Publié dans : # Journal intime

figurante-sexe.jpgJ'étais là comme l'homme à tout faire, lors d'une journée de tournage il y a toujours besoin d'un ange gardien pour subvenir aux imprévus et aux aléas, de la logistique à l'accueil des figurantes depuis huit heure du matin je n'arrêtais pas. L'avantage c'était que j'avais le pass pour aller partout, passer de la scène au coulisse en passant par les loges, le parking et partout où ma présence était ponctuellement indispensable. C'était une scène de concert et la majorité de la figuration présente pour remplir la salle était constituée de jolies jeunes filles au tenues sexy et à l'oeil malicieux. Mais je n'avais pas le temps de flirter ni de séduire qui que ce soit, a peine avais je le temps de les accueillir et de les guider dans le zénith que l'on m'appelait ailleurs. Mon seul plaisir était de conduire les actrices et les danseuses dans les loges maquillages et habillages ; la plus part de temps elles étaient remplies de jeunes filles en petites tenues que je matais allègrement sous la chaleur étouffante des spots et en échangeant quelques regards complices. 

 

A mesure que la scène - du concert - prenait forme et que la foule des figurantes sexy se massait au bas de la scène on se rapprochait du clap du tournage ce qui voulait dire pour moi un peu de répit. J'allais enfin pouvoir prendre quelques photos car en tant qu'homme à tout faire j'étais aussi photographe de plateau. Grimpant sur la scène j'avais la place idéale pour photographier les figurants et derrière le viseur de mon appareil photo défigurer au plus près l'érotisme de chacune. Parfois quelques regards s'échangeaient laissant présager la possibilité d'une étreinte. Mais j'étais ici pour travailler avant tout, le temps nous était restreint et je ne pouvais me laisser aller à la rencontre de ces demoiselles dans mon viseur même si leur yeux me demandaient de venir. C'était aussi l'endroit idéal pour plonger mes yeux dans les décolletés plus ou moins érotique. 

 

Je ne pouvais pas occuper la scène trop longtemps, le tournage aller débuter - je me dépêcher pour bouger pour continuer à shooter la foule mais cette fois si pour le film -. La musique jouait fort des accord de hard rock des années soixante dix et la foule explosait comme le souhaitait le réalisateur. J'avais les muscle tendus et le corps en sueur, je savais qu'ainsi je n'avais rien d'excitant alors je décidais d'aller me poser un peu, assis dans un coin pour profiter de la scène comme un spectateur en directe. Je me rappelais soudain les paroles d'une amie dont la soeur connaissait la maquilleuse qui travaillait sur cette scène et dont il se disait que c'était une cochonne. Je n'ai jamais eu l'occasion de baiser avec une cochonne et cette idée me traversa l'esprit. Surtout que je l'avais vu dans la loge et j'avais été séduis par cette rousse aux cheveux longs, mince et discrète. Mais je ne pouvais me débarquer auprès d'elle en lui disant "alors c'est vrai que t'es une cochonne ?" - c'est même plutôt rare que l'on emploie cochonne comme adjectif pour désigner une fille de nos jours il me semble que la salope voir la pétasse ou la pute est bien plus répandu et cette idée que cette fille soit cochonne excitait ma curiosité autant que ma bite -. 

 

Il me fallait un prétexte que j'ai rapidement trouvé. J'allais dans la loge où elle se trouvait en prétextant avoir quelque chose dans l'oeil - à vrai dire c'est derrière la tête que j'avais une idée -. Elle me demande de m'installer sur le siège où venaient se faire maquiller les actrices, j'avais les spots dans les yeux qui m'éblouissaient et elle est venue se poser entre eux et moi, à quelques centimètres de mon visage pour ausculter mon oeil. Je sentais son souffle frémissant sur mes lèvres, elle posa les mains sur mes épaules - elle avait passé la mâtiné à flirter, effleurer tous ces corps de jolie filles et de mâles cela ne devait pas la laisser indifférente - et sur mon visage pour écarquiller mon prétexte oculaire. J'étais en sueur et dans ma tête je n'arrivais pas à savoir si pour une femme je représentais une chose dégoûtante, ou si j'étais un nuage de phéromone très attirant attisant les sens et les pulsions charnelles de cette fille.

 

Quand nos lèvres s'effleurèrent et qu'elle laissa ma langue glisser dans sa bouche mon avis était fait. J'attrapais sa taille fine et légère pour qu'elle s'assoie sur mes genoux. Dans ce face à face intime ce baiser était torride, débridé, sa langue virevolté entre mes lèvres, moi je dégustais ses lèvres parfumées par son maquillage. Je caressais sa nuque, ses épaules osseuses et je glissais mes mains le long de ses flans minces et fermes pour arriver jusqu'à sa taille de guêpe. Tout cela se passait de parole. Elle était avide sans être affolée et j'aimais sentir sur mon ses main caresser mon corps, mon torse, ma tête rasée, mes épaules, ses caresses étaient fermes, douces mais intenses, elle ne caressait pas simplement ma peau mais elle savait caresser en profondeur mes désirs érotique et mes pulsions sexuelles. 

 

Nous avons été interrompu dans ce baiser intense par une figurante qui venait faire retoucher son maquillage. Je ne savais même pas le nom de cette cochonne qui un instant avant se pendait à mon coup en me laisser lui dévorer la bouche. Pendant qu'elle reprenait le maquillage de la demoiselle la figurante a eu une réflexion plutôt flatteuse, du genre - et bien tu ne t'embête pas - ou - tu as choisi le bon - je ne sais plus. Elle est repartie en nous faisant un clin d'oeil. Je m'étais levé et j'attrapais ma maquilleuse par derrière, plaquant son bassin contre moi qu'elle puisse sentir à travers mon short l'intensité raide de mon érection. Elle se mit à onduler et frotter son cul contre mon sexe, j'en profitais pour remonter les mains vers sa poitrine plutôt généreuse pour une fille si mince. J'attrapais ses seins vigoureusement et pendant que je caressais cette délicieuse poitrine elle se tourna un peu de façon que nous puissions nous embrasser. J'aimais qu'elle frotte son cul contre mon sexe, je trouvais cela terriblement excitant. 

 

On ne pouvait pas rester planté là au milieu de la loge et comme il était clair qu'elle et moi avions les mêmes envies il nous fallait trouver un endroit moins exposé pour s'adonner à un corps à corps endiablé. Ayant pu aller partout dans ce zénith je savais que juste au dessus d'ici dans la coursive tout en haut nous pourrions nous installer à notre guise et dévoiler nos sexes pour qu'ils s'emboîtent rapidement et que nos mouvements se muent en vas et vient. Je lui glissais donc de me suivre et je m'engageais dans l'escalier métallique. Arriver en haut derrière un lourd rideau noir se trouver un grand espace, des chaises, des miroirs et des tissus en vrac. La musique de la scène en court de tournage raisonnait dans tout l'espace. Je prenais un tas de tissu pour disposer par terre d'un nid pas trop inconfortable. Pendant ce temps là elle retirait son débardeur et son short. Sous ces vêtements elle portait un ensemble, string soutien gorge vert - j'aime quand une femme coordonne ses dessous -. Pour ne pas être en reste je me retrouvais en slip ; c'était la première fois que je me retrouvais nu devant une femme depuis que j'avais perdu du poids.

 

maquilleuse-garce.jpgDe nouveau l'un contre l'autre, nous nous embrassions, je sentais sa poitrine frotter contre mon torse, je lui caressais les fesses qu'elle avait ferme, mais je n'avais qu'une envie c'est lui écarter le string et sentir sa chatte sous mes doigts. Je glisser alors en bras entre nous pour plonger la main sous le minuscule bout de tissu qui lui couvrait la chatte. Sous mes doigts je sentais sa peau lisse - elle était donc entièrement épilée - et mon majeur trouvait sa fente déjà trempée. Qu'il est agréable et excitant de glisser sa main dans la culotte d'une femme et que son sexe soit déjà humide et ses lèvres ouvertes, j'aime quand mers doigts pénètrent sans barrière profondément dans un chatte inconnue. Je me retrouvais donc avec la main dans sa culotte entrain de la doigter profondément ; ça chatte était douce et large. Elle ne restait pas inactive et faisait sortir mon queue décalottée en dehors de mon slip et me branlait avec savoir faire. 

 

La musique couverait le bruit de nos ébats, moi je lui disais des mots crus lui expliquant que ma bite aimait l'emprise de ses mains de salope et que je voulais la baiser avec fougues, je la traitais de salope, de pute et je lui lâchais dans le creux de l'oreille qu'une cochonne comme elle devait aimer se faire sodomiser par de belles et grosses queues. Elle elle gémissait de plus en plus fort au rythme de mes doigts dans sa chatte qui parfois venais étaler sa cyprine tiède sur son clitoris gonflé. Nous avons fini par nous retrouvé sur le sol, elle allongée, j'avais retiré son string et maintenant elle écartait impudiquement les cuisses en exhibant sa chatte qu'elle offrait à mes caresses. C'est maintenant trois doigts que je lui fourrais dans le vagin, écartant ses lèvres roses et mouillées. Le hard rock galvanisait nos corps. La cochonne se cambrait et accompagnait mes caresses vaginales de mouvements du bassin. C'était une invitation à la prendre comme une chienne. Je me plaçais donc entre ces cuisses ouverte présentant mon gland rouge et turgescent vers son vagin ouvert. 

 

Elle m'a soufflé d'attendre un instant, elle attrapait son short pour sortir un capote de sa poche arrière - en bonne cochonne elle devait toujours avoir un préservatif  au cas où elle trouverai un homme à son goût - J'enfilais le latex sur mon sexe et je venais frotter mon gland décalloté sur sa fente baveuse et son sexe bien épilé. Lui attrapant les hanches j'enfonçais d'un coup violent mon sexe au font de sa chatte, mes couilles claquaient sur son petit cul. En la tenant ainsi je lui ramonais le sexe de longs et profonds va et vient. A mesure que je lui baisais le chatte elle s'agitait agrippant le tissu et gonflant sa poitrine appétissante. Elle était si légère que je la prenais dans mes bras, elle enserrait ses jambes autour de moi les serrant dans mon dos. On était collé l'un à l'autre, elle s'empalait littéralement sur mon érection bien dure et je pouvais sentir sur la base de mon sexe ses grandes lèvres s'écraser et étaler sa mouille dans mes poils pubiens. Cette pénétration profonde était parfaite pour elle, je la sentait contracter son vagin autour de ma bite m'offrant des plaisirs nouveaux, elle se tenait à mon cou me griffant le dos et les épaules au moment où je prenais son téton dans la bouche. 

 

Il était bon de la baiser comme cela, elle remuait son basin et stimulait mon sexe qui avait déjà envie d'exploser. Au bout d'un moment de cette étreintes chaude où nos corps l'un contre l'autre se stimulaient de partout j'ai eu envie de voir son cul, de l'enculer en glissant mon sexe entre ses fesses fermes. Alors j'aventurais une mains dans son dos glissant vers son fondement, je trouvais du bout du majeur le chemin poisseux et chaud de sa raie des fesses qui me conduisait directement vers son anus. Quand j'entreprenais de lui caresser la rondel elle me mordait l'oreille en gémissant " oui par là". Dans cette position son petit cul n'était pas très facile d'accès. Alors à contre coeur je retirais mon sexe de son vagin chaud pour la mettre à quatre pattes. J'avais ainsi une vue parfait sur son cul et sa chatte béante. Je lui frottais la chatte pour étaler sa mouille lubrifiante vers son petit trou et je pressais légèrement mon index sur l'anus qui céda sans résister. Un doigt dans son cul, puis rapidement un second pour masser et malaxer ses chaires intimes préparant la venue de ma verge bandée. 

 

J'avais besoin d'être en elle, rapidement ma bite pressait l'entrée de son cul qui m'aspirait avec délice. Son anus était plus serré que sa chatte, ma bite était à l'étroit et c'était bon. Je besognais avec saveur ma jolie rousse en la sodomisant virilement lui provoquant des râles et des gémissements de plaisirs. Elle aimait ça la cochonne et ça se sentait, il ne lui fallu pas longtemps pour mettre une main entre ses cuisses pour se caresser le clito, parfois en se penchant un peu plus vers moi elle arrivait à me toucher les couilles, dans ces moments là je restais profondément pénétré en elle et je lui laissais me malaxer les couilles en lui doigtant la chatte. En fourrant deux doigts dans sa chatte trempée je sentais la présence de ma queue dans son cul, c'était excitant alors en lui prenant les fesses je me remettais à l'enculer de plus belle. Nous étions dans les coursives de la salle, tout proche du septième ciel et je ne pouvais plus me retenir de jouir. 

 

Ma bite explosait en elle, répandant tout mon foutre dans la capote. elle s'écroula sur le ventre pendant que j'essayais de retirer mon sexe encore raide de son cul défoncé. Son anus semblait m'aspirer la bite mais je parvenais à me retirer d'elle pour m'allonger près d'elle. En se tournant vers moi elle me regardait avec le sourire et me disait "merci, ça fait du bien de se faire bien baiser" et elle étendais les mains pour retirer la capote sur ma queue. Avec naturel elle se penchait sur moi se proposant de me nettoyer la queue. Je sentais alors sa bouche et la langue légère et brûlante courir sur mon sexe, mon gland. Après ce petit instant de bonheur, il était temps de nous relever, nous rhabiller, pour la première fois nous parlions un peu, comme deux amis, deux amants, comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Elle remettait son string vert et son soutif pendant que je glisser mon érection mollissante dans mon slip. Nous sommes ensuite descendu, ont se foutaient de savoir si les gens savaient ou pas ce que nous venions de faire. Nous avions jouis et c'était là l'important. 

 

Je fut rapidement rattrapé par mes différentes tâches tandis que la maquilleuse approchait ses mains qui quelques instants avant dansaient sur ma queue et dans sa chatte sur le visages des figurante ou des acteurs à remaquiller. Nous n'avions plus eu l'occasion de parler avant la fin du tournage, elle me laissait son numéro avant de disparaître. 


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