Publié dans : # Pucelle et putain

J'suis rentrée dans sa tente au petit matin - chaleur suffocante - retrouver son corps en sueur. Dans la boite de nuit elle avait l'air d'une pute, une salope à la peau noire qui dansait comme une liane brûlante. Le déhanché explicite de son bassin plus provocant qu'érotique - femme avide de sexe - lui donnait l'expression d'une putain aguerrie racolant les mâles pour une nuit d'ivresse. Dans la faune gynécologique du camping populaire la brûlante demoiselle s'était faite remarquer par la cambrure insolente de ses fesses impudique et par l'exhibition ingénue de son décolleté convoité comme le fruit défendu. Etendue dans l'espace exigu de sa tente futile - à deux mètres de la tente parentale - elle gisait inconsciente dans un habit de pyjama - rose pucelle et  t-shirt imprimé -. La couleur pastel recouvrait mal sa peau ébène transparente - odeur entêtante du corps féminin abandonné à sa chaire -.

 

Sur son lit de fortune elle était étendu. Et la pétasse incendiaire des podiums estivaux qui avait glissé à mon oreille libidineuse l'emplacement précis de sa tente avait plus l'air d'une gamine innocente que d'une salope impudique. J'ai planqué fermement ma main sur sa bouche endormie - ne cri pas ma petite excitée -. Une main pour fouiller son corsage et palper ses deux fruits défendus. Dans ses yeux grands ouverts d'un regard de terreur elle interroge ma présence ; surprise dans sa nuit loin de ses danses érotiques la poupée noir ébène met du temps a se rappeler notre danse, corps à corps musical où mes mains avaient touché ses hanches et où le parfum de sa voix m'avait averti de son age "j'ai 19 ans tu sais ..." points de suspension torrides qui promettaient sa chatte écartée et mouillée et son cul offert à ma queue.

 

Sa bouche s'agite sous ma paume pressée, coup de dents et de langue et sa bave enfantine - ne cri pas ma chérie tu vas réveiller maman ! - et ma main s'agite pour faire sortir ses seins - retrousser son t-shirt - apprivoiser sa grand peur en lui bouffant les tétons, coup de langue et dents et réveiller la passion érotique sous sa peau de velours. La chaire tendre de son sein et son téton érigé que je bouffe et griffe. Ma salope allongée semble réaliser - réveille toi Salomé - son envie et sa danse que l'on reprend ici. Relâcher sa bouche - souffle rauque saccadé - et elle respire enfin - mettre ma mais dans sa culotte - pendant que je fouille sur son cul pour retrouver son string - petite ficelle mauve soulignant son cul black la seule trace de ce qu'elle portait en dansant -. Elle tortille et gémi et tir son pantalon - pyjama retiré - et je lui écarte les fesses, son petit cul bien bombé, pour glisser un doigt dans sa fente. La black pétasse mouille, elle transpire de la chatte ou mouille de désir et moi ça ça m'excite, ma panthère langoureuse sa recevoir ma grosse queue.

 

Lui plaquer les épaules, face contre sol, retirer mes frusques - ma verge au vent - et frotter ma queue à sa chatte. Atmosphère étouffante, toile de tente minuscule, étaler sa mouille de sa chatte à son cul, le pourpre de mon gland sur le noir de son cul, passion rouge et noire que je veux souligner de blanc, ma passion érigé qui s'appui sur sa porte anale - coup de bassin prononcé - pour faire céder son anus, le petit conduit défoncé de ma noire lolita m'excite et fait gonfler mon gros sexe de l'envie sauvage - un fleuve irradiant de baise - je lui défonce le cul - plaquer sa bouche sur son oreiller pour pas qu'elle fasse de bruit. Sodomie bien profonde, son anus qui avale mon dard, il ressort il revient dans le profond de ses entrailles roses.



La panthère se déhanche pour se faire défoncer plus violemment encore, elle gémit comme une pute bien payée - 19 ans et cochonne comme sa mère qui dort dans la tente à coté - son petit cul se remue, fesses par mes mains malaxées et ses hanche empoignée pour la pénétrer bien profond. Sodomie excitante je vais juter mon foutre chaud - retirer ma grosse queue de l'enfer damné de son anus défloré - et me branler vigoureusement pour juter sur ses fesses et souligner d'un traits blanc et gluant l'insolence de son innocence.



Pas besoin de parler - ferme ta bouche ma salope - je remets ma queue molle dans mon froc et sortir de la tente respirer. La putain bien baisé - le cul noir brillant de mon foutre - gît là la poitrine soulevé d'un orgasme ambiguë. Nos regards qui se croise, un sourire esquissé, je me retourner - j'ai d'autre chatte à baiser -.

 


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