Publié dans : # Journal intime

Nous sommes une de ces premières véritables journée de pluie, un pluie d'automne au ciel bas, lourd et gris où les gens marchent vite, la tête rentrée dans les épaules et le regard perdu sur le trottoir mouillé comme si cela pouvait leur faire éviter les goûtes. Je rentrais chez moi après une journée de rien. J'avais trouvé une place assise dans ce métro bondé à l'heure où la foule s'engouffre sous terre préfèrent la promiscuité moite du métro souterrain aux avenues désertes battues par la pluie. Le regard collé à la vitre je laissais divaguer mon imagination m'extrayant de cette foule dont je ne gardais qu'un lointain bruit de fond et cette odeur spéciale d'animal vivant. 

 

A chaque station la foule était plus nombreuse à remplir la rame et la promiscuité de ces corps anonymes et inconnus se frôlant plus que de raison avait tout d’un ballet mystérieusement érotique – les êtres mouillés distillant leurs effluves corporelles dans un parfum anarchique – qui avait à mon esprit quelque chose de fascinant. Dans la demi-rêverie dans laquelle j’égrainais les stations pour ne pas manquer ma destination je fus soudain surpris d’apercevoir dans la forêt banale de jambes et de bras une paire de chaussure familière. A quelques mètres de moi me tournant le dos il y avait là une paire de basket noire que je reconnaissais, remontant du regard les mollets et les cuisses je distinguais dans la foule la silhouette de mon ex. Je ne l’avais même pas vu entrer, je ne l’avais même pas vu passer, soudain de la foule me paraissais étrangère – étrangère à la scène, comme un simple décor inerte -. De ce que je pouvais en voir elle portait des collants noirs sous une jupe de printemps et un pull de saison. Me revenaient en tête le souvenir entêtant de ce cul qu’elle m’offrait, de ce cul qu’il n’y a pas si longtemps je connaissais assez pour y faire aller et venir mon sexe, de ce cul que j’avais eu tant de plaisir à la dépuceler.

 

Soudain ne comptait plus que cela. Ca aurai peu être une réminiscence amoureuse mais mon cœur pour elle ne bat plus, ça aurait pu être alors la jalousie typiquement masculine de l’homme qui à l’idée que d’autres queues pénètrent l’intimité qu’il a défloré pour la faire jouir se sent menacé de la comparaison mais mon sexe prétentieux ne me soumet pas à ces affres là, non c’était juste une pulsion, une passion instantanée bercée par les vibration du métro qui me faisait oublier que je l’avais quitté et qu’aujourd’hui je suis amoureux d’une femme qui me fait jouir au moins tout autant qu’elle. Profitant du chaos d’une arrivée en gare je me levais et je m’approchais d’elle. Dans le soubresaut du redémarrage j’en profitais pour me coller derrière elle. Elle avait les cheveux mouillés, une écharpe de laine et une chemise bleue sous son pull. Sans réfléchir un instant je portais la main au niveau de ses fesses et suivant les sursauts du wagon je lui effleurais le cul comme par maladresse. Elle ne réagissait pas, peut-être habituée à cette promiscuité où les mains baladeuse se repaissent des formes sans vergogne.

 

Alors pour de bon je lui mettais la main au cul, toute la paume venant se coller sur la courbure tendre que ses fesses dessinaient à travers sa jupe. J’avais à peine le temps de sentir son cul ferme sursauter que telle une furie elle se retournait lançant d’avance dans son regard les éclairs noirs de la colère. Mais en me reconnaissant elle eu comme une hésitation ; une expression troublait remplaçant subitement la colère sur son visage. Et avant qu’elle n’ait eu le temps de dire un mot je posais mon index sur sa bouche en guise de silence. Elle aurait pu refuser ce silence et exploser en esclandre légitime mais elle se tut. D’une phrase sèche à peine prononcée je lui demandais de se retourner ce qu’elle fit sans un mot. De nouveau je posais ma main sur son cul et cette fois docile elle me laissait apprécier les formes fermes et féminines de sa croupe que je caressais d’une main.

 

Bientôt la chaire tendre de son cul ne suffisait plus à clamer mes ardeurs alors puisant dans le souvenir de sa géographie intime j’appuyais peu à peu mes caresses au niveau de sa raie. Je sentais discrètement le bout de mes doigts emporter le tissu de sa jupe – et j’imaginais de ses collants et de sa culotte dessous – dans le sillon de ses fesses. Je savais qu’en suivant ce chemin se trouvait son anus qui me faisait tellement bander. Pour que mes caresses impudiques reste discrète nous étions littéralement collé l’un à l’autre et mon érection comprimée dans mon jeans s’enfonçait dans le gras de sa fesse pendant que d’une main – mon index déployé - massais la région de son cul qui me faisait envie. La paume de la main plaquée sur ses deux fesses et l’index dressé comme un sexe miniature je continuais d’explorer le sillon entre ses fesses faisant petits cercles. Je sentais dans ma main les contractions de ses fesses et des mouvements infimes mais je pensais que c’était les secousses du train qui provoquaient cela. Moi qui la croyais passive se laissant faire par mes gestes impudiques je réalisais qu’en fait elle se frottait à moi amplifiant et accompagnant mes caresses par les mouvements de son cul. Elle se frottait à ma bite comme une chienne en chaleur et cette idée là me rendait complètement fou.

 

Dans le reflet de la porte j’essayais de la voir, de voir son visage en espérant y surprendre un signe d’excitation, le passage du plaisir ou la naissance d’un orgasme. Mais son reflet restait de marbre et exprimait à merveille l’indifférence général alors que sous cul sous ma main se laissait caresser comme celui d’une putain. J’essayais un moment de passer sous la jupe pour caresser l’intérieur de ses cuisses, je voulais la sentir frémir mais dans cette position je n’y arrivais pas. Je n’avais pas longtemps retiré ma main de ses fesses qu’aussitôt elle se plaquait encore plus à moi et frotter son arrière train sur la bosse que j’avais dans mon jeans. En quelques instants nous coordonnions le rythme de nos bassins et nous mimions très discrètement la danse serrée de la pénétration. Nous étions à deux doigts de baiser dans une rame de métro bondée. Je sentais peu à peu qu’elle était comme moi consumée par une pulsion violente et radicale. J’étais sûr que sous la jupe fleurie sa chatte était en nage, trempée, détrempée, j’étais certain de pouvoir deviner dans l’air l’odeur de son excitation. Il me fallait la baiser très rapidement.

 

Par chance ma station se profilait enfin. Quand les portes s’ouvrir je passais devant elle et lui prenant la main je l’amenais à me suivre. J’essayais de marcher vite dans les couloirs du métro mais ce n’est pas simple quand une énorme érection se dresse entre mes jambes. Elle me suit sans rien dire et puis une culotte mouillée n’empêche pas de marcher. Arrivé dehors la pluie ne refroidie pas mes ardeurs, je bande comme un âne à l’idée de lui baisser la culotte et de planter mon sexe dans son cul de jeune fille en fleur, je veux la sentir jouir sous mes coups de reins et si elle me suit c’est qu’elle sait et qu’elle partage l’envie de se faire prendre comme une chienne. La nuit est presque tombée, le ciel bas a assombrit la ville et les rues sont désertes semblent se dérouler sous nos pas comme un tapi roulant. Au détour d’une ruelle j’aperçois un porche. Mon érection me fait trop mal. Je m’abrite sous le porche, je la saisi par la taille pour l’arrêter dans sa course.

 

Un regard à droit, un autre à gauche, la rue était déserte et nous étions à l’abri d’un porche. Je déboutonne mon pantalon pour sortir mon sexe raide et rouge. Je n’ai besoin de rien dire, elle ne fait pas de manière et se met à genoux devant moi, elle prend ma queue dans une main et l’enfourne directement dans sa bouche. Il y a la chaleur de ses lèvres et le froid de l’air – je succombe de plaisir – qui offrent un furieux chaos de sensation. Je la regarde me sucer. Du haut de ses vingt et un ans elle me bouffe la queue dans une ruelle sombre. Elle lécher mon gland et avale ma verge et d’une main que je ne me rappelais pas si experte elle me branle en même temps. J’ai l’impression de faire sucer par une pute que j’aurai payée au coin de la rue. Sa m’excite de la voir si cochonne et tellement dévouée à ma queue. De temps à autre elle me lance des regards comme seule une femme excitée sait le faire et moi je lui caresse la tête comme on caresse la tête d’une chienne fidèle. Je me sens bien dans sa bouche et j’ai du mal à croire qu’il y a quelques mois à peine s’est ma queue sur laquelle elle faisait sa première fellation.

 

Soudain on entend des pas qui se profilent dans la rue. Promptement elle se relève et moi je rentre mon sexe dans son abri. Et cette fois c’est elle qui marche devant moi, je la suis comme je peux jusqu’à ce que l’on arrive en bas de chez moi. Trouver les clefs, pousser la porte, reste à monter les escaliers. Elle marche devant je mate son cul et je ne peux m’empêcher de la traiter de salope, de grosses chienne en chaleur, de lui dire qu’elle m’avait sucé comme une vraie pute et que je vais la prendre si fort qu’elle allait crier comme une truie et au lieu de s’offusquer des mes mots si crus elle se retournait et retirait son pull. Dès que j’avais ouvert la porte, elle pénétrait dans mon appartement qui lui était familier, elle s’arrêtait sur le canapé où elle montait à quatre pattes tendant son cul dans ma direction. Je retroussais sa jupe pour attraper son collant et sa culotte que je lui faisais glisser à mi cuisses. Enfin je pouvais voir son sexe, sa chatte trempée à la fente offerte luisante de désir. Je déboutonnais mon jeans que je laissais tomber sur mes chevilles, je sortais ma bite et la plantais directement au fond de sa chatte.

 

Elle eu un long râle de plaisir et sans traîner je faisais aller et venir ma queue en elle. Je calais mes mains sur ses fesses pour essayer de calmer les mouvements de son bassin qui s’affolaient et qui faisait grimper en moi le plaisir bien trop vite. Je m’appliquais à aller et venir très lentement dans sa chatte, qu’elle sente chaque centimètre de son vagin exploré par ma queue qui à chaque mouvement de va et vient se trouvait de plus en plus lubrifiait et qui glissait en elle avec facilité. J’essayais de garder ce rythme lent le plus longtemps possible pour lui arracher des soupirs de frustrations et d’envie. Debout derrière elle je la prenais en douceur. Elle déboutonnait sa chemise - j’avais la surprise de voir qu’elle ne portait pas de soutien gorge – pour se caresser les seins. Elle les tordait dans tous les sens avec une vigueur que je n’aurai pas osé. Ne se contentant plus de ma queue qui ramonait lentement son vagin elle rejoignait mon sexe avec sa main pour se caresser, titiller le clitoris et effleurer ma bite. Je trouvais cela vraiment bon et ne retenais plus mon bassin qui de nouveau s’agitait de plus en plus vite dans son con lubrifié. Dans une telle position son petit trou était un défi à la chasteté alors après avoir bien léché mes doigts du même index qui l’avait caressait dans le métro je faisais céder son anus.

 

Je voyais disparaitre mon doigts dans son petit cul pendant que mon sexe était à deux doigt d’exploser dans son vagin serré quand elle eu l’audace de me crier « vas y encule moi ! ». On ne refuse rien à une salope qui se donne à vous alors je sortais de son sexe ma bite lubrifiée que je posais sur l’entrée de son anus et sans hésiter je la pénétrais. Elle gémissait comme une chienne si fort que les voisins devaient tout entendre mais je me foutais du reste, des voisins et de la femme que je trompais, j’avais juste besoin de lui prendre le cul comme on prend le cul d’une vraie salope, une reine des plaisirs et des fantasmes. Elle continuait de se caresser la chatte pendant que mon phallus plongeait entre ses fesses sans aucune retenues. C’est quand elle a s’est mise à crier et que j’ai senti son sexe et son cul remués par les spasmes de ce que je pensais être un orgasme que j’ai jouie en elle. J’ai craché tout mon sperme brulant dans son fondement accueillant et je me suis retiré. Je restais planté là derrière elle au milieu de mon salon sans savoir que faire, j’étais encore remué par l’intensité remarquable de cet orgasme simultané. Elle non plus n’avait pas bougée et au bout d’un moment mon sperme coulait doucement de son cul défloré dans un mouvement aussi sale qu’érotique.

 

C’est là qu’elle s’est relevé, elle a remit sa culotte et son collant sur son cul gluant et sa chatte béante. Elle m’a remercié pour cette baise animal c’était tout ce dont elle avait besoin et s’excusant d’avoir un rendez vous important elle m’a planté là et elle est repartie en fermant la porte derrière elle. 


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