# Masturbation


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Jeudi 20 août 2009

Au hasard de mes errances sur les blogs pornographiques et érotiques je suis tombé sur un blog de textes mêlant avec brio fantastique, science-fiction et pornographie absolue, le résultat est fascinant. Une très jolie plume féminine au service de la perversion la plus troublante. Je suis tombé sous le charme et surtout sous l’excitation de ces récits. J’ai donc demandé à son auteure de m’offrir un texte, voilà le texte qu’elle m’a écrit. Un texte en réponse à mon article "mon érection". N’hésitez pas à aller visiter son blog.

 

Elle s'approche de l'homme assis seul face à l'écran.  Il tape à toute vitesse sur le clavier, comme si le rythme d'écriture faisait écho aux pulsations de son sang dans son sexe.

Debout derrière lui, elle voit ses épaules, sa poitrine, et une tige dressée comme un pic, sur son ventre.  Le sexe l'appelle, elle le désire, elle voudrait le soulager, le sentir se vider en elle, l'aspirer, l'avaler.

Elle fait pivoter le siège et s'agenouille en relevant la tête pour regarder son homme dans les yeux.

Elle le voit inquiet, impatient, passionné.  Dans ses yeux passent les éclairs de la folie qui le tient depuis des jours, cette envie de sexe brut qui ne part pas et dont elle veut le libérer.

Elle sort la langue et l'approche de la bite tendue, vers le milieu de l'érection alors qu'il se mord les lèvres pour ne pas jouir à l'avance, et imaginant les plaisirs douloureux et la caresse intense.

Premier contact, le bout de  langue fait connaissance.  La peau tendue sur la verge est chaude, elle palpite comme un oiseau blessé. La langue se retire, savoure le goût et l'humidité déposée sur ses papilles.

Gourmande, la jeune femme approche à présent tout son organe de la base du sexe.  Le renflement est brûlant, gorgé de sang et de désir.  Elle n'a qu'une envie, aspirer le tout vers son intérieur au risque de le blesser entre ses dents.  Mais il faut faire attendre son bel étalon, elle veut le sentir mourir de désir sous sa bouche.  Son coup de langue remonte vers le gland, lentement, déposant la salive sur toute la longueur. 

Devant ses yeux danse un bout rond, rouge, lisse, appétissant. Un perle de liquide se forme dans le mignon petit orifice.  Délicieux.

Un coup de langue, un coup de lèvre, et la goutte est dégustée avec ferveur.

Le vin de vie est si savoureux.  L'odeur de sperme et de sueur, l'odeur de l'homme excite ses narines et son goût lui ouvre l'appétit.

Elle pose ses lèvres sur le gland tout joyeux, excité comme un enfant devant un manège.  Hop une petite succion et le gland est aspiré dans la bouche chaude.

Devant elle, l'homme se crispe, frémit, gémit.

Elle essaie le tour de force de le regarder tout en mâchouillant le bout tendre entre ses lèvres, pour voir l'effet que cela lui fait.

Effet bouleversant !

Toute fière, elle aspire un peu plus.  La bouche câline est devenue aspirateur à bite, la langue gourmande tourne et tourne.  Le pénis est un jouet pour ce bout de chair souple, et tant pis s'il se cogne aux petites dents blanches sous l'effet du mouvement.

Mais le sexe de l'homme a une vie et une volonté propres.  Sous la langue, celui-ci se révolte, vibre, saute.  La langue doit le chercher, le rattraper. Cheval fou, fougueux, cabré, en rut.

La bouche doit le calmer, le bloquer. Un coup de reins et le cheval se cabre dans la gorge.  Elle tousse, s'étouffe, l'animal rue contre son palais et cherche à s'évader en s'enfonçant encore.

Des mains se posent sur ses oreilles, sa tête est mise en mouvement.

Pris de frénésie, les deux corps entrent dans la danse.  Il n'y a plus de langue, plus de gland, plus rien n'existe.


Un nouvel être est appelé à prendre vie, un être qui ne sera que jouissance intense mais éphémère.  Et cet être grandit dans la danse, grandit encore, prend vie dans un cri puis explose.

Feu d'artifice, onde puissante, pur-sang sauvage.  Les noms se bousculent.  Le jus de la vie emplit la bouche, aussitôt avalé.  La jouissance goûte le sang et les amandes amères.  La vie se retire, le calme pose ses ailes, chacun redevient lui-même et soupire.

 

Le blog d’Irisaia : http://irisaia.erog.fr/

 


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Vendredi 18 juillet 2008
Un hiver. Il faisait froid dehors et à peine meilleur à l'intérieur de la bibliothèque. Je révisais ; j'avais passé la matinée enmitouflée dans mon pull le nez dans les bouquins en buvant café sur café pour me réchaufffer. A quelques tables de là Mylène et Cécilia, deux étudiantes de ma promo, travaillaient ensemble. C'était de vrais jeunes filles ; libérées, bien dans leur peau, mignonnes, mutines, sexy, le genre de fille à qui je ne ressemblerai jamais. Elles n'arrêtaient pas de discuter en se collant l'une à l'autre, lèvres roses contre oreille percée,  échangeant à voix basses secrets et effluves puis pouffant en étoufant leurs rires en petits gestes gracieux tout en féminité. Ce ballet silencieux des filles qui minaudent me fascinait et m'a plongé dans une rêverie incontrolable. Sans m'en rendre compte mon esprit se mettait à nu m'emportant loin derrière le rideau rouge de mes joues pourprées.

Je dois confesser que je ne suis pas insensible aux charmes de Mylène, petite brune avec une bouche adorable, toujours bien maquillée, les yeux très dessinées, un corps de petite pute bourgeoise. Bien sur l'hiver on ne peut que deviner les formes des filles, mais combien de fois je m'étais imaginée les petits seins en poire de Mylène souillés de salive et caressés par les mains d'un homme ou mordillés par une bouche avide. J'imaginais souvant que Mylène était une de ces étudiantes obligée de se prostituer pour payer ses études ce qui donnait à sa silouhette une élégance féminie vulgaire dont les tétons étaient, j'en étais certaine, rose presque rouge et pointés vers le ciel du désir. Preuve que la jeune fille est une garce, elle porte toujours des jeans moulants qui mettent en valeur son joli petit cul.

Dans la torpeur de mon rêve je fantasmais qu'elle venait s'assoire à mes cotés et posant sa main sur la mienne elle se penchait vers moi pour me glissait à l'oreille qu'elle était tombée amoureuse de moi et qu'elle voudrait me faire l'amour. Là, tout de suite. Dans ce fantasme ses mots étaient hésitant, je pouvais voir le rouge à ses joues et sentir sa peau frissoner quand je lui caressais le poignet. Alors elle me bredouille comme une pucelle qu'elle n'a jamais eu de relation lesbienne et cette confidence me faisait fondre au fond de ma petite culotte. Elle m'entraine vers les toilettes où , à l'abris des regards voyeurs, nos bouches se nouent et nos langues s'embrassent.

Quand au bout d'un moment Mylène s'est levée avec Cécilia, ce n'était pas pour venir s'assoire prés de moi, ni pour caresser mes seins gorgés de désir aux tétons dressés contre mon soutien groge. Non, elles se sont levées, ont reposées leurs livres et sont parties me laissant seule, comme une conne au coeur haletant et au corps excité.

J'ai essayée de reprendre mes révisions. En vain. Un frisson est venu me sortir de mes révisions. Une pressante envie de faire pipi. A presque midi j'ai rangé mes bouquins. Besoin urgent de pisser mais à la fac les toilettes sont rarement propre et moi ça me bloque. M'accroupir sur une cuvette sale qui sent l'urine avec une poubelle qui déborde de tampax plein de sang et de serviettes usagées non merci. Je suis alors allée pisser au batiment H, batiment neuf et toilettes propres. En traversant la fac je sentais ma vessie sur le point d'exploser en serrant les cuisses pour ne pas me pisser dessus et tremper ma culotte et mon jeans comme quand j'étais petite.

Je suis montée au troisième étage, j'ai poussée la porte, allumée la lumière et refermée la porte, comme toujours j'ai vérifiée par deux fois que la porte était fermée, j'ai toujours peur d'être surprise dans ces moments intimes. J'ai pu enlever mon manteau, déboutonner mon jeans et baisser ma culotte et dès que je suis assise sur la cuvette une torrent doré jailli entre mes cuisses. J'ai ressentie un profond plaisir, une intense sensation de chaleur a envie mon bas ventre. C'était si bon de pouvoir faire pipi, la rivière dorée ruisselaient en faisant un délicieux petit bruit d'eau comme une cascade. J'étais une vraie femme fontaine, je sentait la chaleur du jet s'échapper d'entre mes lèvres. Enfin soulagée j'ai pris un kleenex pour m'essuyée le sexe.

Je sais pas ce qui c'est passé. J'ai passée le kleenex sur mes grandes lèvres et au lieu de le lacher dans les toilettes je l'ai portée à mon nez pour le sentir. Sa sentait fort mais s'était bon, enivrant. J'ai recommencée. Tout de suite j'ai sentie que j'étais entrain de mouiller. J'ai lachée le mouchoir et je me suis mise à me frotter les grandes lèvres sans réfléchir. Les doigts sur mon sexe étaient ma mouille sur mes lèvres en remontant vers mon bouton d'amour. Trempée, oui j'étais trempée, une vraie cochonne.

Je ne me controlais pas, comme en transe. J'ai essayée de retirer une jambe de mon jeans pour écarter les cuisses et ouvrir encore plus mon sexe aux plaisirs de mes doigts. Mais j'ai pas réussie. Alors j'ai frottée plus vite, plus fort. Soudain quelqu'un a essaiyé d'entrer, la poignée s'est baissée, j'ai entendu la porte qu'on essait d'ouvrire, des voix, un silence puis les pas d'une fille qui repart. J'ai gardé le silence car sinon elle aurait comprit ce que je me faisais car sous le coup de l'adrénaline j'ai jouie comme une chienne en gigotant sur les toilettes. L'orgasme a était soudain, si intense que j'ai laché un petit jet d'urine sur mes doigts.

J'avais le bas ventre en feu, plein de contractions, de frissons, de chaleur. Mes doigts mouillés de pisse et gluants de mouille se sont facilement glissés dans ma chatte, d'abord le majeur pour fouiller mon vagin et frissoner de dedans, puis deux doigts comme mon mec aime me faire. J'avais besoin d'être remplit comme une petite garce, un catin, une pute, une salope. Pendant que je me doigtait comme une petite fille dévergondait je me suis mise à penser à Mylène, j'ai imaginé que ces doigts s'enfonçaient en moi en cherchant mon point G. En pensant cela j'ai jouie une nouvelle fois. Finalement quand j'ai reprie mes esprits je me suis sentie conne, la main pleine de mouille et de pisse dans des toilettes publique, j'ai eu honte mais la sensation brulant de l'orgasme ont masqué la honte.

Je me suis habillée, je me suis lavée les mains et j'ai repris ma vie.

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Mardi 15 avril 2008

C’était le seul moyen de me soulager. Obligé de me masturber, obliger en pleine nuit debout dans le froid des toilettes de saisir mon sexe et de lui imprimer ce mouvement vulgaire de va-et-vient. Je me sentais si humilié que j’aurais voulu arracher ce sexe planté en moi comme une verrue. Alors je l’empoignais avec force et tiré dessus sans retenue. Mais ce geste orageux décuplait la sensation de plaisir et de ce plaisir je n’en voulais pas et je serrais encore plus fort et je sentais durcir ma verge encore un peu plus, énorme, gigantesque, écarlate et luisant de la pénombre. Va-et-vient, le même geste que l’on fait lors que l’on frotte une tache que l’on veut effacer.

J’avais les pieds gelés sur le sol froid et devant moi la cuvette béante offrait à sa vue son orifice béant laissant échapper les odeurs mêlées d’urine et d’océan artificiel. Je ne voulais pas voir ça, je ne voulais pas me voir m’agitant ridicule sur ce bout de chaire. Alors, je fermais les yeux et dans la confusion de mon esprit apparaissait l’image de ma cousine nue offrant son sexe, sa bouche béante suçant mon sexe, sa langue baveuse venant lécher mon gland énorme et écarlate. J’étais alors furieux, frénétique j’agitais de plus belle cette putain d’érection. En sueur et à bout de souffle, je finissais par être foudroyé dans un éclair et tout s’effaçait. Je me retrouvais seul dans les toilettes, le corps moite, la main poisseuse, mais libérée de mes hantises. Je devais encore à quatre pattes nettoyer la cuvette de tout ce sperme chaud et gluant. Et enfin rejoindre ma chambre et me recroquevillé en boule dans mon lit, apaisé je trouvais enfin le sommeil.

Mais le temps est traître, il a fini par me faire perdre peu à peu ce dégoût de ce maudit rituel, oui, aujourd’hui j’y prends plaisir et je me suis surpris à attendre ce moment avec impatience. Je suis devenu comme une bête, un animal, un dépravé et cela depuis qu’elle est entrée dans ma vie, tout cela à cause d’elle, cette jeune fille au pair venue s’installer chez moi pour faire ses études.

Un jour j’ai eu le besoin de savoir, de voir, fouiller et découvrir. Je ne savais pas dire quoi, mais je voulais trouver quelque chose, c’était une pulsion incontrôlable. Cette nuit-là ressemblait aux autres. Cette nuit-là je me réveillai comme en transe avec cette idée lancinante d’aller dans sa chambre. Je ne saurais dire comment je suis arrivé là, dans la chambre de cette jeune femme, je respire à plein poumon pour ne rien perdre de ses odeurs de femme, j’y suis, là, droit comme un arbre, le regard hésitant les mains tremblante, je n’ose plus rien faire tout en me disant que ça sent le sexe. Jusqu’à ce que ma vue tombe sur un petit cahier rose au cadenas métallique posé sur la table de chevet. Rien ne me retient plus, je le saisis et je me sens libre. Libéré je fouille un instant l’espace de la chambre puis surpris par le remords je m’enfuis tout à coup. Le froid de la nuit me rappel a la réalité pourtant je me sens bien, heureux d’avoir violé son intimité, d’avoir pénétré chez elle, il me sens fort, fier.

# 02

Tous ces mots sont des fictions, les expressions d'une fantasmatique qui m'est propre. Ni grande littérature, ni écrits engagés, juste des mots crus. Quand la pulsion se fait littéraire. Si tu es choqué je suis rassuré et même heureux

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