Publié dans : # Ondinisme

Écriture automatique d’un texte pornographique qui marche sur les pas d’une pisseuse, une petite blonde de 20 ans avec une cape rouge pour une promenade en forêt. Le narrateur est omniscient il sait que la jeune nymphe est une ondine, une fille qui aime faire pipi dans sa culotte. Si l’envie de pisser venait à la saisir elle pourrait se cacher derrière un arbre, baisser sa culotte et s’accroupir pour soulager sa vessie mais l’ondine n'est pas farouche quand il s'agit de mouiller ses dessous car elle préfère faire pipi dans sa culotte ; comme une enfant sauvage, comme une truie, une cochonne, comme une esthète qui sait jouir du jet doré qui lui coule entre les cuisses.

 

La jolie blonde a découvert ce vice humide en surprenant un jour sa meilleure amie les jambes nues entrain d’uriner sous elle. L'urine coulait le long des cuisses de son amie qui couinait et gémissait en caressant sa culotte humide. Pendant que notre ondine marchait dans le sous bois et que la forêt réveillait ses envies elle se rappelait les culottes humides de son amiue, elle avait 15 ans et elle savait pratiquer le pipi culotte. Quand la jeune ondine se promenait en forêt ses rêves érotique et ses pensées pornographiques finissaient toujours par tourner à des scène de sexe cru. Ses fantasmes étaient tumultueux et tandis qu’elle marchait et qu’elle pissait dans sa culotte, que l’urine dégoulinant le long de ses cuisses jusque dans ses ballerines rose elle rêvait de rencontrer une jolie pucelle.

 

Son mont de Venus inondé du liquide brûlant qui jailli d’entre ses cuisses et mouille le coton coquin de sa petite culotte irrigue son rêve et fait fleurir dans son esprit l'image d'une pucelle à déflorer avec sa bouche et avec ses doigts et fouillant son vagin vierge. Elle a toujours rêvée d'installé une caméra-cachée dans la salle de bain et de surprendre sa soeur de quinze ans se masturber sur les toilette, c'est la seule fille de cette age qu'elle connait et elle se dit que les autres filles, les plus vieilles, plus agées, les filles de sont ages elles ne sont plus pucelle, elle voudrait pourtant pisser sur une pucelle, comme pour souiller la virginité et la pureté de ces filles sans expérience, elle voudrait les souiller comme la première fois qu'un homme l'a prise elle, comme le premier jour où en écartant les cuisses elle a laissé un sexe raide se glisser en elle et souiller son innocence. Elle a aimé cela se sentir femme, se sentir pute aussi un peu, elle l'a vu dans les yeux de son amant, dans son regard quelque chose avait changé au moment où il l'a souillé et elle voudrait connaître ça elle aussi. Elle voudrait souiller une demoiselle pure et vierge, elle rêve de lui faire pipi dessus. Elle ne marche plus elle danse entre les arbres et forme des arabesques pareilles aux enluminures qui ornent les pages du journal d'une pucelle nue qui rédige sur papier à cadenas les histoires de ses premiers émois, sa main dans sa culotte et le baiser de son petit ami qui n’a pas attendu pour lui mettre la main au cul puis sa main sur sa cuisse et lui caressant l’épaule comme le loup qui montre patte blanche.

 

Arrivée dans un clairière la culotte déjà trempée de sa propre urine parce que l’ondine à la cape rouge est une femme qui pisse dans sa culotte elle eu une envie folle de jouir, de se faire jouir. Elle a étendu sa cape rouge sur l’herbe verte et s’est allongée lascive pleine de pulsions en émois dans sa culotte faisant palpiter son sexe trempé d’urine et de cyprine tiède. Elle a retiré sa culotte et l’a portée à son visage pour sentir sa culotte souillée. C’est une fille mais en sentant l'odeur de son sexe nu qui embaume l'air elle se sent femme libre et libérée. Elle pose sa culotte mouillée de pisse et de mouille sur sa bouche parce que ça lui fait comme un baiser donné par son sexe ; elle fantasme, elle imagine quelqu'un qui s’accroupie au dessus d’elle et qui lui pisse dans la bouche jusqu’au fond de la gorge. Mais elle est seule dans l’herbe et se caresse le sexe mouillé, plusieurs fois déjà elle a songé à payer une pute pour lui pisser dessus, se payer une pute à la pudeur légère qui accepterai de se laisser aller à uriner sur la belle figure maquillé de l’ondine impudique que se masturbe dans la forêt remplissant la canope de ses gémissements grandissants.

 

Elle a aussi imaginé un jour payer sa soeur qui se caresse dans les toilettes plutôt que de laisser sa paie à une prostituée, un pute, une vraie pro, mais elle ne sait pas si sa soeur est une fille qui pisse et surtout elle sait qu’elle ne saurait pas résister à l’envie de baiser avec sa petite salope de soeur. Mais ondine l’impudique garde ce qu’il faut de morale pour savoir qu’on ne fait pas l’amour avec sa soeur, elle a inscrit en elle la morale chrétienne qu’elle souille à chaque fois qu’elle pisse dans ses plus belles robes, dans sa lingerie fine et satinée.

 

Elle sali sa belle morale judéo-chrétienne quand dans la forêt elle se lance dans la masturbation en pissant dans la culotte allongée par terre comme une chienne, animale dévoyée en prise à ses pulsions ancestrale. Et sur la cape chiffonné sous son corps étendu sur le sol à l’abri de ces vieux arbres phalliques et voyeurs l’ondine jouie et comme un éclat de rire qui explose dans l’air elle cri son orgasme et la pisse jaillie une nouvelle fois de son sexe jouissant. Elle pisse en jouissant et elle porte à la bouche sa culotte trempée pour s’enivrer définitivement et perdre le mince lien qui la retenait à la conscience.

 

Comme une pucelle baisée pour la première fois la lolita blonde bascule dans son orgasme comme on explore un terrain inconnu de fleurs et de feux en artifices du plaisir. Pour jouir sans retenu sur l’herbe fraîche elle hurle des mots crus dans lesquelles elle se fait baiser par des mâles bien membrés sous les yeux de la forêt qui couine, elle hurle sous le bruissement des feuilles portant à sa bouche sa culotte souillée comme un bâillon pour contenir le plaisir en elle. Quelques instants après elle perd conscience emportée par la vague suprême qui ébranle son bas ventre. La blonde ondine, nue et allongée sur une cape rouge mouillée de son urine refroidi se réveillera quelques temps plus tard sa culotte pleine de pisse dans la bouche. Elle se rhabillera, remettra sur ses épaules sa cape et remettre à la nature les secrets de son âme tortueuse


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