Publié dans : # Femme soumise

Le vendredi comme promis le vendredi  tu m’allume en un mot tu m’éclaire à la lueur chaude de ta flamme qui chancelle et de ce feu qui toujours en toi couve encore sous la cendre. Dans l’intolérable résistance de l’âme à ne pas sombrer nos univers brûlent et se consument nos vies ; et on reste debout tandis qu’au plus profond de nous l’incendie nous ravage, nous réchauffe et dans sa tétanie le corps subit son petit Pompéi ; ils sont réduits en cendre tous nos beaux idéaux, la morale et l’éthique et attise l’envie, les sens de la vie explosent sous la peau.  


Je ne sais rien du mystère de la vie pas plus que celui de la mort mais je sais le lien qui attache Eros à Thanatos ; c’est la nature humaine. Dit ainsi c’est facile, presque futile mais la nature humaine c’est notre part sensible, cette corde sensible, cette part de nous que dévoilent nos fêlures et nos failles et qui vibre aux tremblements du monde. Thanatos n’a pas peur de faire vibrer la corde sensible sur le registre de la douleur de la souffrance jusqu’à la mort alors qu’Eros lui fait vibrer la corde sensible sur le registre du bonheur du plaisir jusqu’à l’amour. Une seule corde, une seule part sensible pour des partitions biens différentes.

 

Je suis troublé, touché, tendu et je redoute la maladresse d’un geste trop empressé ou d’un regard déplacé. Il y a sous la peau tout ce désir qui palpite, le battement sourd d’une pulsion qui fait affluer le sang et répand dans mon corps le goût de la passion et des mots suaves ; une main posé sur ton épaule et le désir indécis de pousser la caresse sur ta nuque ou de se perdre le long de ton bras parcourant du bout des doigts la course folle d’un frisson. Une goutte de Porto au coin des lèvres sera un prétexte à un baiser, poser ma bouche brûlante sur la tienne et déguster ce doux parfum de femme et d’alcool mêlé. Et si la goutte devait se trouver à la naissance de ton décolleté je me pencherai pour regarder les reflets du feu de cheminée avant de déposer sur ta peau un baiser langoureux. Presser mes mains sur ta nuque, défaire le haut de ta robe pour mieux pouvoir masser tes muscles, les dénouer, les délasser, te détendre, plus qu’une caresse c’est un geste profond que je gorge de mon désir pour irradier ton corps et dénouer la douleur.

 

Ne plus parler qu’avec les mains, tout au plus avec un souffle, un gémissement, un alanguissement de caresse sur ton corps à apprivoiser. Dénouer tes cheveux et embrasser la nuque que tu m’offre avec mes lèvres humides, lécher ta peau en me délectant de son gout secret puis te souffler à l’oreille tout le désir que tu m’inspire. Amplifier la pression de mes doigts sur tes muscles pour masser en profondeur et te toucher au cœur, au corps, chercher sous la cendre les braises dormante et raviver le feu en soufflant sur la braise, pour rallumer le brassier pour que ton corps palpite. Tu sens derrière toi la présence ferme de l’appétit charnel  qui me fait tourner la tête.

 

J’ai le torse nu et brulant, plaqué dans ton dos je veux que tu me dises que ton sexe est humide. Je te sens resserrer les cuisses, je sais que tu essaie vainement de retenir ce torrent bouillonnant qui gronde dans ton bas ventre. Alors je fais tomber ta robe et à travers le tissu de tes dessous qui nous sépare j’effleure tes seins.

 

Tu pointes, ça t’excite donc.

 

J’ai baissé la lumière il reste dans la pièce le feu, toi et  moi. Je suis à l’œuvre derrière toi et la douceur de mes intentions n’exclue pas l’assurance dans mes gestes, une force à la limite de la fermeté qui s’empare de ton épaule, mon bras t’enlace et te plaque contre moi pour que ton dos épouse toutes les formes de mon torse nu. Sens-tu cette chaleur entre nous se répandre. Tes fesses se frottent sur mon sexe et me bouleversent. Je sens bien ces mouvements que tu fais avec ton cul, tu roule des fesses comme une pute qui cherche à m’allumer, ça marche, je bande dur. Je me colle encore plus contre toi, ma main caresse ta gorge et remonte jusqu’à effleurer tes lèvres pour t’inviter à tourner la tête vers moi. Le sang bat dans mes tempes à l’idée de pouvoir t’embrasser ; c’est la première fois que je vais goûter à ta bouche. Ta salive est tiède, ta langue timide mais j’engouffre la mienne avec vigueur pour te remplir la bouche. Baver un peu, lécher tes lèvres et ton menton, embrasser la commissure de tes lèvres et plonger encore ma langue vers ton dedans.

 

Mon bassin s’agite d’avant en arrière pour répondre au cul que tu trémousse contre moi. J’attrape tes seins, saisir ta poitrine et chercher si tes tétons sont érigés durs comme mon sexe est enflé entre mes jambes. J’aime tes petits seins, ils tiennent dans ma main, j’aime ta poitrine que je peux malaxer toute entière sans avoir la sensation de ne pas lui rendre entièrement hommage. Posées fermement sur tes seins mes mains s’appliquent à  les masser, la paume chaude sur tes chaires souples pour te transmettre la passion érotique qui brule en moi.

 

Relâcher l’étreinte pour te caresser un peu plus, faire glisser mes doigts  tel un effleurement qui se descend le long de toi et qui se pose sur tes hanches avant de caresser ton ventre. Tu t’abandonne à mes mains mais je sens que tu garde les cuisses serrées comme verrouillées mais tu me laisse aventurer la main à la rencontre du tissu qui me sépare de ton intimité. Une pression délicate là où tes cuisses se referment et du majeur j’appuie entre tes lèvres intimes. Elles inondent de mouilles tes pétales qui s’entrouvrent là en faut de tes cuisses.

 

Tu te refuse comme une pucelle à me laisser franchir les portes de ton vagin mais je ne vais pas arrêter de te caresser tellement tu mouille. Je vais tout faire pour apprivoiser ou déchainer l’érotique pulsion qui couve dans tes chaires. Caresser encore et toujours la source farouche qui petit à petit imprègne ta culotte du fluide bouillant qui transpire ton désir. Une main entre tes cuisses et l’autre sur ta poitrine. Te faire succomber.

 

Mordiller ton oreille, la lécher, respirer fort, mon souffle rauque le désir qui frémit en moi affole ma respiration et trahi mon envie. Mon sexe étouffe de bander dans mon slip. Le temps n’a pas de valeur quand dans ses bras on tient une femme qui se languit de nos caresses. Passer la main dans tes cheveux, faire tomber les bretelles de ton soutien gorges pour faire sortir ta poitrine de son écrin de dentelle, faire jouer mes doigts sur la pointe dure de tes tétons tendus, embrasser ton coup, ton épaule, me délecter de ta peau, le gout légèrement salé de la sueur que le désir faire perler, caresser ta poitrine et sentir sous ta peau battre ton cœur, un cœur qui bat, un cœur en vie, l’envie qui fait battre ton cœur.

 

C’est maintenant deux doigts qui à travers le tissu de tes dessous danse en ronde, en vas et vient lents qui étalent ta mouille sur ton sexe gorgé d’envies. C’est le moment de passer ma main sur ton ventre et de la faire glisser vers ton entrejambe en la glissant sous le tissu. Quelle sensation de me sentir si proche de la source chaude de ton intimité. Quand mes doigts ressentent enfin la délicatesse moite de tes lèvres excitées il y a comme un éclair dans mon esprit, un coup de fouet. Qu’il est bon de sentir sous mes doigts la chaleur brulante de tes lèvres, quelle sensation enivrante de réaliser qu’une femme mouille ainsi pour moi. C’est comme une éternelle première fois, l’éternelle incertitude de ne pas savoir séduire, de ne pas parvenir à plaire, de ne pas inspiré le désir et l’éternelle surprise de le réaliser. Je te relâche et tu t’écarte, tu me surprends et j’en profite pour déboutonner mon pantalon. Mon érection fait une bosse énorme dans mon slip. Tu t’agenouille, je m’approche, tu caresse la bosse, embrasse mon sexe.

 

Tu me fais bander, je bander dur, tu as plongé la main dans mon slip pour en sortir mon sexe. Tu me caresse pour décalotté mon gland, mon sexe sent fort l’excitation, l’odeur m’enivre. Vas y continu ainsi à me masturber avec plaisir. L’excitation est grande, sincère, troublante et intense, mon gland commence à briller de la sécrétion qu’il transpire.

 

Je passe la main dans tes cheveux, caresse ton visage pour que tu te relève, que tu soi face à moi et que je puisse t’embrasser, pénétrer ta bouche avec ma langue, la faire jouer avec la tienne, goûter à ta salive, à ton souffle au gout de ton rouge à lèvre, je veux que tu caresse mon torse et que je caresse tes fesses, je veux sentir tes seins s’écraser contre mon torse et ton bassin frémir quand mes mains s’appuient sur tes fesses pour que mon sexe pèse sur le tient. J’ai le sexe, dur, droit, rouge, palpitant. Je le prends d’une main pour le faire gonfler un peu plus puis faire courir mon gland lisse sur ton nombril, sur tes cuisses. Je le présente et le presse là ou tes cuisses se resserrent. S’il te plait écarte toi un peu, retourne toi et montre moi tes fesses, oui retourne toi et penchant toi en avant. Tu n’auras pas à écarter les cuisses pour me montrer ton sexe. Penche-toi en avant, bas du dos cambré et laisse-moi observer ton sexe trempé. Sens-tu la présence de mon regard à cet endroit ? Sens-tu comme je suis près de toi ? Sens-tu mon souffle sur tes fesses ? Sens-tu mes lèvres effleurer la peau ? Je te baisse la culotte pour dévoiler ton sexe que j’embrasse. Sens-tu ma langue chercher à se faufiler entre tes lèvres ?

 

Je veux boire ton sexe, tes lèvres rouges, vierge de poils et trempée de mouille. Je veux coller la bouche à l’embouchure de ton sexe, pourlécher tes lèvres, les aspirer, les pincer entre mes lèvres, embrasser ton clitoris, sucer, titiller du bout de la langue pendant que je glisse un doigt dans ton vagin. J’embrasse tes fesses, lèche ton anus et ton sexe. Je pourrais comme cela passer une partie de la nuit à te donner du plaisir et me nourrir de cela.

 

J’ai envie de bien plus, de faire passer mon sexe entre les lèvres de ta bouche, envie que tu inonde ma bite de salive, je veux parcourir les formes de ton visage avec mon gland, redessiner les contours de ton corps avec mon gland jusqu’à ce qu’il se présente contre les lèvres rose de ton sexe. Je n’ai pas peur de la tempête que tu déchaineras quand cédera en toi la retenue du désir de tes sensations, le lâché prise sera un tsunami, un ouragan, la nuit de noce passionnelle d’Eros et Thanatos. Je n’ai pas peur de tes cris, de tes ongles, de tes larmes et des coups, la fusion d’Eros et Thanatos est une expérience intense que je veux gouter pleinement.

 

Je bande.

Laisse moi te déshabiller, te mettre à nue, te regarder, te convoiter, te désirer, te caresser puis t'embrasser ; le poignet, la nuque, l'épaule, la gorge, la poitrine, prendre dans ma bouche ton mamelon et le sucer, l'aspirer, le malaxer avec mes lèvres et ma langue, te parler et dire combien tu es vivante, attirante, combien tu es femme et accepter tes coups, tes gifles, tes points, ta colère que mes mots auront débusqués puis te prendre entre mes bras et doucement te serrer pour apaiser tes déflagrations charnelles.  Caresser à nouveau ta poitrine, tes épaules, ta nuque et embrasser tes lèvres, ta salive sur mes lèvres, ma langue dans ta bouche. Dévorer ton souffle, glisser une main sur ton corps qui vit à l'intérieur, ce corps qui se gorge de désir et qui déborde, qui transpire, qui palpite, qui frisonne, qui fait de toi une femme avide, impudique, nue contre moi une amante dévergondée qui fait voler en éclat son masque de femme bien sage et pudique 

 

Mon sexe bande, je le caresse pour toi, sous tes yeux, je me caresse et je viens frotter ma queue sur ton visage, que tu vois de près la couleur de mon gland, que tu sente l'odeur de mâle qu'à mon sexe, que tu goûte à ma chaire bandée, que tu sente frétiller contre ta joue mes testicules gorgées du désir que j'éprouve. Je me masturbe comme un enfant, comme un puceau que j'ai été trop longtemps, je m'agite doucement contre ta présence suave et érotiques. Tu es ma tentation, ma tension sexuelle, mon fantasme, ma muse, mon envie. J’ai retiré ta culotte pour la porter à mon visage et sentir tes odeurs de femmes, pour voir comme tu mouille, comme la vie suinte entre tes cuisses et goutter à ce précieux liquide.


Je vais te bander les yeux, te lier les poignets et faire glisser ma langue entre tes cuisses pour que le temps d'un ébat tu ne sente qu'une langue qui butine ta fleur de femme, qui déguste les pétales roses et rouge de tes lèvres, qui s'abreuve à ton nectar et qui surtout ne cesse pas de dévorer ton clitoris.


Je vais souffler sur les braises, je vais souffler sur ta peau, je vais souffler au creux de ton oreille, je vais souffler jusqu'à rallumer le feu, que toute la chaleur irradie et se répande en toi, au cœur de ta chaire, de ton corps, réchauffer tes seins, ta poitrine, ta gorge, déguster ta chaire, lécher, embrasser, laper, mordiller, téter, embrasser ta peau à la rendre luisante de ma salive, de ta sueur, de ce désir palpable qui palpite encore en tout et que se dresse en moi. Si je te propose de t'attacher les mains c'est pour te provoquer, te pousser au combat, cette lutte à l'amour charnelle, c'est excitant.

 

Tu veux me punir t'avoir regardé ton sexe de femme ? Tu veux prendre le risque de bafouer la loi pour me fesser ? Me fouetter ? Vas y mais attention tu risque de m'exciter encore plus et quand je serai encore plus exciter je me redresserai, je te coucherai sur le lit en te maintenant d'une main, de l'autre je prendrai mon sexe pour dessiner sur ta peau les volutes de mes envies. Tu sentira mon gland lisse sur ton nombril, sur ton ventre, sur ton pubis, sur tes cuisses, sur ton clitoris, tu sentiras mon gland peser et presser entre tes lèvres pour le lubrifier le faire glisser de plus belle sur ta peau, ton ventre, tes cuisses, tes seins, tes aisselles, ta gorge, tes joues, ta bouche, ton bas ventre. Je vais  me frotter entre tes lèvres, je vais me branler contre ta chatte en faisant vibrer mon gland entre tes cuisses humides, oui je vais me branler sur toi.

 

Toute ta mouille qui coule entre tes cuisses trahi la femme amante qui se cache derrière la femme farouche, oui cette mouille qui trempe ta culotte pendant que je caresse ton sexe c’est l’impudeur de ton désir qui s’exprime. Tu te refuse, tu ne veux pas que je te prenne et que je pénètre ton vagin, tu refuse que je te fasse l’amour mais ton corps le veux, ton corps se languis de jouir de nouveau, ton corps désir je le sens se débattre dans le jeu de l’amour charnel, ce corps qui n’a qu’une hâte c’est de lâcher sur moi ta passion et ta folie. Je veux sentir ta violence exploser alors je me coucherai sur toi pour sentir dans de tout mon être les tumultes de ton corps. Soit la furie et l'amante, excite moi, débat toi, si tu cris j'approcherai mon érection de ta bouche pour te faire taire en fourrant mon sexe dans ta bouche pour que tu tète ma queue. Frappe mon torse pendant que tu me suce et que tu aspire ma queue pour faire monter mon plaisir. Vas y pleure et je mélangerai mon sperme à tes larmes. Oui je vais jouir sur toi, je vais te couvrir de mon sperme doux et tiède qui se mélangerai à tes larmes.

 

J'étalerai nos fluides vitaux sur ton visage, sur ta poitrine puis je viendrai la lécher, la déguster, me régaler du mélange savoureux de sueur, de larme, de mouille et de sperme et quand j'aurai fini de lécher ta peau je viendrai enfin t'embrasser à pleine bouche, à pleine envie. 


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