Je tuais le temps à l’ordinateur quand elle a tapé à la porte.
- Je peux entrer ?
- Bien sur encore et n’oublie de pas de fermer à clef derrière toi. Tu dois avoir vraiment avoir envie de ma queue pour venir si vite.
Du haut de ses 19 ans elle jouait les grandes dames, avec l'assurance des femmes qui savent comment faire tourner le monde. Ma réponse l'avait faite rire, elle savait que jouer les pouffiasses en gloussant comme une pétasse ce m’excitait comme un dingue. Elle s’est assise sur le bord du lit les jambes suffisamment écartées pour que je voie sa culotte.
- Qu’est ce que tu mate comme ça ?
- Ta petite chatte ma chérie, je suis sur qu’elle est encore humide de tout à l’heure.
Et en se laissant tomber sur le dos elle écarte explicitement les jambes pour que je puisse mater impunément sa culotte en coton rose. J’aperçois sa toison sombre et le dessin de ses grandes lèvres.
- Alors tu mouilles ?
- Viens vérifié si tu veux.
Je m’assoie à coté d’elle, colle ma main entre ses jambes.
- Alors ma petite salope voyons voir si tu mouilles.
Je passe un doigt sur le dessin de ses grandes lèvres, je frotte sa petite moule que je sens fondre sous mes doigts, en quelques secondes une petite zone humide se dessine sous mes doigts. Cet été là il faisait très chaud, je m’arrêté quelques seconde pour retirer ma chemise, je commençais à suer consumé de désir. Je n’avais qu’une obsession, admirer son sexe de jeune femme pas farouche. Me mettant à genoux entre ses jambes écartées je me penche sur elle, embrasse son nombril et son ventre de fille un peu gironde me délectant du goût légèrement salé de sa sueur. La langue glissant vers son bas ventre j’attrape sa culotte et je la lui retire en me relevant. Elle se cambre pour m’aider et offre à ma vue son sexe sombre surplomber d’une foret noire. J’adore son petit coté négligé, il fait chaud, son entre cuisse est plein d’odeurs, de femme, de sueur, de mouille, un fumet d’urine, une vraie odeur de chienne qui a macérée dans sa mouille.
- J’aime ton odeur ma chérie, j’adore ta chatte.
- Et moi tu sais comme j’aime ta grosse queue.
- Tu veux me faire plaisir, caresse toi pendant que je me désape !
D'abord le nombril, puis le ventre, descendant vers sa chatte elle m’obéie volontiers, je veux voir perler la mouille sur son sexe velu avant d’y plonger ma langue goulue. Mon coeur batte très fort, elle s’essouffle, râle et gémie. Je la regarde faire, je bande. Je récupère sa culotte pour la lécher, la sentir en la laissant attendre un encore peu. Le tissu est imprégné de sa putain d’odeur capiteuse et délicieuse. Son sexe est bien mouillé, ses doigts sont poisseux, sa chatte bien humide et ouverte, offert à mon désir. J’attrape son poignet, je porte ses doigts à ma bouche, hummmm. J'approche ma main de son vagin pour y glisser deux doigts et faire de petits mouvements circulaires au fond d'elle. Je ressorts mes doigts à leur tour poisseux de ses jus pour les frotter sur son clitoris et les replonger en elle.
- Mais putain lèche moi !
Je plonge mon nez dans ses poiles, respire ses effluves de putain offerte. Je plaque ma bouche sur son sexe pour qu’elle m’inonde. J’essai de la pénétrer avec ma langue, puis j’aspire ses lèvres, plaque ma langue sur leur commissure, son clitoris, l’aspire, je lèche et elle me barbouille de sa mouille. Elle gémie, j’aime ça, j’insiste, j’adore. Au bout d’un temps mon sexe me faisait mal tellement je bande, il faut que je la pénètre. Je m’assoie sur le bord du lit, attrape une capote que je glisse sur mon sexe et je l’invite à se lever pour s'assoire sur moi. Elle a eu du mal à contrôler ses mouvements et elle empale sur moi d'un coup, laissant tomber ses fesses sur mes cuisses. Putain comme c’est bon, son vagin est chaud et gluant, sa moule jute sur mes cuisses et je lui bouffe la bouche. On se met à onduler dans un mouvement chaotique, puis je me laisse tomber sur le dos l'emmenant avec moi. Dans cette position c’est plus simple de la prendre … Elle se lève, se met à quatre patte sur le lit.
- Vas y baise moi en levrette j’adore ça mon choux.
Derrière elle je l’attrape par les hanches, je la tiens bien et d’un coup sec je lui glisse la bite dans le vagin. Je la tiens si fermement que je lui labour les hanches en la faisant aller et venir sur mon sexe. Son beau cul bien rond valse à chaque buté de ma bite dans son vagin.
- Bordel t’as un cul de rêve ma salope adorée !
- Oh oui je joui !