Publié dans : # Journal intime

Quand j’étais étudiante j’avais plusieurs secrets, le genre de secret intime – secret de fille et de gamine débauchée – que je ne voulais pas dévoiler aux amants que je prenais régulièrement pour me faire inonder de plaisir et faire exploser dans mon bas ventre la danse folle de mes orgasmes vaginaux. Ce n’était pas non plus le genre de secret intime – secret de fille et de madone dévoyée – que je pouvais confier à mes amies du même sexe ni à ma sœur qui à mes yeux était toujours pucelle, vierge et chaste. A cette époque le seul lieu de mes confidences sexuellement intimes c’était les pages vierges de mon journal intime que je dévergondais de mes récits érotique ; des textes fantasmatiques qui trahissaient mes fantasmes pervers, les fantasmes pervers d’une étudiante aux allures de fille sage.

 

Le soir quand les pulsions remontaient des bas fonds de ma culotte et de mon vagin vers la surface de ma conscience et de ma peau je fermais à double tour la porte de mon jardin secret et je m’abandonnais avec délice à mes vices avec dans le regard l’expression vicieuse de la fille satisfaite de se comporter comme la reine des jouisseuses. Ensuite quand j’avais jouie – si possible plusieurs fois – en explorant les tréfonds humides de ma chatte et de ma pensées, je m’asseyais devant mon cahier blanc pour y confier les fantasmes que je venais d’avoir. C’était comme le journal de bord d’une exploratrice parti à la recherche d’un monde nouveau et qui cartographie empiriquement les expériences et les espaces qu’elle déflore.

 

J’aimais me mettre en petite culotte devant le grand miroir de la salle de bain, mon corps dénudé m’excitait comme si j’étais une lesbienne incestueuse. Je me rappelais du temps de l’innocence quand avec ma sœur nous prenions nos bains ensemble, quand nous dormions dans la même chambre, je me rappelais toutes les fois où je l’avais vu nue et toutes les fois où cela m’avait troublée au point que mon sexe se mettait à mouiller et s’ouvrir comme quand un homme y fourre sa langue rappeuse. Je me rappel quand adolescente nous comparions nos seins pas tout à fait formés encore, comment nous comparions nos fesses qu’elle avait larges et souples, comment nous parlions des garçons de ceux que nous avions embrassé, de ceux qui nous avaient peloté et des éclats de rires que nous avions pour cacher notre gène de pucelle. Et moi devant le miroir de ma salle d’eau je me caresse assise sur le rebord de la baignoire. Je regarde mes mains dans le reflet jouer avec mes larges seins aux aréoles sombres que je pince avec une douce vigueur. Je sens que mon sexe mouille, qu’il souille ma culotte mais pas assez à mon goût.

 

Je pourrais alors glisser ma main dans la culotte, sentir frémir mon sexe quand mes doigts étalant ma mouille se glisseront dans ma fente gonflée d’excitation pour ressortir poisseux de la cyprine que j’étalerai sur mon bouton d’amour. Mais non pas encore car je nourris un autre fantasme, oui étudiante j’ai découverts que j’étais une fille qui prend du plaisir à faire pipi dans sa culotte. Je suis devenue une femme qui urine pour satisfaire un plaisir sexuel. Une égoïste qui fait pipi dans sa culotte comme une souillon et qui jouie sentant sa sexe détrempé par son pipi. Je n’étais pas assise dans la baignoire pour rien – quand je sentais enfin l’envie pressante je me relâchée et dans le grand miroir de la salle d’eau je regarder la tâche sombre naissante entre mes cuisses poindre sur ma culotte et rapidement se transformer en ruisseau. Je me faisais pipi dessus dans une excitation féroce, le plaisir vif de ressentir la transgression se mêler à mon excitation, mon sexe déjà plein de mouille se mettre à dégouliner de mon urine brûlante dont la sensation sur ma peau me couvrait de frissons érotique. Le bruit que faisait mon pipi de fille en tombant sur l’émail de la baignoire éclaboussant mes pieds et suintant sur mes cuisses. Je faisais pipi dans ma culotte comme une pucelle coincée qui n’a jamais joué à touche pipi mais qui jouie très fort d’une sensation qui la dépasse et la plonge dans un orgasme qui la submerge. Je savais déjà que j’irai décrire mes sensations honteuses dans mon journal intime, que je raconterai qu’aujourd’hui encore j’ai jouie en faisant pipi dans ma culotte.

 

J’étais prête à me branler frénétiquement, moi la jeune fille étudiante bien sous tout rapport qui faisait l’amour en levrette avec les amants qui me choisissaient pour que l’on partage des nuits d’amours je prenais enfin en main mon plaisir et je m’abandonnais à un plaisir qui ne plaisait qu’à moi et baissant ma culotte trempée de mon pipi je libérais mon sexe dégoulinant encore. Je le trouvais beau mon sexe, il m’excitait, il était plus beau que celui de ma sœur, je me rappelle de ma sœur en petite culotte mais j’ai aussi fait le récit érotique de ma sœur sans culotte, de la couleur et de la forme de son sexe, de son pubis poilu et de ses lèvres rouges. Je me branlais sans manières, sans chichi, sans honte ni pudeur, j’étais tout à la fois la spectatrice vicieuse qui matait avec excitation la jeune étudiante nue assise dans une flaque de pisse qui se branlait la chatte avec impudeur mais j’étais aussi l’étudiante putain qui avait déjà trois de ses doigts enfoncés dans la chatte pour fouiller son vagin à la recherche de son point G.

 

Bizarrement à un moment donné mon excitation me submergé tellement que je perdais le fil de mes pensées et c’est à ce moment que mon esprit explorait des zones nouvelles et inconnues de ma fantasmatique et cette fois là je me surprenais à penser à Ophélie Winter. Mon esprit s’acoquinait de son corps de salope télévisuelle, de son corps de poupée gonflable. Moi la petite hétéro bourgeoise en étude de médecine je me voyais entrain de baiser avec Ophélie Winter, je ressentais en moi le désir brûlant que cette femme me dépucelle en relation saphique, je voulais baiser avec Ophélie Winter, que sa bouche siliconée me dévore les tétons pendant que ses doigts manucurés me fouille le vagin. Dans mon esprit pervers j’imaginais que j’avais une queue, un sexe, une bite et que l’énorme bite qui aurait surmonté mon vagin béant était sucée par la pute Ophélie Winter. Mon clitoris énorme se muait en bite, oui j’avais un énorme clitoris aussi gros qu’une bite et aussi sensible que mon bouton d’amour qui était sucé par la bouche d’Ophélie Winter. Et c’est ainsi que soudain j’explosais d’un orgasme haletant qui me défrayait ne bas ventre. Oui c’est ainsi que se masturbe une étudiant. C’est ainsi qu’une étudiante se masturber avant de devenir une femme épanouie.

 


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