Écriture automatique d’un texte pornographique qui marche sur les pas d’une pisseuse, petite blonde de 20 ans, une cape rouge pour une promenade en en forêt mais comme le narrateur est omniscient il sait que la jeune nymphe est une ondine qui aime faire pipi dans sa culotte. Si l’envie de faire pisser venait à la saisir elle pourrait se cacher derrière un arbre, baisser sa culotte et s’accroupir pour soulager sa vessie mais l’ondine pas farouche à mouiller ses dessous préfère faire pipi dans sa culotte ; comme une enfant sauvage, comme une truie, une cochonne, comme une esthète qui sait jouir du jet doré qui lui coule entre les cuisses.
La belle blonde avait découvert ce vice humide en surprenant un jour sa cousine les jambes nues entrain d’urine sous elle, l’urine coulait le long des cuisses de sa cousine qui couinait et gémissait en caressant sa culotte humide. Pendant que notre ondine marchait dans le sous bois et que la forêt réveillait ses envies elle se rappelait les culottes humides de ma nièce de 15 ans qu’elle savait pratiquer le pipi culotte. Quand la jeune ondine se promenait en forêt ses rêves érotique et ses pensées pornographique finissaient toujours par du sexe en famille. Ses fantasmes étaient incestueux et tandis qu’elle marchait et qu’elle pissait dans sa culotte, que l’urine dégoulinant le long de ses cuisses jusque dans ses ballerines rose elle rêvait de sa soeur toujours pucelle.
Son mont de Venus inondé du liquide brûlant qui jailli d’entre ses cuisses et mouille le tissu coton coquin de sa petite culotte irrigue son rêve et fait fleurir une pucelle à déflorer avec sa bouche avec ses doigts. Depuis qu’elle a installé une caméra-cachée dans la salle de bain et qu’elle a filmé sa soeur de quatorze ans se masturber sur les toilette elle rêve de lui faire pipi dessus. Elle ne marche plus elle danse entre les arbres et forme des arabesques pareilles aux enluminures qui ornent les pages du journal d'une pucelle nue qui rédige sur papier à cadenas ses premiers émois, sa main dans sa culotte et le baiser de son petit ami qui n’a pas attendu pour lui mettre la main au cul puis sa main sur sa cuisse et lui caressant l’épaule comme le loup qui montre patte blanche.
Arrivée dans un clairière la culotte déjà trempée de sa propre urine parce que l’ondine à la cape rouge est une femme qui pisse dans sa culotte elle eu une envie folle de jouir, de se faire jouir. Elle a étendu sa cape rouge sur l’herbe verte et s’est allongée lascive pleine de pulsions en émois dans sa culotte faisant palpiter son sexe trempé d’urine et de cyprine tiède. Elle a retiré sa culotte et l’a portée à son visage pour sentir sa culotte souillée. C’est une fille le sexe nu qui sent sa culotte pour se sentir femme parce que ça lui fait du bien comme un baiser par la bouche donné ou comme son fantasme qui s’accroupie au dessus d’elle et qui lui pisse dans la bouche jusqu’au fond de la gorge. Mais elle est seule dans l’herbe et se caresse le sexe mouillé, plusieurs fois déjà elle a songé à payer une pute pour lui pisser dessus, se payer une pute à la pudeur légère qui accepterai de se laisser aller à uriner sur la belle figure maquillé de l’ondine incestueuse et impudique que se masturbe dans la forêt remplissant la canope de ses gémissements grandissants.
Elle a aussi imaginé un jour payer sa soeur qui se caresse dans les toilettes plutôt que de laisser sa paie à une prostituée, un pute, une vraie pro, mais elle ne sait pas si sa soeur est une fille qui pisse et surtout elle sait qu’elle ne saurait pas résister à l’envie de baiser avec sa petite salope de soeur. Mais ondine l’impudique garde ce qu’il faut de morale pour savoir qu’on ne fait pas l’amour avec sa soeur, elle a inscrit en elle la morale chrétienne qu’elle souille à chaque fois qu’elle pisse dans ses plus belles robes, dans sa lingerie fine et satinée.
Elle sali sa belle morale judéo-chrétienne quand dans la forêt elle se lance dans la masturbation en pissant dans la culotte allongée par terre comme une chienne, animale dévoyée en prise à ses pulsions ancestrale. Et si sa soeur se masturbe ce n’est que dans le réduit de son cerveau, c’est là aussi que sa petite soeur fait pipi dans sa culotte puis se fait déflorer par un cousin bien membré. Et sur la cape chiffonné sous son corps étendu sur le sol à l’abri de ces vieux arbres phalliques et voyeurs l’ondine jouie et comme un éclat de rire qui explose dans l’air elle cri son orgasme et la pisse jaillie une nouvelle fois de son sexe jouissant. Elle pisse en jouissant et elle porte à la bouche sa culotte trempée pour s’enivrer définitivement et perdre le mince lien qui la retenait à la conscience.
Comme une pucelle baisée pour la première fois la lolita blonde bascule dans son orgasme comme on explore un terrain inconnu de fleurs et de feux en artifices du plaisir. Pour parfaire de jouir sans retenu la lolita nue sur l’herbe fraîche hurle des mots crus dans lesquelles elle se fait baiser par son oncle sous les yeux de sa cousine et de sa soeur et elle hurle sous le bruissement des feuilles portant à sa bouche sa culotte souillée comme un bâillon pour contenir le plaisir en elle. Quelques instants après elle perd conscience emportée par la vague suprême qui ébranle son bas ventre. La blonde ondine, lolita nue allongée sur une cape rouge mouillée de son urine refroidi se réveillera quelques temps plus tard sa culotte pleine de pisse dans la bouche. Elle se rhabillera, remettra sur ses épaules sa cape et remettre à la nature les secrets de son âme tortueuse