Publié dans : # Ecriture fantasmatique

Déflorer une pucelle par un texte pornographique, pénétrer son cœur, son âme et son corps et fouiller sa culotte de mes doigts avides et de ma langue lettrée qui sur les frêles lèvres intimes où perle la sueur crispée de la peur première et la saveur sucrée de ce désir intense d'être déflorer s’agie en profonde douceur. La pucelle est sexy, séduisante petite fille qui n’est pas encore tout à fait femme ni plus tout à fait enfant, c'est la vie étrange de ce corps qui s'étrangle de ne pas jouir assez de ses envies de femmes, de ses envies de flammes, elle à le feu au cul et pas assez de tabous affirmés pour se refuser à moi. Demoiselle vous êtes l’enjeu majeur de ma fantasmatique et de ma langue menteuse je déflore mon envieuse petite avant que son amant ne me vole sa fleur vierge et parfumée, cette jolie prison à déchirer d'un coup de queue. Oui c’est aussi abrupte que cela, c’est ainsi que l’on prend à une demoiselle ce qui la rendra femme, ce qu’elle nous offre et que l’on déguste avec le délice de la maladresse des premières fois, le goût suave d’un corps qui vibre et qui veut un peu plus qu’il ne refuse jouir de ma présence mâle à la queue dressée. Et mes mots te feront l’amour là où mes mains dirons à tes seins que je vais te baiser, que dis-je te dévorer, te déflorer, te carnassier d’un coup de croc, d’un mouvement de mes reins lents et lourds qui poussent mon bassin à se loger contre le tient. C’est du sexe de défloration, du sexe distingué même si la queue raide se plante toujours entre tes cuisses entrouvertes de pucelle fiévreuse qui frémie, se cambre et se braque. C’est un texte pornographique qui rédige au menu l’instant unique d’une première fois que l’on prend, que l’on donne, tant de fois j’aurai aimé la donner ma première fois mais ce n’est qu’un un seul coup de queue que je l’ai donné, je l’ai donné en mentant, sans que celle qui se trouvée fourrée par mon sexe balbutiant ne sache qu’elle était ma première chatte, ma première fois, qu’elle serai la première demoiselle à me faire jouir. C’est un texte pornographique, ni un souvenir, ni un souverain, juste une saccade mots comme une éjaculation littéraire que l’on avale ou que l’on évite. Aussi tôt déflorer la pucelle écrira mon nom dans son journal de femme avant de me rayer en noir quand un étalon plus doux, plus doué, plus docile, plus drôle, plus droit, plus délicat lui ferai connaître le dictat des décisions de droit commun. Des mots pornographiques qui ne savent pas séduire la vulgarité d’une vulve adolescente défoncée par trop d’autodestruction, je n’ai que des mots à la pornographie délirante en cela qu’elle opère de fantasmes à la maladresse émérite sans la mesure de l’excitation, le plaisir de l’érection qui éructe ses pulsions recluses trop loin des femmes. 


Commentez ou laisse vos mots crus ici - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

>> Mots crus

 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés