Recommander
Vendredi 18 juillet 2008
Un hiver. Il faisait froid dehors et à peine meilleur à l'intérieur de la bibliothèque. Je révisais ; j'avais passé la matinée enmitouflée dans mon pull le nez dans les bouquins en buvant café sur café pour me réchaufffer. A quelques tables de là Mylène et Cécilia, deux étudiantes de ma promo, travaillaient ensemble. C'était de vrais jeunes filles ; libérées, bien dans leur peau, mignonnes, mutines, sexy, le genre de fille à qui je ne ressemblerai jamais. Elles n'arrêtaient pas de discuter en se collant l'une à l'autre, lèvres roses contre oreille percée,  échangeant à voix basses secrets et effluves puis pouffant en étoufant leurs rires en petits gestes gracieux tout en féminité. Ce ballet silencieux des filles qui minaudent me fascinait et m'a plongé dans une rêverie incontrolable. Sans m'en rendre compte mon esprit se mettait à nu m'emportant loin derrière le rideau rouge de mes joues pourprées.

Je dois confesser que je ne suis pas insensible aux charmes de Mylène, petite brune avec une bouche adorable, toujours bien maquillée, les yeux très dessinées, un corps de petite pute bourgeoise. Bien sur l'hiver on ne peut que deviner les formes des filles, mais combien de fois je m'étais imaginée les petits seins en poire de Mylène souillés de salive et caressés par les mains d'un homme ou mordillés par une bouche avide. J'imaginais souvant que Mylène était une de ces étudiantes obligée de se prostituer pour payer ses études ce qui donnait à sa silouhette une élégance féminie vulgaire dont les tétons étaient, j'en étais certaine, rose presque rouge et pointés vers le ciel du désir. Preuve que la jeune fille est une garce, elle porte toujours des jeans moulants qui mettent en valeur son joli petit cul.

Dans la torpeur de mon rêve je fantasmais qu'elle venait s'assoire à mes cotés et posant sa main sur la mienne elle se penchait vers moi pour me glissait à l'oreille qu'elle était tombée amoureuse de moi et qu'elle voudrait me faire l'amour. Là, tout de suite. Dans ce fantasme ses mots étaient hésitant, je pouvais voir le rouge à ses joues et sentir sa peau frissoner quand je lui caressais le poignet. Alors elle me bredouille comme une pucelle qu'elle n'a jamais eu de relation lesbienne et cette confidence me faisait fondre au fond de ma petite culotte. Elle m'entraine vers les toilettes où , à l'abris des regards voyeurs, nos bouches se nouent et nos langues s'embrassent.

Quand au bout d'un moment Mylène s'est levée avec Cécilia, ce n'était pas pour venir s'assoire prés de moi, ni pour caresser mes seins gorgés de désir aux tétons dressés contre mon soutien groge. Non, elles se sont levées, ont reposées leurs livres et sont parties me laissant seule, comme une conne au coeur haletant et au corps excité.

J'ai essayée de reprendre mes révisions. En vain. Un frisson est venu me sortir de mes révisions. Une pressante envie de faire pipi. A presque midi j'ai rangé mes bouquins. Besoin urgent de pisser mais à la fac les toilettes sont rarement propre et moi ça me bloque. M'accroupir sur une cuvette sale qui sent l'urine avec une poubelle qui déborde de tampax plein de sang et de serviettes usagées non merci. Je suis alors allée pisser au batiment H, batiment neuf et toilettes propres. En traversant la fac je sentais ma vessie sur le point d'exploser en serrant les cuisses pour ne pas me pisser dessus et tremper ma culotte et mon jeans comme quand j'étais petite.

Je suis montée au troisième étage, j'ai poussée la porte, allumée la lumière et refermée la porte, comme toujours j'ai vérifiée par deux fois que la porte était fermée, j'ai toujours peur d'être surprise dans ces moments intimes. J'ai pu enlever mon manteau, déboutonner mon jeans et baisser ma culotte et dès que je suis assise sur la cuvette une torrent doré jailli entre mes cuisses. J'ai ressentie un profond plaisir, une intense sensation de chaleur a envie mon bas ventre. C'était si bon de pouvoir faire pipi, la rivière dorée ruisselaient en faisant un délicieux petit bruit d'eau comme une cascade. J'étais une vraie femme fontaine, je sentait la chaleur du jet s'échapper d'entre mes lèvres. Enfin soulagée j'ai pris un kleenex pour m'essuyée le sexe.

Je sais pas ce qui c'est passé. J'ai passée le kleenex sur mes grandes lèvres et au lieu de le lacher dans les toilettes je l'ai portée à mon nez pour le sentir. Sa sentait fort mais s'était bon, enivrant. J'ai recommencée. Tout de suite j'ai sentie que j'étais entrain de mouiller. J'ai lachée le mouchoir et je me suis mise à me frotter les grandes lèvres sans réfléchir. Les doigts sur mon sexe étaient ma mouille sur mes lèvres en remontant vers mon bouton d'amour. Trempée, oui j'étais trempée, une vraie cochonne.

Je ne me controlais pas, comme en transe. J'ai essayée de retirer une jambe de mon jeans pour écarter les cuisses et ouvrir encore plus mon sexe aux plaisirs de mes doigts. Mais j'ai pas réussie. Alors j'ai frottée plus vite, plus fort. Soudain quelqu'un a essaiyé d'entrer, la poignée s'est baissée, j'ai entendu la porte qu'on essait d'ouvrire, des voix, un silence puis les pas d'une fille qui repart. J'ai gardé le silence car sinon elle aurait comprit ce que je me faisais car sous le coup de l'adrénaline j'ai jouie comme une chienne en gigotant sur les toilettes. L'orgasme a était soudain, si intense que j'ai laché un petit jet d'urine sur mes doigts.

J'avais le bas ventre en feu, plein de contractions, de frissons, de chaleur. Mes doigts mouillés de pisse et gluants de mouille se sont facilement glissés dans ma chatte, d'abord le majeur pour fouiller mon vagin et frissoner de dedans, puis deux doigts comme mon mec aime me faire. J'avais besoin d'être remplit comme une petite garce, un catin, une pute, une salope. Pendant que je me doigtait comme une petite fille dévergondait je me suis mise à penser à Mylène, j'ai imaginé que ces doigts s'enfonçaient en moi en cherchant mon point G. En pensant cela j'ai jouie une nouvelle fois. Finalement quand j'ai reprie mes esprits je me suis sentie conne, la main pleine de mouille et de pisse dans des toilettes publique, j'ai eu honte mais la sensation brulant de l'orgasme ont masqué la honte.

Je me suis habillée, je me suis lavée les mains et j'ai repris ma vie.
Retour à l'accueil

# 02

Tous ces mots sont des fictions, les expressions d'une fantasmatique qui m'est propre. Ni grande littérature, ni écrits engagés, juste des mots crus. Quand la pulsion se fait littéraire. Si tu es choqué je suis rassuré et même heureux

>> Rémy - Pornographe

  • : Mots Crus
  • : Homme
  • : Des écris pornographiques crus et explicites. Ce sont des exutoires à la frustration et des incantations aux plaisirs. J'aime écrire, partager ou propager mes fantasmagories libidineuses.

>> Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'