Publié dans : # Amour et citron vert

Je savais qu’avant de partir elle avait mit une culotte ouverte, une culotte impudique ouverte sur la fente humide de son sexe toujours excité. Ce soir là elle retrouvait ma cousine, sa camarade de jeu érotique incestueux pour une nuit de frisson érotique où ma sœur enseignerait à ma cousine son initiation aux jeux humides du pipi culotte. Je savais tout cela car elle me disait tout, elle me confiait depuis longtemps tous les détails dépravés de sa vie sexuelle de jeune femme.  Elle n’avait pas attendu que l’on soit majeur pour jouer de ses indiscrétions et me tenir sous le joug de sa séduction. Maintenant à 20 ans ma sœur avait une vie sexuelle qui ressemblait aux histoires de culs qu’elle écrivait dans ses textes pornographiques.

 

Elle avait fait de ses soirées partouzes et ses plans culs d’un soir la source inépuisable de son écriture érotique. Ces derniers temps elle explorait de sa plume et de son corps les soirées ondinistes où les filles faisaient pipi dans leur culotte avant de donner aux hommes leurs vagins humides. Ma sœur s’avait mettre des mots crus sur ces expériences que j’étais incapable de vivre autrement qu’à travers la bouche de ma sœur. Nous étions colocataire, souvent je voyais ma petite sœur chérie en culotte et j’avais en moi une pulsion malsaine, une envie intense de baiser avec ma sœur, l’envie soudaine d’avoir une relation faite d’inceste et de sexe. Notre mère avait très tôt initié ma sœur aux monde du sexe, à peine fut elle adolescente que ma sœur dormait dans le lit de notre mère qui la masturbait, lui léchait le vagin et lui donner les clefs d’un monde de vice, de stupre et de déviance. Mais quand j’ai eu l’âge d’être adolescente je n’ai pas eu droit à la même éducation, j’ai était éduquée comme la fille modèle, celle qui deviendra une bonne mère, l’enfant modèle, la fille prodigue. Mais jalouse de ce lien que je trouvais privilégié entre ma sœur et ma mère quand j’ai eu 15 ans j’ai séduit et supplié ma tante de me dépuceller.

 

Ce fut une nuit étrange où pour la première fois je connu le désir vrai, celui qui est si fort qu’il transgresse la morale, l’éthique et la raison, le désir vrai qui conduit au plaisir infini. Ai-je eu peur de ce force nouvelle, qui soudainement submergeait ma vie mais depuis cette nuti là je n’ai jamais connu de plaisir pareil et je suis devenue une jeune fille normale, morale et coincée.

 

Ma sœur elle n’a jamais cessé d’être une fille incestueuse, elle eu l’audace de séduire notre cousine, elle séduit les hommes, les femmes et elle brule la vie par les debout. Ce soir je la sais debout au milieu de la chambre d’hôtel, elle a fait pipi dans sa culotte et elle demande à sa cousine de venir lécher sa culotte mouillée trempée d’urine et de mouille. Ma sœur a écrit une fois un livre sur une femme qui aime faire caca dans sa culotte, une histoire scato qui m’avait beaucoup troublé car jamais une histoire ne m’avait plus dégouté et pourtant je n’étais rivée, fascinée par cette histoire érotique. J’imaginais que pour écrire cela ma sœur avait du s’adonner à ce genre de pratique scatophile. Et alors qu’en soit la pratique me dégoutait ce qui me traumatisait le plus c’est le fait que elle qui portait toujours de la lingerie fine avait pu se laisser aller à souiller sa si précieuse lingerie.  


Jamais je ne ferai de sexe avec ma sœur, sauf si un jour elle me supplie mais jamais je ne cesserai de lire le récit de ces soirées de partouze organisées avec son blog. Et quand dans la salle de bain je trouverai des culottes mouillées entre chaude de son urine je ne pourrais pas résister à l’envie de la porter à ma bouche pour déguster ces quelques goutes et ces effluves intimes de ma sœur si salope. 


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