Voilà plusieurs jours maintenant qu'il porte avec lui à travers toute la ville le poids infini de ses couilles trop pleines. Cela fait des jours et des nuits qu'il n'a pas enfouit son érection entre les cuisses ouverte d'une fille, des nuits et des jours qu'il n'a pas pu soulager sa frustration dans un vagin, un cloaque humide et consentant. Il marche dur, sa queue entre ses jambe pointe comme l'aiguille d'une boussole qui a perdu le nord, il erre de rue en bar comme s'il divagué dans la ville sans savoir où aller. Ses pas sont portés par les effluves qu'il pense identifier comme l'odeur de la baise, l'odeur de la mouille, une culotte souillée par une fille qui a fait pipi dans sa culotte ou l'odeur d'une femme dont il suppose qu'elle s'est masturbée dans sa culotte et que ses doigts sentent le foutre féminin. La dernière fois qu'il a pu baiser c'était en famille, oui il a baisé avec sa cousine ; elle a 20 ans et ni pudeur ni morale, elle lui a fait des avances et sa bite n'a pas su s'enfuir quand sa cousine s'est mise à lui pomper le gland. Alors comme il bandait dur comme un taureau il s'est dit aux chiotes la morale, ça tombait bien ils étaient enfermés aux chiotes, il lui a demandé de se retourner et il a tringlé sa cousine avec vigueur. Comment pouvait il refuser sa bite à un vagin d'à peine 20 ans, il était souple, chaud, ouvert, humide et étroit, il sentait bien sa grosse queue pénétrer dans ce jeune vagin encore si élastique qu'il lui collait à la queue comme le latex d'une capote, ça lui changeait des vagin des putes qu'il se payait, des vagin généreusement ouvert comme des trous béant dans lequel son sexe nageait dans le foutre et la mouille mais sans jamais toucher le fond. Il traversait au beau milieu la rue entres les voitures stridentes qui le klaxonnaient parce qu'il avait vu dans la ruelle d'en face une fille en robe et talons hauts, pas le genre pute de trottoir, le genre oie blanche perdue, le genre bonsoir mademoiselle vous savez c'est dangereux d'être seule ici, puis-je vous accompagner ? Il l'a escorter jusqu'au métro, dans le métro il l'a suivi, il était sûr que sous sa robe elle portait un string, un string en satin noir dont l'étroit tissu devait lui rentrer dans les fesses et lui titiller l'anus, lui aussi aurai aimé lui titiller l'anus d'abord avec la langue pour savoir si une aussi jolie femme peut avoir un gout de merde et ensuite avec ses doigts pour fouiller dans les recoins sales de son anatomie et que elle aurait été prête à baiser dans le métro alors il l'aurait enculé, là, dans la rame de métro presque vide il aurait plongé son sexe turgescent dans son cul et l'aurait faite crier comme une chienne en chaleur. Mais il n'a pas eu le temps de poser sa main sur son cul, la jeune femme était rejointe pas son amant et lui se retrouvait seul avec dans son jeans le poids d'une érection en plus de ses couilles pleines.