Publié dans : # Journal intime

commerciale-cochonneNous sommes quasiment fin septembre et ici dans mon sud de la France l'été indien n'hésite pas à prolonger lascivement la chaleur de ses rayons de soleil tièdes et lumineux pour donner à ces belles journées l'allure d'un été. J'avais donc prévu de passer cet après midi dans le jardin profitant du beau temps pour tailler les haies et entretenir les arbres avant que les journées maussades de l'automne viennent remplacer ces jours chauds. Dehors et torse nu, transpirant abondamment avec un plaisir jouissif, je taillais les haies ; j'aime faire le plein de ces sensations estivales, se laisser remplir le corps par la tension de l'effort que l'on fait au grand air tout cela n'était qu'un prétexte pour exhiber mon corps demi nu au regard du soleil pour faire le plein de sa douce énergie. J'étais entrain de retoucher l'alignement d'un feuillage de la haie tel un coiffeur qui peaufine sa coupe quand je remarquais une voiture s'engager dans le chemin qui mène chez moi ; je n'attendais personne et cette voiture attisait ma curiosité, quand on vit à la campagne les gens inconnus qui viennent chez vous ça ne court pas les rues. 

 

Je traversais donc le jardin pour aller à la rencontre de ce visiteur impromptu. De la voiture descendait une jeune femme, immédiatement identifiable comme la jeune cadre commerciale - certainement débutante -, attaché case, jupe de tailleur, talon plats, chemisier blanc légèrement cintré, un chignon serré pour retenir ses cheveux châtain et de petite lunette rectangulaire sur le nez. Elle se présentât promptement avec une voix charmante «  Muriel de la société AB solaire je voudrais savoir si vous aviez le temps que l’on fasse le bilan énergétique de votre habitation ? ». Je suis d’un naturel affable – surtout quand mon interlocutrice est mignonne ; c’est d’ailleurs pour cela que depuis des mois je reçois les témoins de Jéhovah mais ceci est une autre histoire – et comme la jeune femme avait un charme certain je lui répondais positivement. Je l’invitais donc à rentrer chez moi. Mais j’étais en sueur, le torse nu maculé de feuilles coupées alors je lui demandais si ça e la dérangeait pas que je m’absente quelques minutes pour prendre une douche et me rendre plus présentable. En bonne commerciale elle acquiesçât me disant qu’elle en profiterait pour préparer ses papiers et je m’éclipsais donc dans la salle de bain lui promettant de revenir rapidement.

 

J’habite seul et de ce fait je n’ai pas l’habitude de fermer les portes, surtout celle de la salle de bain, ça me permet généralement d’entendre la musique qui résonne dans la maison. Alors quand je suis entré dans la salle d’eau machinalement je poussais à peine la porte, je me déshabillais et j’entrais sous la douche. Ce n’est pas tout de suite que je remarquais qu’avec le jeu des miroirs de la salle de bain je pouvais voir la commerciale dans le salon entrain de sortir ses affaires. Mais si je pouvais la voir c’est qu’elle pouvait me voir aussi et à peine cette idée effleurait mon esprit que je senti mon sexe s’ébranler et doucement se mettre à bander. Je ne voulais qu’elle sache que je me savais observé, je détournais donc rapidement le regard et je continuer à me savonner comme si de rien n’était. Ma verge se dressait maintenant franchement surtout que je la savonnais avec application au cas où elle aurait à me servir rapidement. J’imaginais que la jeune femme pouvait me voir nue à travers la buée des miroirs et deviner à mes gestes que je m’occuper de mon sexe.

 

Aussi naturellement que possible je fermais l’eau, sortais de la douche et me séchais vigoureusement et je nouais simplement la serviette autour de ma taille. Quand le désir bouillonne en moi il réveil des pulsions qui renversent souvent toutes mes inhibitions et m’amènent à faire des choses dont je ne me soupçonnais pas capable. Je sortais donc de la salle de bain, simplement vêtu de ma serviette autour de la taille, serviette qui ne pouvait pas cacher l’érection que m’inspirait cette jeune femme. Je la rejoignais en m’excusant de ne rien lui avoir proposé à boire. Elle souri et me dis que ce n’était pas grave – il y avait de ses yeux la lueur qui trahissait qu’elle avait profité et a priori appréciée le spectacle de mon corps sous la douche - et comme elle acceptait un jus de fruit je la frôlais pour me rendre vers le frigo que j’ouvrais en lui tournant le dos.

 

C’est à cet instant que j’ai senti ses mains se poser sur mes reins, attraper ma serviette et la faire tomber. Je me retournais la verge droite et sans rien dire je plongeais mes yeux dans les siens. Mon sexe en pleine érection lui faisait face, en souriant toujours elle me dit « je n’ai pas besoin de faire un bilan pour voir que votre énergie vitale est en pleine forme » et pour accompagner ses paroles elle prit mes couilles dans ses mains. Elle devait avoir 22 ou 23 ans et elle savait pourtant malaxer mes testicules avec un savoir faire expert. A mesure que ses jolies mains manucurées caressaient en douceur mes bourses excitées mon érection prenait des allures de plus en plus rougeoyantes. Bientôt mon gland fut totalement décalotté et je pouvais sentir sur la peau lisse et turgescente de mon gland si sensible le souffle de sa respiration profonde. Elle s’approchait de plus en plus près de mon sexe et quand ma queue était remuée de soubresauts incontrôlables qu’elle provoquait en me caressant les bourses mon sexe raide venait effleurer son visage. Je n’avais jamais rencontré de femme qui avait un tel doigté pour caresser mes couilles, elle savait parfaitement comment les malaxer sans me faire mal, comme les dorloter, les titiller, les soupeser et donner à mon corps tout entier un plaisir étonnant. Tout en me caressant elle fit une remarque sur l’odeur fruité de mon gel douche qui rendait mon sexe vraiment appétissant.

 

Je lui répondais alors que s’il lui faisait envie elle n’avait qu’à le croquer. Je m’étonnais qu’une fille aussi dévergondée attente mon autorisation pour me prendre dans sa bouche, mais l’attente fallait le coup. C’est par de petites léchouilles tout autour de mon gland qu’elle commençait sa fellation – art dans lequel je ne doutais pas qu’elle excelle – cette fois elle tenait ma verge par la base tandis que son autre main venait me caresser l’intérieur des cuisses. Comme une élève assidue qui récite sa leçon après avoir décoré le pourtour de mon gland de sa douce salive elle s’attardait à présent au niveau de mon frein appuyant sa petite langue sur ce point délicieux. Moi je me laissais faire, je me tenais nu au milieu de la pièce avec devant moi cette inconnue qui me suçait la bite. Je la regardais faire et la vision de cette jeune femme s’appliquant maintenant à me lécher le gland, à donner des petits coups de langue sur le méat. Maintenant c’est mon gland en entier qu’elle faisait disparaitre entre ses lèvres rose. Je sentais sa langue faire un écrin humide et chaud à mon gland excité pendant qu’elle se mettait à me masturber la verge. Elle était douée et j’expirais dans de longs soupires de plaisirs ma virile excitation. Petit à petit ma cochonne commerciale avalait tout mon sexe dans sa bouche. Je n’ai pas un sexe très long mais il est  raisonnablement large et c’était la première fois que je le voyais entièrement disparaitre dans la bouche gourmande d’une femme.

 

Je ne me retenais pas de donner à mon bassin un léger mouvement pour avoir l’intense sensation de la baiser par la bouche. Je posais ensuite mes mains sur sa tête, non pas pour guider la belle le long de mon sexe mais pour dénouer ses cheveux que je libérais de son chignon. Gardant ma queue luisante de salive dans sa bouche elle me lança un regard complice qui enivrait mes sens. Comme pour me prendre plus profond encore dans sa bouche de suceuse elle posait ses mains sur mes fesses qu’elle caressait habillement. La jeune femme sans tabou n’hésitait pas alors à pousser ses caresses vers mon anus qu’elle titillait du bout d’un doigt me portant au comble de l’excitation. Elle avait se savoir faire et savait me sucer, aspirer et lécher mon gland tout en me caressant les fesses et flirtant de ce coté là de mon anatomie avec mon anus et la base de mon sexe. J’étais à deux doigts de jouir sur le champ, j’aurais pu sans attendre éjaculer dans sa bouche que j’aurai remplit de mon foutre brulant. Mais je voulais profiter plus longtemps d’une telle putain. Je portais mon esprit sur autre chose que mes sensations divines pour refouler l’immense de ma jouissance.

 

Je pousser ma jambes entre les siennes et du genou je lui intimais l’ordre d’écarter les cuisses. Sans cesse de sucer ma verge qui lui limait la bouche elle écartait les cuisses et s’aidant d’une main elle remontait sa jupe jusqu’à me dévoiler sa culotte. Il fait tellement chaud ces jours ci qu’elle ne porte pas de bas, ni collant, ni rien, juste une petite culotte en dentelle blanche qui laisse deviner une zone plus humide à l’endroit où son sexe s’ouvre en fleur. Je voudrais y passer la main mais dans cette position je ne pouvais pas l’atteindre. Je pouvais heureusement poser la main sur sa poitrine souple. C’est à ce moment là qu’elle relâchait son étreinte buccale sur mon sexe. En la prenant par les épaules je l’aidais à se lever et je venais sur sa bouche déposer un baiser. Ses lèvres étaient couvertes de salive et du gout musqué de mon sexe – j’aime particulièrement ce mélange de saveur légère et féminine mêlées à mes goûts de mâle au sexe excité – et je la dévorais d’un baiser fougueux qu’elle me rendait intensément. C’est la première fois qu’une femme connait la présence de mon sexe dans sa bouche avant de connaitre la présence de ma langue ; je suis grisé de cette situation.

 

Je lui propose naturellement de continuer dans ma chambre, elle me suit sans hésiter. Je me collais à elle avide de caresser son corps et mains impatientes se jetaient avec fougue sur ses formes. Mais la commerciale si cochonne se dérobait à mes mains en me disant qu’elle « ne veut pas ainsi ». Je ne comprenais pas ce qu’elle ne voulait pas. Ne voulait-elle pas faire l’amour ? Avait-elle peur que je la touche ? Je comprenais rapidement qu’elle ne voulait simplement pas que je froisse ses affaires. Je m’étais jeté sur le lit et je sortais de ma table de nuit – celle où je garde mes trophées et mes jouets – un préservatif. Pendant ce temps là la jeune commerciale retirait sa jupe, déboutonnait son chemisier, dégrafait son soutien gorge et finissait par retirer sa petite culotte délicatement, elle posait bien pliés ses vêtements sur le dossier de ma chaise et venait me rejoindre sur mon lit. Son corps chaud se frottant à moi. Je pouvais lui dévorer les seins, de petits seins en poire aux énormes aréoles où de gros tétons bandaient sous les assauts de ma langue. Si j’avais la bouche occupée à déguster sa poitrine mais mains courraient partout sur ses courbes pour la caresser tout entière de la pointe des pieds à la pulpe de sa bouche et bien sûr sa fente humide qui se laissait pénétrer avec facilité tant la belle demoiselle mouillait abondamment.

 

Elle prenait soudainement l’initiative de se lever et alors que je prenais ma queue en main pour la préparer à s’enfouir dans la chatte brulante que mes doigts avec défloré la jolie coquine vint s’accroupir au dessus de mon visage. Elle se mit de telle façon qu’elle plaquait sa moule baveuse sur ma bouche avide. Elle offrait à ma bouche sa fente humide qu’elle frottait sur mon visage à mesure que ma langue étalait sur son intimité sa mouille tiède. C’était comme du miel que je dégustais goulument comme un ourson affamé. Je faisais courir ma langue plate sur ses lèvres rougies par l’excitation jusqu’à son clitoris que j’aspirer juste assez pour l’emprisonner dans entre mes lèvres et l’agacer de ma langue. Je la sentais vibrer, gémir et apprécier ce que ma bouche lui offrait. Je lui attrapais les fesses pour bloquer son bassin et coller plus encore sa chatte trempée à mon appétit dévorant. J’en profiter pour malaxer les deux globes de son cul jusqu’à sentir mes doigts s’aventurer dans sa raie que je trouvais poisseuse et transpirante. Je crois qu’au bout d’un moment elle a jouie, mais je ne savais pas trop comment juger de ce corps agitait de milles pulsions exprimées que je sentais vibrer pour la première fois entre mes bras.

 

En ce penchant en arrière elle posait ses main sur mon ventre et s’étendait jusqu’à attraper le bout de mon sexe dans ses mains. Elle essayait maladroitement de me branler un peu mais dans ce posture où je lui bouffais la chatte avec l’exploration méticuleuse de toutes les muqueuses et les chaires tendres qui composent la dentelle magique de ses petites lèvres, son clitoris et de ce que son vagin me laissé la pénétrer ce n’était pas pratique. Certainement aussi envieuse que moi de sentir nos sexes se rencontrer en profondeur elle se levait me laissant le visage rouge de plaisir et souillé de sa cyprine douce. Je me tournais vers la table de nuit et d’un geste habitué je déroulais sur ma bite un préservatif. Aussitôt je la sentais se positionner au dessus de moi comme une amazone prête à chevaucher sa fougueuse monture. Agrippant fermement la base de mon sexe elle s’empalait brusquement sur ma raide érection. D’un coup ma bite pénétrait dans son sexe brulant dont je sentais les parois amoureusement épouser les formes parfois noueuses de ma verge bandée. Elle s’était littéralement assise sur moi dans un bruit de chaire flasque et mon tout entier avec disparue en elle. Je tenais ses hanches serrées et je sentais qu’elle serrait fort les cuisses sur les miennes, je sentais les muscles de son vagin se contracter sur mon sexe droit en elle. Je lui prenais les seins et faisais jouer mes pouces sur ses gros mamelons et doucement je lever mon bassin. Elle se soulevait sans bouger et suivait mes mouvements. Nos sexes imbriqués se parlaient un langage que seul le plaisir connait et nos corps coordonnés se mettaient à vibrer. Soudain elle se laissait tomber sur moi, s’allongeant sur mon corps et offrant à ma bite une latitude parfait pour aller et venir entre ses lèvres intimes. Je lui prenais le cul et j’affolais mon mouvement tant la sensation de glisser en elle était une source infinie d’exquise excitation. Elle callait sa tête dans mon épaule et je sentais son souffle chaud et haletant dans mon cou.

 

Je la voulais tout à moi, toute entière, je la voulais jouissante, jouisseuse inconnue, je voulais qu’elle explose dans un cri de plaisir, que son corps et son âme unis fusionnent d’un orgasme lourd. Et plus mes pensées la voulaient jouissante plus mes reins accéléraient le va et vient de mon sexe dans le sien. Petit à petit son souffle chaud dans mon cou se transformait en gémissement de femme jouisseuse puis en paroles d’encouragement. Elle aimait ça, elle en voulait encore et à ses paroles qui se félicitaient que la prenne si fort je lui répondais par des mots crus, je lui disais à quel point je la trouvais putain et que sa chatte de salope était un puits insatiable de plaisir. Je ponctuais mes mots crus de claques sur ses fesses et les mots érotiques qui s’échappaient de sa bouche m’annonçaient que l’orgasme grondait dans son ventre. Je ne retenais plus mes gestes et je glissais telle la tornade dans son sexe rugissant. Et sous les assauts déchainés de ma verge au fond de son vagin elle se mettait à crier le corps entier vibrant. Prenant appui de ses paumes sur mon torse elle se redressait, jetait sa tête en arrière et je crois bien jouissait. Au bout d’une minute tout au plus elle s’échappait soudain et tandis qu’elle roulait à mes cotés mon sexe jaillissait hors de son vagin. Elle me regardait essoufflée et souriante et j’étais partageais entre la fierté masculine d’avoir su offrir le plaisir à cette femme et la frustration désagréable de ne pas avoir jouie. Nous restions un moment comme cela, je caresser doucement sa poitrine pour sentir son cœur affoler se clamer doucement et elle me caresser le torse, s’amusant de mes minuscules tétons excités. J’avais toujours le sexe raide, la bite à l’air qui trônait là au milieu de mon corps sous dans son habit de latex.

 

Heureusement pour moi cette jeune femme n’était pas garce et après un moment elle prit mon sexe dans sa main et avec quelques difficultés elle retirait de mon sexe le préservatif. Elle se mettait doucement à me caresser, me masturber et je me rappelais la façon si experte dont elle m’avait caressé les couilles il n’y a pas si longtemps. Peut être lisait-elle dans mes pensées car elle venait d’attraper mes testicules dans sa main et les massait avec le même savoir faire qui me procurait tant de plaisir. Je repliais les jambes à la manière d’une grenouille sur le dos pour lui permettre d’avoir le meilleur accès possible à mon intimité. D’une main elle me tenait par les couilles, de l’autre elle me faisait mordiller ses doigts, je les léchais, le les suçais jusqu’à ce qu’elle me les retire et qu’elle se mette à les faire glisser sur mon anus. Je sursautais de plaisir, je frissonnais, elle branlait doucement mon gland d’une main et de l’autre commençait à titiller mes bourses et mon anus. D’une main adroite elle faisait céder mon anus et glisser une phalange dans mon cul. C’était terriblement bon et mon érection prenait une dimension supplémentaire qu’elle branlait toujours calmement. D’abord une phalange, puis deux et son doigt en entier était en moi à caresser de l’intérieur la base de mon sexe. C’était si bon de la sentir me prendre par le cul tout en me branlant sans pudeur, elle venait de poser sa tête sur mon épaule et elle me caressait comme si j’étais son mari, son amant, avec la tendresse d’un partenaire que l’on connait depuis longtemps.

 

Quelques instants après je jouissais vigoureusement et j’éjaculais si fort que nos visages se sont trouvés éclaboussés de mon sperme chaud. Elle éclatait de rire et retirait discrètement son doigt de mon fondement. Je la prenais dans mes bras, et je l’embrassais langoureusement en goutant à mon sperme sur sa peau. Nous sommes restées un instant ainsi à regarder le ciel par la fenêtre. Nous ne pouvions pas passer toute la journée ainsi alors au bout d’un moment je lui demandais si elle voulait prendre une douche. Je la laissais seule se rendre à la salle de bain et à mon tour je m’amusais de la mater sous la douche. Quand elle revint pour la seconde fois je l’abandonnais pour me doucher à mon tour. Après une tel après midi je me devais bien de lui laisser faire son bilan énergétique, elle avait eu des arguments de poids pour que je l’écoute. Le reste de la journée a été rempli d’isolation et de double vitrage, rien de très intéressant qui ne mérite que je le développe en ces pages. 


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