Publié dans : # Pucelle et putain

Une pulsion, un sexe raide que tu sens en te collant à moi, mon sexe raide a travers mon pantalon que tu sens sur ton bas ventre presser de toute mon érection, se retrouver là en tête à tête et sans un mot se sauter au cou, s'embrasser, coller nos bouches l'une à l'autre et laisser ma langue énorme s'engouffrer dans ta bouche, la salive délicieuse de ta bouche de demoiselle affolée qui s'abandonne à moi, ta langue sur ma langue en petits mouvements brusque puis en langoureux mouvement chaud dans l'intérieur de nos bouches par nos lèvres scellées.

 

La salive qui déborde sur tes lèvres brillantes et ma bouche qui s'écarte pour mordiller tes lèvres et lécher leur commissure. Un baiser, milles désirs, deux être connu qui sans parole se prennent, s'éprennent, l'un de l'autre, son corps de pucelle vibrant de désir et de la peur de l'inconnu, ce monde nouveau qui brille en elle, ce monde lubrique qui bouillonne en toi quand même mains sans retenues viennent caresser ton cul, malaxer tes fesses et par ce geste impudique plaquer ton bassin contre mon corps pour que tu sente un peu mieux appuyer sur toi la bosse dressée entre mes jambes par mon sexe gonflé de désir pour toi.

 

Je le sais, je le sens, je le veux, je le sais tu me veux, tu me désir, tu m'attends pour déshabiller ton corps resté vierge trop longtemps de mes caresses et de mon regard lubrique qui le dévore comme l'objet ultime, unique et parfait de mon désir avoué. Oh oui déshabille toi avec maladresse et pudeur, avec ton coeur, avec ton corps, mets toi à nue devant moi, toute nue ou presque, garde ta culotte c'est si charmant, c'est si excitant, c'est si plaisant de l'enlever moi même, mais pas maintenant.

 

Avant cela je dépose un baiser sur ton sein, un baiser délicat, à peine humide, à peine posé, une caresse qui effleure ton sein pour faire pointer ton téton, déposer un baiser sur l'autre de tes seins, puis du bout des doigts caresser la chaires qui est si douce, si tendre, si charnelle, et appuyer ma caresse, titiller tes tétons, te sentir pointer, te sentir frissonner, respirer un peu plus fort et ta poitrine se gonfle, s'affole.

 

Cette fois ma bouche fond sur ta vierge poitrine comme un aspirateur, je dévore et j'aspire ce sein qui frémi de désir, délicatement mais fermement prendre ta chaire dans ma bouche et faire jouer ma langue râpeuse sur ce téton qui me plait tant. Je suis un explorateur en terre vierge avec à mon bras la plus sublime des indigène, la plus jolie des offrandes, la plus belle vierge à sacrifier sur l'autel de notre amour, l'exotique étrangère si étrangement proche comme il la demoiselle d'un regard, d'une pensée, savait embrasser l'étendu sombre de mon être.

 

Ma belle demoiselle en petite culotte, les seins offerts à ma bouche sait tout de moi, sait tout tout de suite et pourtant elle me laisse faire, au contraire elle s'abandonne, s'offre, s'étend sur son matelas, dénoue ses jambes et brule impudiquement d'une petite tache humide entre les lèvres que sa culotte dissimule. C'est à ce moment que je me lève, je me mets nu, je saisi ma bite, ce sexe dur juste assez imposant pour ne pas laisser indifférente l'esprit brulant de ma pucelle, je saisi mon sexe et me masturbe, droit devant elle, mes yeux dans les siens, la main sur ma bite que je caresse fermement.

 

Je décalotte devant elle ma verge raide pour présenter à son regard mon gland lisse est brillant, luisant déjà de désir, ce gland rouge et lisse avec lequel je caresse son corps, ses cuisses, son ventre, ses seins et qui revient tourner autour de son sexe avec qui je flirt au travers de sa culotte. Il est temps de déculotter ma pucelle, offrir à ma vue sa vulve vierge qui transpire de son esprit de femme libre, libérée et passionnée, celle que j'aime sentir brûler à mes cotés, un sexe vierge mais pas sec, zone sombre et humide au combien habituée à la présence de ses doigts à elle, ses caresses intimes en ses zones érogènes.

 

Je ne me gène pas pour faire glisser mes doigts sur son pubis jusqu'à son sexe, juste un doigt pour frotter et se frayer un chemin de sa toison pubien à la peau délicieuse de son sexe mouillé, frotter, frayer, étaler, aller retour sur ta chaire pour étaler la mouille qui abonde et qui perle en ton vagin si doux. Me glisser derrière toi et serrer fort tes hanche nues, attraper ta poitrine à pleine main et serrer fort, passer mes bras autour de toi et cherche de la main le puits de ton désir en hauts de tes cuisses, nous debout dans la chambre et le bruit des pièces voisines des colocataires conciliants, te serrer contre moi et inonder ton cou de mes baisers brulants, savourant l'instant unique où la vierge dans les bras de son satyre choisie le moment de se donner à lui.

 

S'allonger sur le matelas et écarter les cuisses, sentir la chaire douce et dure de mon sexe ériger venir se tenir entre les lèvres écartées de ton sexe bientôt défloré. Le regard dans les yeux comme le fil ténu de la confiance en directe, mon regard et tes yeux qui me disent d'avancer, pénétrer en toi aussi doucement que surement, que tu sente tes chaires doucement s'écarter, ton hymen se déchirer et ma bite en toi arriver, un mouvement régulier, tendre et passionné et ça y est te voilà par mon sexe possédée, tu sens tes chaires s'habituer à la présence de mon sexe étranger qui dans ton bas ventre se retrouve comme au milieu d'un brasier, d'un volcan délicieux par nos chaires unifiées.

 

Ça y est tu es mienne, envolées les chaînes de pucelles qui t'entravaient bien après ta majorité, ça y est tu es femme, fontaine de plaisir et réceptacle de mon désir, un instant éphémère et unique où tu te donne à moi, tu abandonne ton pucelage pour une vie plus volage d'un plaisir infini qu'il nous reste à écrire, découvrir, explorer, consommer sans relâche tant que ton âme est libre et que tes cuisses me sont ouvertes, que ton sexe m'est offert.

 


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