Publié dans : # Ecriture fantasmatique

Je rentre du travail et je la trouve dans le salon en petite culotte devant l’ordinateur ; elle a les seins nus - tout son corps est nu sauf ce qu’elle préserve sous sa petite culotte - et ses tétons dressés transpirent de excitation - je suis certain qu’elle était entrain de s’exhiber à des inconnus pour un plaisir qui m’est étranger -, je me défends de regarder entre ses cuisses là où j’suis sûr la mouille rend sombre le tissu censé sauver sa pudeur. Je suis jaloux ; ça me saisi à la gorge et m’oppresse la poitrine, je suis jaloux mais excité. Je l’engueule mais je bande.

 

Avec son naturel enflammé la petite conne à moitié nue me tient tête, elle s’offusque de mes mots et s’énerve sans bouger de son ordi et je suis certain que des inconnus continus de se masturber en la regardant se faire engueuler par son homme. Elle me brandit mes faiblesses au visage - je tolère ses infidélités avouées alors je ne devrais pas l’engueuler pour son corps presque nue sur la toile – et elle se met à rire indolente à ma colère. Je suis jaloux - la grande injustice de son hypocrisie – je m’en fous de ce corps qu’elle donne en pâture aux perversions ce n’est pas elle que j’aime, j’aime la fille derrière le corps. Je suis en colère qu’elle me colle sous les yeux sa carapace ridicule  je voudrais la gifler, la violer, la battre jusqu’à ce que sa mascarade  se brise et que je puisse enfin aimer la fille que j’aime. Mais je l’aime et je ne peux pas la violer, la violenter pourtant je suis sûr que la seule fille que je puisse violer c’est celle que j’aime, pas celle qui se donne et se fait baiser par n’importe qui. Je veux la violer pour être sûr de lui faire l’amour à elle, celle que j’aime, mais je l’aime et en plus je ne sais pas faire cela, je n’ai jamais violé personne.

 

Je bande dur comme ça ne m’est pas arrivé depuis longtemps. Je me tiens devant elle, elle gesticule et fait claquer dans l’air ses paroles de fille outrée mais je ne l’entends pas, elle se défend avec véhémence mais comment une fille en petite culotte peut se défendre avec brio ? Les avocats gardent leurs robes pour plaider. Pour la première fois je me fous de ce qu’elle raconte, je ne bouge plus, je ne l’écoute pas et elle ne le remarque même pas.

 

Je déboutonne mon jeans et je sors mon sexe raide hors de mon slip. Je m’approche juste assez pour que la surprise la fasse taire - l’air silencieux devient pesant -. Je présente mon gland sur sa bouche,  elle me refuse ses lèvres, je force pour pénétrer le passage entre ses lèvres, elle détourne la tête et mon sexe glisse le long de son visage. Je la regarde dans les yeux et elle incendie l’atmosphère d’insultes au sujet de ma queue qu’elle afflige de tous les maux. Je lui saisi la tête et force sa bouche qui livre sur moi son flot d’insulte. Sa nuque résiste et d’un regard dans mes yeux elle cède à la présence mécanique de mon sexe dans sa bouche. Elle suffoque, elle s’offusque, elle s’étouffe mais c’est tout ce que j’aime – ce n’est pas une fellation non, je lui baise la bouche. Je la baise  par la bouche car il fallait la faire taire par la seule présence qu’elle respecte, celle du sexe en elle. Je ne cherche pas à savoir si elle mouille, si elle s’excite assez de mes caresses, si les gestes doux précédant le passage à une douce et tendre pénétration amoureuse, non je la baise et c’est tout, je méprise ses envies et son corps ; elle n’est plus qu’un sac à foutre, le même sac à foutre qu’elle propose aux inconnus à qui elle ne refuse jamais sa bouche.

 

Pourtant elle mouille, elle s’étouffe et elle bave comme une débutante sur cette queue qui lui baise  la bouche mais elle excitée à l’idée de pouvoir. Elle note l’odeur de sueur et d’urine qui règne dans le slip de son mâle, elle note la pression de ses mains sur sa nuque qui lui oblige à garder le membre raide au fond de la gorge mais qui lui caressent la tête et elle aime ça. Elle pourrait jouir de ce pouvoir que ses écrits auront sur les autres, elle se laisse violer la bouche pour pouvoir le dire plus tard, se faire baiser par une bite puante et sale pour pouvoir y puiser sa verve, sa plume – elle n’a jamais eu d’imagination mais elle sait provoquer le romanesque du réel ; et toujours elle aime aller plus loin -. Son mâle sent le sexe et le sperme, elle imagine qu’il a du se branler dans les toilettes à son travail. Elle élabore les mots qui sauront donner corps à ce sexe qui lui prend la bouche sans ménagement et dont elle sait qu’il va rapidement se vider en elle la remplissant de l’encre chaude et poisseuse de ses futurs récits.

 

J’envoie ma queue au fond de sa gorge de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Sa bouche aussi baveuse que la chatte d’une pute lubrifiée ne présente plus aucune résistance. Mon sexe disparait totalement entre ses joues, il but contre sa gorge inondée de salive, elle tousse, se débat et respire quand ma queue recule et ressort luisante de tout ce que je la fais saliver avant de replonger en elle jusqu’à ce que je sente son nez s’écraser sur ma peau. Elle est toute les salopes du monde, elle est la bouche de tous mes fantasmes, elle est la bouche de tous les vices, la bouche lubrique qui lubrifie ma queue de son abondante salive, mon sexe glisse avec facilité de plus en plus loin dans sa gorge profonde. J’appuis sur sa nuque pour maintenir sur ma bite la bouche dans laquelle mon sexe semble énorme. Je sens que je vais jouir, je veux tout lui donner, je veux qu’elle avale tout le foutre et la violence et la rage, je veux exploser au fond d’elle. J’appuis mes deux mains sur son crâne et je jouis tout mon foutre par gros jets gluants. Je la laisse téter mon gland poisseux jusqu’à ce que je voie sur ses joues quelques larmes couler. 


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