C’est la première fois qu’elle passe la soirée avec son homme. La première fois qu’il peut la toucher,
l’embrasser, lui dévorer la bouche et effleurer ses fesses autrement que dans ses fantasmes. Pour elle, c’est le soir idéal pour porter sa cuirasse de lolita, corset, cuissardes, jupe en cuir,
escarpins, et son corps qui caresse l’œil brillant de son amant. Dans ce costume elle se sent belle, femme, enfant, objet de désir, objet de fantasme, souveraine, putain, princesse, elle s’enivre
de tous les possibles et son sang bat et cogne dans le secret de sa chair. Elle lui a fait miroiter longtemps cet instant, ce jour, cette nuit, avant de céder à leur rencontre. Elle est à peine
adolescente mais elle sait jouer de façon fatale avec le corps de femme que la nature lui a offert peut-être un peu trop tôt pour qu’elle soit raisonnable. Bien sûr lui sait qu’elle est beaucoup
trop jeune pour que son désir à lui soit moral, mais elle, elle sait qu’elle est trop jeune pour qu’il parvienne à refuser l’indécence de ses offres. C’est ainsi qu’elle l’a séduit, avec des
paroles brûlantes dans sa bouche d’adolescente lolita, c’est ainsi qu’elle l’a gardé, en lui dévoilant sans tabous ce corps dont elle devine le pouvoir mais qu’elle peine encore à manier. Combien
de fois le soir s’était-elle retrouvée allongée sur son lit, l’ordinateur portable posé entre ses pieds ? Combien de fois alors s’était-elle alanguie en remontant sa jupe en haut de ses cuisses
pour dévoiler ses bas rouges et noirs et sa petite culotte ? De trop nombreuses fois pour rester une innocente jeune fille. Pour conserver la passion de son amant, elle s’était rarement arrêtée
là, elle glissait donc sa main sur le tissu qui couvrait son intimité jusqu’à ce que son amant derrière sa caméra puisse voir la tache sombre qui souillait sa petite culotte. A ce moment-là, en
pensant à lui, elle la retirait offrant à la vue de son amant sa vulve humide au milieu des cuisses qu’elle écartait. Elle n’hésitait jamais à le faire, ni même à se mettre un doigt jusqu’à s’en
faire jouir parce qu’ainsi elle se sentait protégée, à l’abri derrière son sexe exhibé, elle était tranquille, elle savait que l’attention de son amant focalisait sur sa chatte. Son amant ne la
voyait pas, il noyait son regard, sa passion, ses pensées, ses projets, son désir, son attention, ses perversions, son amour, son avenir, sa morale, son sexe, ses doigts, sa langue dans le délice
de son sexe de jeune vierge et cela la soulageait des doutes qu’elle pouvait avoir.
Mais ce soir, plus de caméra, plus son petit lit, ce soir, elle est dans les bras de l’homme qui l’aime, un homme qui la couvre de désir et de baisers. Et elle aime cela. Elle y a prit goût. Elle
a la sensation que ça la rend belle. Le cinéma, le restaurant, et voilà qu’ils marchent pressés qu’ils sont par le désir de l’autre. Elle ne peut pas le laisser caresser ses seins en plein milieu
de la rue, ni même lui permettre de glisser sa main sous sa jupe. Même si le désir la brûle, la pudeur la retient. Alors ils marchent, ils errent, s’arrêtent, flirtent, elle rougit, il bande,
elle bredouille et ils repartent. Elle sent que son désir à lui la rend belle. Elle ne veut rien perdre de l’ivresse de cette sensation, elle en veut encore et même plus, alors elle cherche à
s’isoler.
C’est la maison de Dieu qui s’offre à eux. Une église, ouverte, déserte, silencieuse, sombre, ils entrent, leurs pas résonnent, il lui presse les fesses, elle rit, il l’embrasse, il en veut plus.
Elle n’a pas peur du blasphème, elle a tant de fois souillé l’innocence de ses petites culottes, elle a perverti si souvent la pureté de ses vertus en s’arrachant de l’enfance par l’ivresse de la
jouissance qu’elle peut bien ce soir souiller le banc d’église où elle s’assoit sans remords ni angoisse. Il n’attend pas pour lui dévorer la bouche, sans retenue, sans pudeur, il est avide de
ses lèvres, de sa langue, avide de la fouiller de l’intérieur, de mêler son humeur de mâle à son goût de jeune fille. Elle le laisse faire. Il la goinfre, ses lèvres à elle sont sucrées il ne
s’en rend pas compte, il en veut plus. Il a envie de caresser ses seins qui semblent si généreux, souples, doux et ronds, mais il ne parvient pas à les sortir de son corset. Elle est
excitée par l’empressement de son amant, c’est elle le centre du monde, celle que l’on aime, que l’on désire, que l’on dévore, celle qui consume. Lui a oublié ses remords, sa morale, il fouille
la bouche de son amante, indifférent à son âge, tant la fraîcheur de son inexpérience est un catalyseur de son plaisir. Ne pouvant mettre la main sur la chair de la poitrine de sa jeune amante,
il plonge sa main sous sa jupe, trouve une cuisse fraîche gainée de nylon, la remonte et pose sa main sur son sexe dans un instant de grâce. Elle est surprise, par la fougue de son homme et la
rudesse de sa main, elle ne veut pas gâcher la passion de son amant alors elle avance le bassin vers sa main pour lui signifier son accord.
Aussitôt, elle sent les doigts experts écarter sa culotte et glisser le long de sa fente pour se planter en elle. Elle ne sait pas si elle doit crier ou jouir, soudain ses larmes coulent et son
vagin la blesse. Elle apprendra que les hommes saouls de désir sont aveugles aux nuances féminines. Son amant enivré de désir fouille avec ardeur et maladresse ses recoins de femme et imagine que
le va-et-vient de ses doigts la fera jouir. C’est trop douloureux, perdant tout contrôle elle plante ses ongles dans le dos qu’elle caressait et ses cuisses se referment violemment emprisonnant
la main qui fouille son sexe. Elle sent le métal froid du bracelet de la montre de l’homme coincé entre les chairs contractées de ses cuisses. Il interrompt ses baisers et la regarde incrédule.
Elle desserre l’étau de ses cuisses, il retire sa main et elle sent s’éloigner la sensation d’être la reine, le centre de son attention, elle sent son amour à lui vaciller, hésiter, s’ébranler,
s’effriter. Cette sensation lui est atroce.
Elle lui bredouille des excuses, pas vraiment d’explication mais elle lui articule des promesses. Elle se lève, laisse tomber sa jupe, retire sa culotte, elle lui exhibe sa chatte qu’elle a pris
soin de bien épiler pour son grand soir. Elle lui demande de ne pas bouger et elle s’éloigne. Dieu seul pourrait croire que cette jeune fille qui marche a demi nue dans l’église n’a que quatorze
ans, l’homme lui ne voit dans les fesses joliment galbées de sa petite amie que la promesse de la luxure. Elle passe devant l’autel et revient vers lui avec un cierge blanc, long, fin et
lisse.
Alors en repensant à toutes les fois où elle a écarté les cuisses et où elle s’est masturbée pour son homme, elle s’assoit par terre, la froideur de la pierre la saisit, elle écarte bien les
cuisses pour que son homme puisse bien voir au fond d’elle, et elle commence à frotter le cierge sur ses grandes lèvres. Elle sait si bien jouer les allumeuses que son amant ne résiste pas,
pendant qu’elle joue les lolitas perverses, il déboutonne son jeans et sort de son slip son sexe d’homme en érection. La vue de ce chibre turgescent couvert de quelques poils qui se dresse droit
vers le christ crucifié au dessus d’elle la rassure. Ca l’excite même, elle sent sa petite chatte vierge mouiller. Chaque passage du cierge entre ses lèvres le fait pénétrer un peu dans sa fente.
Ca la réchauffe.
Son homme a commencé à se branler, vigoureusement, elle n’aurait jamais cru qu’un sexe d’homme se manie si violemment, ça l’entraîne à accélérer son mouvement à elle, elle sent le cierge la
pénétrer de quelques centimètres, la fine bite de cire est douce comme un ange entre ses cuisses. Elle voudrait bien continuer et puis jouir mais son homme l’appelle, lui demande de venir
s’asseoir sur un prie-dieu. Elle retire le cierge qu’elle avait dans la vulve et vient poser ses fesses à coté de lui. Lui se lève, se plante devant elle et présente son sexe à hauteur de
sa bouche.
Il y a longtemps qu’elle se prépare à cet instant, depuis qu’elle a douze ans elle se demande comment est-ce que l’on suce un homme parce qu’elle sait l’imminence du moment où cela lui arrivera.
Elle a déjà demandé à sa cousine qui a été abusée par son père, pensant qu’il aurait expliqué à sa fille comment faire parce qu’à huit ans on ne sait rien, mais la sainte-nitouche avait refusé de
lui répondre alors elle s’était échafaudé des films toute seule, s’impatientant de faire sa première pipe. Et voilà qu’elle est là, devant son nez, la bite en érection de son amant, elle
s’impose. Alors elle attrape le sexe de son homme pour le porter à hauteur de sa bouche. Elle la lèche, l’embrasse, la suce comme une sucette, le goût est un peu salé, la chair est dure mais
tiède et c’est agréable de la mettre dans la bouche. Elle sent la main de son amant se poser sur sa tête pour la guider, elle trouve ça facile, elle rit intérieurement de réussir si bien sa
première pipe. Soudain, elle sent un liquide chaud gicler abondamment de la bite qu’elle tient dans la bouche, elle comprend que son homme jouit. Pour lui avoir refusé l’entrée de son vagin, elle
voudrait tout avaler pour lui faire plaisir. Mais le fluide est abondant, elle s’étouffe en voulant avaler, il se retire, elle a du sperme plein la bouche, en se retirant son homme éjacule encore
sur son visage. C’est déjà fini. Son amant vient s’asseoir à coté d’elle soulagé de son excitation, il redevient son amoureux prêt à tout pour la rendre heureuse, il bredouille des excuses,
cherche dans ses poches un kleenex pour l’essuyer, il ne sait s’il doit être heureux ou coupable, il a joui, elle l’a fait jouir et il a aimé cela sans retenue. Il est prêt à vendre son âme pour
qu’elle accepte de le garder et de recommencer un jour, avec lui.