Publié dans : # Ondinisme

Je regardais flirter ma petite blonde devenue nouvellement salope avec un pauvre con, un goinfre, un gougnafier sans savoir vivre qui ne voulait qu'une chose ; foutre la bonde dans son lit et fourrer sa queue à lui dans sa chatte à elle et cela sans imagination, sans érotisme autre que celui primaire du coïte masculin d'une bite dans un con. Le désir masculin est souvent bien aveugle à la subtilité érotique de la réalité et le beau mâle à la cervelle en érection n'avait rien remarqué de la démarche empruntée que pouvait aborder la blonde qu'il convoitait. Pourtant à détailler - vicieux -la silhouette de la belle demoiselle, le regard éclairé de l'expérience acquise en jeux érotiques mouillés se devait de distinguer l'allure rebondie - pour ne pas dire légèrement déformée - que prenait en dessous de la ceintures les formes de la fille. Cela n'aurait pu être que les formes généreuse d'un gros cul un peu souple si bon à enculer mais si ça avait été cela alors sa démarche ne serai pas si subtilement empotée. Mais il n'a rien su voir de la subtilité et quand il la découvrira il sera trop tard, la roulette russe bien sûr pour faire que cet homme apprécie mais c'est devenu si rare que je ne m'attends pas à le voir rester.

 

Pour le moment il est trop occuper à embrasse la fille et fouillant la bouche féminine au maquillage trop appuyé de sa langue intrusive ; c'est pour lui comme une façon de faire comprendre à le demoiselle convoité que dans un instant c'est un autre membre qu'elle devra accueillir dans sa bouche  - membre plus raide et plus goûteux -. Il espère bien que bientôt il quitterons ce lieu trop publique pour s'adonner à des choses plus secrète. Mais le secret elle est assise dessus et je sais autant que je devine qu'il y a bien cinq minutes au moins qu'elle s'est laissée aller à mon fantasme. Même si elle a déjà mouillée son entrecuisse de femme rien ne se voit, rien ne se sait, sauf moi, sauf elle, rien ne goutte ni dégouline - pas une odeur et pas un bruit sous sa ceinture - et pourtant je le sais, je l'ai vu se figer un instant, un éclaire dans le regard et ce n'est pas parce que son amant lui a effleuré le sein non c'est en dessous que cela se passe ; elle a mouillée sa couche - un éclaire dans le regard comme un orage sombre et juste après le ciel bleu, le soulagement au fond de ses yeux - mais lui il ne sait rien, il n'y a que moi à savoir et quand il passera sa main sous sa jupe pour déclarer plus clairement son envie de la baiser et qu'il rencontrera sa culotte de plastique qui protège sa couche il ne comprendra rien. Elle lui avouera alors qu'elle vient de se soulage, qu'elle a pissé dans sa couche et que depuis plusieurs minutes elle baigne dans la moiteur tiède de sa propre urine - elle dira que ce n'est pas une fille propre et lui il sera déjà parti, choqué ou dégoûté il partira sans comprendre en passant à coté de son plaisir à elle, de ce plaisir subtil qui se construit et qui s'apprend -

 

Je sais très bien qu'elle a mouillé sa couche et que son sexe rasé et trempé, je sais très bien qu'assise sur le banc de ce café elle sent ses fesses mouillées et quand elle bouge un peu la couche humide lui colle à la peau des fesses. Je le sais comme elle sait que ça m'excite de la savoir ainsi. Et si je le sais si bien c'est qu'il y a une heure c'est moi qui la langeais - c'est moi qui est appris à cette douce blonde, timide fille de son age à apprivoiser le plaisir régressif de porter à son age des couches culottes et de jouer les ingénues incontinentes - allongée sur le lit de son appartement je lui mettait sa couche, une couche propre, douce et blanche comme sa peau. Je serrai bien sa couche pour qu'elle ne se voit pas trop puis je lui mettait une belle culotte en plastique rose translucide pour la protéger des fuites, elle pouvait ensuite s'habiller à sa guise et se faire belle pour son rendez vous. Ils prendraient un verre, puis d'autres et elle aurait petit à petit une grosse envie de faire pipi et à un instant en plein flirt avec un nouvel amant, en plein café, en pleine ville, elle savait qu'elle se laisserai aller à faire pipi sous elle, elle mouillerait sa couche et moi j'aimera cela. 

 

Quand sa rencontre masculine sera parti en comprendre ce qu'il se passait elle rentrerai à la maison et moi aussi. Elle retira sa jupe et restera avec sa couche mouillé et elle me racontera ses sensations, ses discussions, et son envie de revoir - ou de revoir un autre - de ses amants de bas étage. Peut être même qu'elle mouillera une deuxième fois sa couche comme une vilaine souillon. Alors il sera temps de la changer. Je l'allongerais sur le lit, une serviette propre sous les fesses. D'abord défaire sa culotte de plastique, peut être que déjà je pourrai sentir ses odeurs et puis en m'appliquant je déferai sa couche, l'odeur forte de son urine et de son sexe excité me sauteront au visage. En lui relevant les jambes je retirerai sa couche sale et je prendrai une serviette tiède et humide pour lui essuyer le sexe, les fesses, les cuisses. A ce moment là il sera trop dur de me retenir de la prendre violemment et de la baiser fougueusement me délectant d'une telle aventure et imaginant avec elle sa prochaine sortie avec une couche.


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