Publié dans : # Pucelle et putain

Fais moi bander petite vicieuse, à quatre pattes jupe retroussé j'ai envie de te prendre, de t'enculer dans le salon, sentir les muscles de ton sphincter céder doucement à la présence de ma queue qui se faufile dans ton cul, pénètre ton petit anus et plonge dans ce trou sombre. Ma jeune petite bourgeoise si ta mère te voyait entrain de te faire sodomiser les cuisses bien galbées par des bas hors de prix elle comprendrait peut être que ça fille est une femme, une femelle féline qui connait du sexe les recoins du plaisir. Il suffit que j'évoque l'idée que ta mère pourrait rentrer plus tôt de vacances et nous surprendre entrain de faire l'amour comme des bêtes ; tu es ma cochonne, ma chienne, ma jeune putain qui me laisse la baiser pour quelques cadeaux et un paquet de cigarette, du gémis ça m'excite mais tu ne lâche pas ta clope pendant que je tiens tes hanches pour donner à ton bassin le rythme que ma bite aime suivre dans ton cul. 

 

Si parfois il est bon de déflorer une jeune pucelle et de lui apprendre les mystères du plaisir qu'il est bon quelque fois de baiser avec toi même si tu es une fille à partouze, la gamine à tout le monde, une putain à peine majeure qui ne refuse jamais à un homme de visiter son con ou son cul. Je me souviens qu'à 16 ans à peine déjà tu venais sous mon bureau pour exercer ta bouche à la fellation. Mais je n'avais rien à t'apprendre ; ta bouche avide d'adolescente dévergondée me bouffait la bite avec un savoir faire certain. Il suffisait que tu me lance un regard la bouche déformée par ma queue pour que tu vois dans mes yeux ce que j'attendais de toi et naturellement tu t'exécutais me procurant un plaisir insensé. Mais déjà tu étais infidèle et insoumise la fille de tous le monde mais la femme de personne et même si ta bouche sur ma queue me faisait des promesses amoureuses je savais très bien que tu irai dès le lendemain tu serai dans le lit d'un autre pour mettre en oeuvre ce que tu a appris sur ma queue. 

 

Tu n'as jamais été à moi, je suis sûrement trop vieux pour une princesse si jeune, mais tu as toujours été là à la source de mes fantasmes érotiques ; la putain qui habite mes pensées pornographiques. Comme tu me laissais parfois la chance de te baiser alors je t'ai couverte de babioles, petite fille frivole tu aimais ce qui brille, je t'offrais de la lingerie, des bijoux pour te costumer comme ma putain même si c'est avec d'autres que tu portais mes cadeaux. Quelques fois heureusement tu débarquais chez moi sans prévenir, tu ouvrais la porte et c'était la promesse de plaisirs infinis. Je ne posais pas de question sur ta vie loin de moi, je prenais ce que tu donnais et respectais tes silences tant que tu me laissai pénétrer ta chatte et jouir dans ton vagin. Et ce soir c'est moi qui ai ouverts la porte et c'est toi qui en levrette te fait prendre comme une chienne sur le fauteuil en cuir de tes parents. 

 

Tu as gardé les escarpin rouge que je t'ai offert et qui griffent un peu le cuir souple du fauteuil tant je te remue en te baisant le cul. Je peux voir tes doigts qui se crispent dans le cuir, oh brodel que c'est bon. Je n'ai jamais pris autan de plaisir à sodomiser un jeune cul bien serré. Bien sûr que ta chatte est douce et ça ne m'empêche pas d'y glisser deux doigts. J'aime sentir mon sexe dans ton cul à travers ton vagin, sentir comment ma queue déforme tes entrailles quand tu me laisse t'enculer. J'aime sentir les muscles de ton cul serrés ma queue comme si tu ne voulais pas que je me retire de toi, comme si tu voulais me garder profondément en toi. Tu es ma salope et tu devrais savoir qu'il n'y a que toi que je baise comme ça. Je voudrais bien te mettre un sex toy dans la chatte pour que ton plaisir soit double, double pénétration pour que tu cris ton plaisir comme une chienne. 

 

J'aime quand tu baise bruyamment, je suis sûr que les voisins doivent tout entendre et je ne doute pas qu'ils irons raconter à tes parents qu'une grosse chienne a dû se faire baiser chez eux pendant qu'ils étaient en vacances. Je sais que tu aimerai que ta mère apprenne à quel point tu es une grosse pute, une vraie salope, je sais que tu fais cela pour emmerder l'ordre bourgeois et moi ça m'excite, tu es ma sans culotte, ma révolutionnaire que j'encule et toi tu encule l'ordre établi. Je sens que je vais jouir alors je me retire rapidement de ton cul laissant ton anus béant et avide de baise. Ma petite putain je suis amoureux de ton cul et je ne peux m'empêcher de le fesser, faire claquer ma main sur tes fesses, doucement puis plus fort jusqu'à laissé sur ta peau la trace rouge de mes doigts. Et à chaque fois que la fessée claque sur ton cul tu gémis, c'est fou comme tu aime ça. 

 

Ma tendre demoiselle tu te retourne, tu me demande si tu peu rallumer une clope, je te conseille plutôt de prendre entre tes lèvres mon gros cigare, tes lèvres rouges trop maquillées laissent des traces rouges sur ma queue, j'adore ça, tu me parait être encore plus une trainée. Je tiens ta tête par ta longue chevelure blonde pour imprimer à ta bouche le rythme qui me fera juter. Je veux que tu bouffe ma queue et mon jus. En bonne courtisane des bas quartier tu sais à merveille me toucher les couilles, caresser, malaxer pour me faire jouir plus vite, plus fort. J'explose dans ta bouche, des litres de sperme chaud qui remplissent ta bouche qui a du mal à déglutir, mon foutre dégouline entre tes lèvres, ta bouche est souillée comme la banquette arrière d'une voiture de luxe. J'aime te voir comme cela. Je t'embrasse avant que tu me fasse rebander et que je te saute de nouveau, dans la cuisine, la salle de bain ou dans ton lit. 


Commentez ou laisse vos mots crus ici - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

>> Mots crus

 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés