# Jeunes filles et putains


Recommander
Lundi 17 août 2009

Oh tu es ma petite chienne, ma petite salope qui allongée à même le sol sur son matelas, la poitrine gonflée et le sexe humide débordant impudiquement de ton désir qui imprègne dans le tissu secret de tes dessous de fille et peut être même dans le duvet ou la toison de ton sexe selon ton goût pour l'épilation m’attend langoureusement. Impudique demoiselle tu m'attends frémissante, fragile et enfiévrée et à l'idée que je passe mes mains sur ta peau de pucelle brulante je te sais te transformer, tu es seule dans son appartement vide la petite fille sage se mue en amante érotique, débutante mais brulante comme jamais, j’aime, je suis surpris et ça m’excite. J'entre et déjà je bande, une érection durable et solide, mon doux regard vert se pose dans tes yeux pendant que mes mains déjà défont les boutons de ma braguette pour défaire mon short et libérer mon sexe que je caresse doucement tout en te regardant ; mouvements lancinants de ma main sur cette chaire brulante qui s'affole pour toi, je décalotte mon gland et je fais grossir ma verge sous tes yeux fascinés. Anne mes mots te supplient pour que tu te mettre en petite culotte et qu’offerte à ma vue tu te caresse comme prélude à nos baisers. Tu obéis, tu obtempère, tu me dévore des yeux avec cette pointe de gène qui ne dissimule rien de ton émoi, de ton envie, tu es avide et je le sais. Je déboutonne ma chemise et tu commence à gémir, je te regarde frémir et m'assoie près de toi, délaisse ton corps Anne et pose tes mains sur moi ! Blotti toi contre moi, la tête sur mon épaule et sens battre mon cœur pendant que mains effleurent ta chevelure, tes épaules et ton dos et se pose sur ta nuque pour que tu porte ta bouche à la mienne. Je veux que tu sentes ma langue pourlécher tes lèvres qui s'écartent et ma langue s'engouffre dans ta bouche et danse avec la tienne, je me délecte de ta salive, de tes sursauts, ma langue bouffe ta bouche, percute tes dents et ton palet et plus je t’embrasse plus tu m’embrasse tu es avide presque une salope aux gestes encore sages mais aux désirs excitants. Tu le sais Anne tu es si belle, si offerte, si fragile, si sublime que je bande, je bande parce que tu m’excite, parce que tu es sexy, parce que tu es avec moi, que cette nuit tu es à moi Anne, je bande pour toi, je bande par toi, je bande et je t'exhibe ma queue, je veux que tu la sente, elle sent le mâle, la sueur et le désir, le sperme et la pisse, une odeur acre de mâle en pleine période de rut, je sens le mal qui a envie de baiser, oui Anne je veux te baiser. Est-ce que tu sens mon sexe brulant quand je te caresse le ventre avec ? Je le fais glisser sur ton nombrils et ta peau fraîche, dis moi que tu as envie de moi ? Anne je te veux ! Là tout de suite, je pose une main sur ta cuisse pour l'écarter brusquement, je veux qu'impudique ton sexe soi à deux doigts d'être offert, juste là sous tes dessous, je plonge ma main sous le tissu, caresse la peau de ton pubis et glisse comme le torrent vers les lèvres de ta vulve que je parcours de l'index. Oh Anne tu mouille comme une putain et ça me rend fou ! Tu mouille comme une fontaine, comme une muse, comme ma folie, du bout des doigts j'étale ce suc sur les pétales de ton sexe qui s'ouvre à moi. Tu es offerte et tu frissonne et moi de plus belle encore je bande et je t'embrasse dévore tes souffles et ta bouche. La tension dans l'air est sexuelle, animale, tes seins m'invitent, des caresses tendres qui se finissent sur tes tétons, le tour de l'aréole et ces tétons qui durcissent et ma mains qui s'agrippe soudainement à ton sein, emprise ferme et virile, pas de violence mais de l'intensité. J'ai envie de toi, de te pénétrer, de faire jaillir mon sexe en toi et de jouir en toi, te sentir m'offrir l'entrée de ton vagin. Il y aura des nuits et encore des nuits pour s’expliquer les gestes et apprendre les nuances des préliminaires et du Kama Sutra, des nuits tendres et câlines mais là je veux te baiser, tu es ma chienne, ma salope, ma putain, ma folie, Anne fouts toi à poile, tout de suite ! Retire ta culotte et écarte les jambes que je vois les lèvres de ton sexe rose ouvertes et offertes ! J'y présente ma bite, cette chaire enflammé qui se dresse entre mes cuisses, tenant ma bite dans une main je la frotte contre ta jeune chatte qui a elle seule est un continent entier de désir, de plaisir, un pays fantasmatique dans lequel je veux me perdre. Caresser ton clitoris avec mon énorme bite et quand tes frissons seront au paroxysme de ta soif de sexe je placerai mon gland sur ton entrée de dame et en douceur presser de mon bassin vers le tient. Tu le sens Anne je te pénètre. Mon corps à la rencontre du tient. Sens tu glisser mon sexe entre tes chaires humides ? Je veux me loger en toi, me blottir contre toi, mon bassin contre le tient, mon pénis dans ton vagin et ma bouche pour te dire à l'oreille combien cet instant est unique, délicieux, merveilleux infini et fugace, le plaisir s'ébranle et nos bassins basculent, va et vient du coït de l'orgasme et de la jouissance. Le sperme jailli et les corps transpire, Anne tu me rends fou, fou de désir, tu es ma chienne alanguie, mon fantasme et ma muse.


Recommander
Mercredi 5 novembre 2008
C’est la première fois qu’elle passe la soirée avec son homme. La première fois qu’il peut la toucher, l’embrasser, lui dévorer la bouche et effleurer ses fesses autrement que dans ses fantasmes. Pour elle, c’est le soir idéal pour porter sa cuirasse de lolita, corset, cuissardes, jupe en cuir, escarpins, et son corps qui caresse l’œil brillant de son amant. Dans ce costume elle se sent belle, femme, enfant, objet de désir, objet de fantasme, souveraine, putain, princesse, elle s’enivre de tous les possibles et son sang bat et cogne dans le secret de sa chair. Elle lui a fait miroiter longtemps cet instant, ce jour, cette nuit, avant de céder à leur rencontre. Elle est à peine adolescente mais elle sait jouer de façon fatale avec le corps de femme que la nature lui a offert peut-être un peu trop tôt pour qu’elle soit raisonnable. Bien sûr lui sait qu’elle est beaucoup trop jeune pour que son désir à lui soit moral, mais elle, elle sait qu’elle est trop jeune pour qu’il parvienne à refuser l’indécence de ses offres. C’est ainsi qu’elle l’a séduit, avec des paroles brûlantes dans sa bouche d’adolescente lolita, c’est ainsi qu’elle l’a gardé, en lui dévoilant sans tabous ce corps dont elle devine le pouvoir mais qu’elle peine encore à manier. Combien de fois le soir s’était-elle retrouvée allongée sur son lit, l’ordinateur portable posé entre ses pieds ? Combien de fois alors s’était-elle alanguie en remontant sa jupe en haut de ses cuisses pour dévoiler ses bas rouges et noirs et sa petite culotte ? De trop nombreuses fois pour rester une innocente jeune fille. Pour conserver la passion de son amant, elle s’était rarement arrêtée là, elle glissait donc sa main sur le tissu qui couvrait son intimité jusqu’à ce que son amant derrière sa caméra puisse voir la tache sombre qui souillait sa petite culotte. A ce moment-là, en pensant à lui, elle la retirait offrant à la vue de son amant sa vulve humide au milieu des cuisses qu’elle écartait. Elle n’hésitait jamais à le faire, ni même à se mettre un doigt jusqu’à s’en faire jouir parce qu’ainsi elle se sentait protégée, à l’abri derrière son sexe exhibé, elle était tranquille, elle savait que l’attention de son amant focalisait sur sa chatte. Son amant ne la voyait pas, il noyait son regard, sa passion, ses pensées, ses projets, son désir, son attention, ses perversions, son amour, son avenir, sa morale, son sexe, ses doigts, sa langue dans le délice de son sexe de jeune vierge et cela la soulageait des doutes qu’elle pouvait avoir.

Mais ce soir, plus de caméra, plus son petit lit, ce soir, elle est dans les bras de l’homme qui l’aime, un homme qui la couvre de désir et de baisers. Et elle aime cela. Elle y a prit goût. Elle a la sensation que ça la rend belle. Le cinéma, le restaurant, et voilà qu’ils marchent pressés qu’ils sont par le désir de l’autre. Elle ne peut pas le laisser caresser ses seins en plein milieu de la rue, ni même lui permettre de glisser sa main sous sa jupe. Même si le désir la brûle, la pudeur la retient. Alors ils marchent, ils errent, s’arrêtent, flirtent, elle rougit, il bande, elle bredouille et ils repartent. Elle sent que son désir à lui la rend belle. Elle ne veut rien perdre de l’ivresse de cette sensation, elle en veut encore et même plus, alors elle cherche à s’isoler.

C’est la maison de Dieu qui s’offre à eux. Une église, ouverte, déserte, silencieuse, sombre, ils entrent, leurs pas résonnent, il lui presse les fesses, elle rit, il l’embrasse, il en veut plus. Elle n’a pas peur du blasphème, elle a tant de fois souillé l’innocence de ses petites culottes, elle a perverti si souvent la pureté de ses vertus en s’arrachant de l’enfance par l’ivresse de la jouissance qu’elle peut bien ce soir souiller le banc d’église où elle s’assoit sans remords ni angoisse. Il n’attend pas pour lui dévorer la bouche, sans retenue, sans pudeur, il est avide de ses lèvres, de sa langue, avide de la fouiller de l’intérieur, de mêler son humeur de mâle à son goût de jeune fille. Elle le laisse faire. Il la goinfre, ses lèvres à elle sont sucrées il ne s’en rend pas compte, il en veut plus. Il a envie de caresser ses seins qui semblent si généreux, souples, doux et ronds, mais il ne parvient pas à les sortir de son corset.  Elle est excitée par l’empressement de son amant, c’est elle le centre du monde, celle que l’on aime, que l’on désire, que l’on dévore, celle qui consume. Lui a oublié ses remords, sa morale, il fouille la bouche de son amante, indifférent à son âge, tant la fraîcheur de son inexpérience est un catalyseur de son plaisir. Ne pouvant mettre la main sur la chair de la poitrine de sa jeune amante, il plonge sa main sous sa jupe, trouve une cuisse fraîche gainée de nylon, la remonte et pose sa main sur son sexe dans un instant de grâce. Elle est surprise, par la fougue de son homme et la rudesse de sa main, elle ne veut pas gâcher la passion de son amant alors elle avance le bassin vers sa main pour lui signifier son accord.

Aussitôt, elle sent les doigts experts écarter sa culotte et glisser le long de sa fente pour se planter en elle. Elle ne sait pas si elle doit crier ou jouir, soudain ses larmes coulent et son vagin la blesse. Elle apprendra que les hommes saouls de désir sont aveugles aux nuances féminines. Son amant enivré de désir fouille avec ardeur et maladresse ses recoins de femme et imagine que le va-et-vient de ses doigts la fera jouir. C’est trop douloureux, perdant tout contrôle elle plante ses ongles dans le dos qu’elle caressait et ses cuisses se referment violemment emprisonnant la main qui fouille son sexe. Elle sent le métal froid du bracelet de la montre de l’homme coincé entre les chairs contractées de ses cuisses. Il interrompt ses baisers et la regarde incrédule. Elle desserre l’étau de ses cuisses, il retire sa main et elle sent s’éloigner la sensation d’être la reine, le centre de son attention, elle sent son amour à lui vaciller, hésiter, s’ébranler, s’effriter. Cette sensation lui est atroce.
Elle lui bredouille des excuses, pas vraiment d’explication mais elle lui articule des promesses. Elle se lève, laisse tomber sa jupe, retire sa culotte, elle lui exhibe sa chatte qu’elle a pris soin de bien épiler pour son grand soir. Elle lui demande de ne pas bouger et elle s’éloigne. Dieu seul pourrait croire que cette jeune fille qui marche a demi nue dans l’église n’a que quatorze ans, l’homme lui ne voit dans les fesses joliment galbées de sa petite amie que la promesse de la luxure. Elle passe devant l’autel et revient vers lui avec un cierge blanc, long, fin et lisse.
Alors en repensant à toutes les fois où elle a écarté les cuisses et où elle s’est masturbée pour son homme, elle s’assoit par terre, la froideur de la pierre la saisit, elle écarte bien les cuisses pour que son homme puisse bien voir au fond d’elle, et elle commence à frotter le cierge sur ses grandes lèvres. Elle sait si bien jouer les allumeuses que son amant ne résiste pas, pendant qu’elle joue les lolitas perverses, il déboutonne son jeans et sort de son slip son sexe d’homme en érection. La vue de ce chibre turgescent couvert de quelques poils qui se dresse droit vers le christ crucifié au dessus d’elle la rassure. Ca l’excite même, elle sent sa petite chatte vierge mouiller. Chaque passage du cierge entre ses lèvres le fait pénétrer un peu dans sa fente. Ca la réchauffe.
Son homme a commencé à se branler, vigoureusement, elle n’aurait jamais cru qu’un sexe d’homme se manie si violemment, ça l’entraîne à accélérer son mouvement à elle, elle sent le cierge la pénétrer de quelques centimètres, la fine bite de cire est douce comme un ange entre ses cuisses. Elle voudrait bien continuer et puis jouir mais son homme l’appelle, lui demande de venir s’asseoir sur un prie-dieu. Elle retire le cierge qu’elle avait dans la vulve et vient poser ses fesses  à coté de lui. Lui se lève, se plante devant elle et présente son sexe à hauteur de sa bouche.
Il y a longtemps qu’elle se prépare à cet instant, depuis qu’elle a douze ans elle se demande comment est-ce que l’on suce un homme parce qu’elle sait l’imminence du moment où cela lui arrivera. Elle a déjà demandé à sa cousine qui a été abusée par son père, pensant qu’il aurait expliqué à sa fille comment faire parce qu’à huit ans on ne sait rien, mais la sainte-nitouche avait refusé de lui répondre alors elle s’était échafaudé des films toute seule, s’impatientant de faire sa première pipe. Et voilà qu’elle est là, devant son nez, la bite en érection de son amant, elle s’impose. Alors elle attrape le sexe de son homme pour le porter à hauteur de sa bouche. Elle la lèche, l’embrasse, la suce comme une sucette, le goût est un peu salé, la chair est dure mais tiède et c’est agréable de la mettre dans la bouche. Elle sent la main de son amant se poser sur sa tête pour la guider, elle trouve ça facile, elle rit intérieurement de réussir si bien sa première pipe. Soudain, elle sent un liquide chaud gicler abondamment de la bite qu’elle tient dans la bouche, elle comprend que son homme jouit. Pour lui avoir refusé l’entrée de son vagin, elle voudrait tout avaler pour lui faire plaisir. Mais le fluide est abondant, elle s’étouffe en voulant avaler, il se retire, elle a du sperme plein la bouche, en se retirant son homme éjacule encore sur son visage. C’est déjà fini. Son amant vient s’asseoir à coté d’elle soulagé de son excitation, il redevient son amoureux prêt à tout pour la rendre heureuse, il bredouille des excuses, cherche dans ses poches un kleenex pour l’essuyer, il ne sait s’il doit être heureux ou coupable, il a joui, elle l’a fait jouir et il a aimé cela sans retenue. Il est prêt à vendre son âme pour qu’elle accepte de le garder et de recommencer un jour, avec lui.

Recommander
Lundi 12 mai 2008
C'est comme toujours en rentrant d'une soirée, quand nous sommes toutes les deux seules et légèrement ivres, que la garce me propose un de petit jeux pervers d'initiation sexuelle. Depuis le fameux soir avant le réveillon et ce foutu défi de sortir en jupe sans culotte, ce que je n'avais pas osé faire, ma cousine aime me guider vers la débauchede elle qui la connait si bien. Parfois elle m'appele dans la nuit et me demande de lui parler de mon intimité. Et moi trop conne, trop envieuse, trop fière, trop soumise ou juste maso je lui obéi et je lui raconte comment je me suis épilée le sexe, si j'ai eu envie de me faire sauter par untel ou encore comment j'ai jouie la dernière fois que je me suis caressée le bouton d'amour.

- je ne comprends pourquoi, mais ma cousine à une emprise magnétique sur moi -

Parfois avant de raccrocher elle me glisse "tu sais ce que tu viens de me raconter m'a tellement excitée que je me suis branlée en t'écoutant, Fanny tu m'a faite jouir" et je dois vous avouer que ces paroles me troublent toujours autant libérant un torrent suave entre mes cuisses.

Bref ce soir la soirée à finie tard elle avait prévue de coucher chez moi. Comme nous étions un peu pompette nous sommes rentrée à pieds, 20 minutes de marche dans la fraîcheur nocturne ça désoule. Au bout de 15 minutes à déambuler dans le rue j'ai réalisé que ma vessie allée exploser, pas une petite envie  faire pipi, non, une envie pressante. Sans y prêter attention j'ai laché "merde je vais me pisser dessus" et ma cousine a éclatée de rire. Elle m'a répondue les yeux dans les yeux "oh oui vas y minette tu m'excite" puis elle à encore éclatée de rire. On était à 5 minutes de chez moi et je n'aime pas pisser dans la rue entre deux voitures ou derrière une poubelle, c'est glauque et j'aurai peur de me faire surprendre par un passant ou un pervers. Pendant qu'elle pouffait comme une truie moi je tortillais des fesses, les cuisses serrée pour vite rentrer chez moi. Et alors que nous étions presque arrivée s'arrêtant de rire elle m'a regardée et m'a dit "Hé Fanny ma mignonne je suis très sérieuse j'ai très envie de te voir te pisser dessus, si tu tiens toujours à devenir une dame de mon monde tu dois en passer par là tu sais. Alors tu va me laisser regarder quand ton jet chaud va souiller ta culotte, puis couler le long de tes cuisses, tu verra tu sentira cette douce chaleur te soulager et t'inonder de plaisir. E
n plus je suis certaine que tu porte une culotte de gamine genre coton et petites fleurs ça va être encore plus excitant de voir la gamine devenir femme". J'étais sur le cul, ses paroles m'avait séduite. "Ecoute Fanny on organise une soirée très intime pour l'anniversaire d'une amie le 12 avril, si tu veux que je t'y invite tu sais ce qu'il te reste à faire, rassure toi tu as le droit de retirer ton pantalon et de te mettre dans la douche".

-j'aurai du lui répondre un truc du genre mais t'es folle ou quoi, c'est crade ce que tu me demande, je savais que t'avais un grain ma chérie mais pas à ce point, ou au pire, mon dieu comme tu es perverse, au lieu de cela j'ai répondue "d'accord" (faut que je fasse attention à ne plus trop boire)-

Elle m'a alors sauté au coup en riant et en me gloussant "merci poulette j'en gémie d'avance" puis elle m'a soupirée langoureusement à l'oreille. Le plus dur pour moi ça a été de grimper mes trois étages sans accenseur et sans me pisser dessus j'avais la vessie au bord du débordement et en plus elle avait réussi à m'exciter. Arrivée chez moi je me suis ruée vers la salle de bain avec ma cousine collée à moi, c'est un sentiment étrange de rentrer dans une pièce ou l'on va seule habituellement avec derrière soi sa cousine qui va vous regarder dans un moment assez humiliant. "Vas y ma petite enlève ton froc ! Wahou j'étais sur que tu portais ce genre de culotte !" -(je voudrais savoir comment elle le savait)- On a beau avoir la vessie sur le point d'exploser, quand on se retrouve en culotte devant quelqu'un qui attend de vous voir pisser ça bloque un peu je vous promet. Mais dès que j'ai sentie les premières goûtes perler entre mes lèvres je me suis abandonnée dans un soulagement gémissant, je n'ai pas pu retenir un profond gémissement et un "mon dieu oui comme c'est bon". Ca a coulé le long de ma jambe, jusque sur mon pied, en quelques instant j'étais au milieu d'une flaque de pisse, ma culotte rose pale était devenue rose sombre, toute mouillée elle moulait les lèvres de mon sexe et la touffe sombre de mon pubis mal épilé.
"Merci ma petite cochonne de se spectacle délicieux, maintenant je vais me coucher, je te laisse prendre ta douche comme une grande" et sur ces mots elle a quitté la pièce. J'ai ressenti un mélange de frustration, de vexation et de plaisir coupable. Elle a réussie à avoir le dernier mot c'est énervant. Je voulais ma revanche, je voulais mon secret, ma victoire. Je me suis appuyée contre le mur, j'ai écarté les cuisses et j'ai glisser ma main dans ma culotte trempée de pisser. C'était chaud, brulant, et tellement bon. Je mouillais, j'avais la fleur ouverte et le clito sorti, il a suffit que mon doigt l'effleur quelques fois pour jouir violament. C'était si fort que j'ai laché quelques jets de pisse en jouissant. Quand je suis sortie de la douche elle s'était endormie. Le lendemain matin elle a fait comme si de rien n'était.

# 02

Tous ces mots sont des fictions, les expressions d'une fantasmatique qui m'est propre. Ni grande littérature, ni écrits engagés, juste des mots crus. Quand la pulsion se fait littéraire. Si tu es choqué je suis rassuré et même heureux

>> Rémy - Pornographe

  • : Mots Crus
  • : Homme
  • : Des écris pornographiques crus et explicites. Ce sont des exutoires à la frustration et des incantations aux plaisirs. J'aime écrire, partager ou propager mes fantasmagories libidineuses.

>> Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'