
jambe. Je la regardait faire, légèrement penchait vers moi, elle ne pleurait plus, elle souriant des yeux, j'aimais la voir, j'étais fascinait par ses seins généreux qui remplissait de façon très
sensuel son soutien gorge en dentelle mauve et noir. J'aurai aimé les caresser, sentir la sensation que ça fait de toucher un corps si beau et si fragile. Mais à ce moment elle a effleuré mon
sexe à travers ma petite culotte, pendant une seconde j'ai eu peur qu'elle se rende compte que je mouillait mais ces pensais se sont vite envolée quand elle s'est penchait vers moi, cette fois
elle a posait sa bouche sur ma poitrine et là je ne sais plus très bien ce qui s'est passé. La mélange des sensations m'a plongé dans un brouillard de délices et de troubles me chavirant, ses
doigts caressaient mon entre jambe et sa bouche aspirait mes seins à tour de rôle. C'était si bon. J'étais trempée. Je n'ai jamais osée lui demander ensuite si c'était la première fois qu'elle
faisait l'amour à une femme, mais elle agissait en experte, connaissant bien mieux que moi les magies du corps. Avant que je ne réalise, j'étais nue, complètement, et elle avait glissé un doigt
au fond de moi. Je ne sais pas si c'est ça langue dans ma bouche et ses doigts glissant sur les recoins délicieux de mon corps qui m'ont fait jouir mais j'ai connu un orgasme fulgurant et intense
en quelques instants. Elle a du le sentir et elle m'a alors laissé savourer cet instant en venant se blottir contre moi toujours sans dire un mot seulement avec des sourires et des regards
complice. Je n'avais jamais vu ce qu'elle me disait avec ses yeux. Quand j'ai senti de nouveau contre moi les courbes amoureuses de son corps contre le mien je me suis mis à l'explorer, le
déshabiller, découvrir maladroitement la texture si douce de la peau, le grain rose de ses seins, la toison délicate au dessus de son sexe, j'ai appris à lire sur son corps les lignes du plaisir.
Je ne sais pas si elle a jouie, ce que je sais c'est que nous nous sommes endormie l'une contre l'autre et que depuis cette nuit je ne l'ai jamais plus jalousé.


