Publié dans : # Masturbation
Un hiver. Il faisait froid dehors et à peine meilleur à l'intérieur de la bibliothèque. Je révisais ; j'avais passé la matinée enmitouflée dans mon pull le nez dans les bouquins en buvant café sur café pour me réchaufffer. A quelques tables de là Mylène et Cécilia, deux étudiantes de ma promo, travaillaient ensemble. C'était de vrais jeunes filles ; libérées, bien dans leur peau, mignonnes, mutines, sexy, le genre de fille à qui je ne ressemblerai jamais. Elles n'arrêtaient pas de discuter en se collant l'une à l'autre, lèvres roses contre oreille percée,  échangeant à voix basses secrets et effluves puis pouffant en étoufant leurs rires en petits gestes gracieux tout en féminité. Ce ballet silencieux des filles qui minaudent me fascinait et m'a plongé dans une rêverie incontrolable. Sans m'en rendre compte mon esprit se mettait à nu m'emportant loin derrière le rideau rouge de mes joues pourprées.


Je dois confesser que je ne suis pas insensible aux charmes de Mylène, petite brune avec une bouche adorable, toujours bien maquillée, les yeux très dessinées, un corps de petite pute bourgeoise. Bien sur l'hiver on ne peut que deviner les formes des filles, mais combien de fois je m'étais imaginée les petits seins en poire de Mylène souillés de salive et caressés par les mains d'un homme ou mordillés par une bouche avide. J'imaginais souvant que Mylène était une de ces étudiantes obligée de se prostituer pour payer ses études ce qui donnait à sa silouhette une élégance féminie vulgaire dont les tétons étaient, j'en étais certaine, rose presque rouge et pointés vers le ciel du désir. Preuve que la jeune fille est une garce, elle porte toujours des jeans moulants qui mettent en valeur son joli petit cul.

Dans la torpeur de mon rêve je fantasmais qu'elle venait s'assoire à mes cotés et posant sa main sur la mienne elle se penchait vers moi pour me glissait à l'oreille qu'elle était tombée amoureuse de moi et qu'elle voudrait me faire l'amour. Là, tout de suite. Dans ce fantasme ses mots étaient hésitant, je pouvais voir le rouge à ses joues et sentir sa peau frissoner quand je lui caressais le poignet. Alors elle me bredouille comme une pucelle qu'elle n'a jamais eu de relation lesbienne et cette confidence me faisait fondre au fond de ma petite culotte. Elle m'entraine vers les toilettes où , à l'abris des regards voyeurs, nos bouches se nouent et nos langues s'embrassent.

Quand au bout d'un moment Mylène s'est levée avec Cécilia, ce n'était pas pour venir s'assoire prés de moi, ni pour caresser mes seins gorgés de désir aux tétons dressés contre mon soutien groge. Non, elles se sont levées, ont reposées leurs livres et sont parties me laissant seule, comme une conne au coeur haletant et au corps excité.


J'ai essayée de reprendre mes révisions. En vain. Un frisson est venu me sortir de mes révisions. Une pressante envie de faire pipi. A presque midi j'ai rangé mes bouquins. Besoin urgent de pisser mais à la fac les toilettes sont rarement propre et moi ça me bloque. M'accroupir sur une cuvette sale qui sent l'urine avec une poubelle qui déborde de tampax plein de sang et de serviettes usagées non merci. Je suis alors allée pisser au batiment H, batiment neuf et toilettes propres. En traversant la fac je sentais ma vessie sur le point d'exploser en serrant les cuisses pour ne pas me pisser dessus et tremper ma culotte et mon jeans comme quand j'étais petite.


Je suis montée au troisième étage, j'ai poussée la porte, allumée la lumière et refermée la porte, comme toujours j'ai vérifiée par deux fois que la porte était fermée, j'ai toujours peur d'être surprise dans ces moments intimes. J'ai pu enlever mon manteau, déboutonner mon jeans et baisser ma culotte et dès que je suis assise sur la cuvette une torrent doré jailli entre mes cuisses. J'ai ressentie un profond plaisir, une intense sensation de chaleur a envie mon bas ventre. C'était si bon de pouvoir faire pipi, la rivière dorée ruisselaient en faisant un délicieux petit bruit d'eau comme une cascade. J'étais une vraie femme fontaine, je sentait la chaleur du jet s'échapper d'entre mes lèvres. Enfin soulagée j'ai pris un kleenex pour m'essuyée le sexe.


Je sais pas ce qui c'est passé. J'ai passée le kleenex sur mes grandes lèvres et au lieu de le lacher dans les toilettes je l'ai portée à mon nez pour le sentir. Sa sentait fort mais s'était bon, enivrant. J'ai recommencée. Tout de suite j'ai sentie que j'étais entrain de mouiller. J'ai lachée le mouchoir et je me suis mise à me frotter les grandes lèvres sans réfléchir. Les doigts sur mon sexe étaient ma mouille sur mes lèvres en remontant vers mon bouton d'amour. Trempée, oui j'étais trempée, une vraie cochonne.

Je ne me controlais pas, comme en transe. J'ai essayée de retirer une jambe de mon jeans pour écarter les cuisses et ouvrir encore plus mon sexe aux plaisirs de mes doigts. Mais j'ai pas réussie. Alors j'ai frottée plus vite, plus fort. Soudain quelqu'un a essaiyé d'entrer, la poignée s'est baissée, j'ai entendu la porte qu'on essait d'ouvrire, des voix, un silence puis les pas d'une fille qui repart. J'ai gardé le silence car sinon elle aurait comprit ce que je me faisais car sous le coup de l'adrénaline j'ai jouie comme une chienne en gigotant sur les toilettes. L'orgasme a était soudain, si intense que j'ai laché un petit jet d'urine sur mes doigts.


J'avais le bas ventre en feu, plein de contractions, de frissons, de chaleur. Mes doigts mouillés de pisse et gluants de mouille se sont facilement glissés dans ma chatte, d'abord le majeur pour fouiller mon vagin et frissoner de dedans, puis deux doigts comme mon mec aime me faire. J'avais besoin d'être remplit comme une petite garce, un catin, une pute, une salope. Pendant que je me doigtait comme une petite fille dévergondait je me suis mise à penser à Mylène, j'ai imaginé que ces doigts s'enfonçaient en moi en cherchant mon point G. En pensant cela j'ai jouie une nouvelle fois. Finalement quand j'ai reprie mes esprits je me suis sentie conne, la main pleine de mouille et de pisse dans des toilettes publique, j'ai eu honte mais la sensation brulant de l'orgasme ont masqué la honte.


Je me suis habillée, je me suis lavée les mains et j'ai repris ma vie.

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Publié dans : # Journal intime

Depuis longtemps j'ai vis-à-vis de ma jeune soeur des sentiments contrariés. Elle incarne ce que je ne suis pas, elle est belle, je veux dire qu'elle a des formes girondes, oui ma petite soeur à des seins et des hanches qui lui donnent un corps de femme. Elle est ouverte avec les autres, surtout les hommes, c'est une fille extravertie, aventureuse, qui a des amies, des petits amis, l'admiration de ma mère et de toute la famille qui lui pardonne tous ses excès ; elle sort tard le soir, elle boit, elle fume, elle s'habille en lolita vulgaire, petite pouffe allumeuse, string et piercings et bientôt un tatouage. Elle a la fougue de ses 16 ans. Moi du haut de mes 19 ans je suis la fille sage, douée pour les études, discrète, introvertie, et même disons : le coincée et timide. Et même si on me dit que j'ai un physique à faire rêver et que si enfin je m'habillai en femme je serai belle, je m'en fouts. Et puis si ma mère me dit ça simplement parce que je suis grande et maigre mais moi je m'en fouts d'avoir un physique de top modèle, moi je rêve d'avoir un corps de femme, des formes, des hanches, de quoi remplir un décolleté. Ma soeur a eu la chance d'être réglée jeune et de voir son corps d'enfant devenir femme dès 14 ans, poitrine de femme, des fesses rondes et ferme, nombril percée, je connais par coeur les courbes de son corps parce que la seule chose que l'on partage c'est notre chambre et que si je suis une fille pudique elle c'est l'inverse elle est très impudique et se ballade souvent nue ou en petite culotte dans notre chambre. Je ne peux pas dire que je lui en veux de tout cela, au contraire je trouve qu'elle a de la chance, mais disons qu'avec le temps je suis devenue jalouse d'elle. A mesure qu'elle faisait l'étalage des premières fois qui devait revenir à l'aînée ma jalousie et un peu de rancoeur remplissait mon coeur. Première amourette, premier amour, premier petit copain, premier baiser, première sortie, première masturbation, alors que moi je restait vierge, seule, spectatrice impuissante de sa façon de croquer la vie et de le raconter à ses copines le soir au téléphone me faisant indirectement tout partager. Et quand ma salope de petite soeur avait envie de se masturber elle se cachait à peine sous ses draps, ne se souciant pas de savoir si je dormais ou non. Elle s'est rendue compte que j'étais jalouse d'elle et fait tout pour exacerber cela, cette petite pute fait exprès de me laisser voir quand elle se caresse pour me rendre jalouse d'être sexuellement plus active que moi. C'était elle la cadette mais elle avait une vie de femme, et moi l'aînée j'avais une vie de gamine.



Un soir cet été où nous étions seules à la maison, maman était en voyage, ma soeur en a profité pour découcher me laissant seule à la maison pendant qu'elle faisait une énième fête avec ses amies. Elle est rentrée le lendemain et je l'ai trouvé un peu taciturne mais bon je n'y pouvais rien. On a passé la journée sans rien se dire de spécial. Le soir alors que j'étais à l'ordinateur, à l'heure où normalement elle jacasse au téléphone avec sa meilleure amie elle s'est assise sur son lit et c'est mit à sangloter. J'avoue que généralement je ressentais une certaine satisfaction à la voir triste, c'était pour moi une sorte de revanche et puis d'habitude au bout de quelques minutes ma mère venait la réconforter et ça allait mieux. Au bout d'un moment à la voir sangloter sur son lit j'ai senti qu'il fallait que je fasse quelque chose. Je me suis venue m'asseoir à coté d'elle sur son lit et je lui ai demandé ce qu'il n'allait pas. Je pensais qu'elle se déroberait mais à ma grande surprise elle m'a tout de suite tout ouvert son coeur. Et là elle me raconte que hier soir elle a décider de s'offrir sexuelle pour sa première fois avec son petit ami. Elle était allée chez lui et lui avait offert ce qu'il voulait depuis longtemps, elle s'était offert à lui, elle lui avait offert de la dépuceler. Mais après avoir eu ce qu'il voulait son petit ami l'a quitté, au petit matin il lui a annoncé que c'était fini. Ma première phrase a été de lui demander si elle avait prit ses précautions. Oui, oui on a bien mit une capote me dit elle entre deux sanglots. Elle lui en voulait d'avoir menti sur ses sentiments pour pouvoir la sauter et que maintenant elle ne pourrait plus jamais avoir confiance en l'amour. J'étais émue par son chagrin. Me rappelant les gestes de ma mère j'ai pris son visage entre mes mains, j'ai passé ma main dans ses longs cheveux blonds pendant que de l'autre j'essayais d'essuyer ses larmes qui faisaient couler son maquillage noir en lui disant des mots doux pour la réconforter. Je lui ai dit qu'elle était belle, qu'elle avait tellement d'atouts et de qualités qu'elle trouverai le prince charmant et qui tomberai fou d'amour pour elle. Je ne savais pas trop quoi dire alors je lui ai dis qu'elle était tout ce que je voulais devenir, que j'admirai sa beauté et sa manière d'être, que je l'aimais comme personne ne l'aimait et alors que je lui parlais elle a arrêté de sangloter, elle a plongé ses yeux dans les miens et ses lèvres contre ma bouche. J'ai senti sa langue se glisser entre mes lèvres et chercher la mienne. Moi j'étais tétanisée, comme si la foudre venait de me frapper, mais au lieu de me foudroyer de douleur c'est une chaleur immense qui m'a instantanément irradiée. Il y avait tellement longtemps que j'attendais le jour ou je pourrait ressentir mon premier baiser...



Ses lèvres m'embrassait avec le goût salé de ses larmes, elle faisait des petits cercles avec sa langue dans ma bouche et à chaque secondes une pluie de frissons délicieux m'inondait me laissant incapable de réagir. Au bout d'une seconde ou d'une éternité je ne sais plus j'ai réussi à reprendre mes esprits et à me reculer légèrement et lui dire que ce n'était pas possible. Ce n'est pas parce que c'était ma soeur que je disais ça, ni même parce que c'était une femme, mais parce que j'avais terriblement honte d'être inexpérimentée et qu'elle ne le soit pas, j'avais peur si on allait plus loin qu'elle se moque de moi. Après que je lui ai dit non, elle me demanda pourquoi ? Tu m'as dis que tu m'aimais, moi aussi je t'aime et tu es la seule personne en qui j'ai confiance, je sais qu'avec toi ça sera comme un rêve, je sais que tu ne me quittera jamais parce qu'on s'aime et qu'on est soeur, en entendant ses mots je ne pu résister à venir coller ma bouche sur la sienne. Sa langue entra de nouveau dans ma bouche à la recherche de la mienne. Cette fois je fis jouer maladroitement ma langue avec la sienne, osant même l'aventurer dans sa bouche. C'était si bon, si doux, si délicieux. Je trouvais les baisers de ma petite soeur très experts quand elle me mordillait les lèvres, elle me remplissait de plaisir. Les yeux clos je commençais à m'abandonner à ce ballet de langues mouillées, le goût grisant d'un baiser d'amoureuse. Je ne l'ai pas vu bouger quand elle a posé sa main sur ma poitrine. J'ai sursauté, ouvert les yeux et reculé, elle a eu un petit rire et une caresse sur ma joue pour m'apprivoiser. Je n'avais pas envie de me dérober, au contraire j'avais envie jusqu'au plus profond de moi qu'elle continue. Elle s'est levé, debout devant moi, elle passée ses mains sans son dos et a défait sa longue jupe noire qui est tombée par terre comme les pétales d'une fleur. Je connaissais son corps, mais je ne l'avais jamais vu de si près, debout devant moi me dévoilant ses jambes blanches et sa culotte mauve pendant qu'elle déboutonnait son chemisier noir. Je ne voulais pas être la godiche ou la gourde incapable de lui rendre le plaisir qu'elle m'offrait, alors je l'ai prise par les hanches pour l'approcher de moi et en posant pour la première fois de ma vie mes mains sur les fesses d'une femme j'ai embrassé son nombril. J'étais fascinée par la sensation douce, tendre et ferme de ses fesses contre mes mains. Et pendant que ma bouche mouillait son nombril elle finit par enlever son chemisier. Tout allait si vite. Elle est revenu s'assoire tout à coté de moi, et je me suis empresser de renouer notre baiser ne sachant pas trop quoi faire avec son corps de femme qu'elle m'offrait. Et cette fois quand elle a posé sa main sur ma hanche pour la glisser son mon t-shirt je me suis laissée faire en découvrant de nouvelles sensations merveilleuses. Elle est remontée vers ma poitrine dont je sentais mes tétons durcir prêts à exploser sous son imminente caresse. Quand ses doigts fins et froids on atteint mon sein j'ai compris ce que c'était que l'excitation, je me suis senti d'un coup comme une fleur qui s'ouvre, surtout au niveau de mon bas ventre. J'ai pressé ma bouche un peu plus fort sur la sienne, ma langue devant plus fougueuse. Je la laissé titiller mon téton à travers mon soutien gorge et moi je me sentais comme devenir ivre, saouler par les sensations qu'elle me faisait découvrir. On ne se parlait plus mais on se comprenait, c'était une sensation folle. J'ai compris qu'à ce moment je devais me dénuder, à mon tour je me suis levé et j'ai retiré mon t-shirt, j'ai dégrafé mon soutif et bravant la honte de dévoiler à quelqu'un pour la première fois mes petits seins. Pendant que je me déshabillée ma petite soeur n'a pas hésité à déboutonner mon jeans. Je l'ai aidé à me l'enlever et je suis venue m'allonger sur son lit. Je savais qu'on irai plus plus loin. J'étais en petite culotte allongé sur le lit de ma soeur qui s'est mise à caresser mes cuisses en remontant doucement vers mon entre jambe. Je la regardait faire, légèrement penchait vers moi, elle ne pleurait plus, elle souriant des yeux, j'aimais la voir, j'étais fascinait par ses seins généreux qui remplissait de façon très sensuel son soutien gorge en dentelle mauve et noir. J'aurai aimé les caresser, sentir la sensation que ça fait de toucher un corps si beau et si fragile. Mais à ce moment elle a effleuré mon sexe à travers ma petite culotte, pendant une seconde j'ai eu peur qu'elle se rende compte que je mouillait mais ces pensais se sont vite envolée quand elle s'est penchait vers moi, cette fois elle a posait sa bouche sur ma poitrine et là je ne sais plus très bien ce qui s'est passé. La mélange des sensations m'a plongé dans un brouillard de délices et de troubles me chavirant, ses doigts caressaient mon entre jambe et sa bouche aspirait mes seins à tour de rôle. C'était si bon. J'étais trempée. Je n'ai jamais osée lui demander ensuite si c'était la première fois qu'elle faisait l'amour à une femme, mais elle agissait en experte, connaissant bien mieux que moi les magies du corps. Avant que je ne réalise, j'étais nue, complètement, et elle avait glissé un doigt au fond de moi. Je ne sais pas si c'est ça langue dans ma bouche et ses doigts glissant sur les recoins délicieux de mon corps qui m'ont fait jouir mais j'ai connu un orgasme fulgurant et intense en quelques instants. Elle a du le sentir et elle m'a alors laissé savourer cet instant en venant se blottir contre moi toujours sans dire un mot seulement avec des sourires et des regards complice. Je n'avais jamais vu ce qu'elle me disait avec ses yeux. Quand j'ai senti de nouveau contre moi les courbes amoureuses de son corps contre le mien je me suis mis à l'explorer, le déshabiller, découvrir maladroitement la texture si douce de la peau, le grain rose de ses seins, la toison délicate au dessus de son sexe, j'ai appris à lire sur son corps les lignes du plaisir. Je ne sais pas si elle a jouie, ce que je sais c'est que nous nous sommes endormie l'une contre l'autre et que depuis cette nuit je ne l'ai jamais plus jalousé.


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Publié dans : # Ecriture fantasmatique

Il s’endort serein avec l’espoir retrouvé dans la grâce divine. C’est une nuit calme, reposante jusqu’à ce que sa conscience se réveille et émerge des brumes de la nuit. Face à lui, dans la chaleur ocre de l’air ambiant, court en contre bas de la colline qu’il surmonte une ville de pierres lourdes, de petites fenêtres sombre et de draps orangés caressés par le vent. Autour, le sable. Non, il n’est pas sur une colline, il est sur une dune. Dans le ciel rougit par le soleil couchant il voit passer un phénix. Il aurait aimé contempler le tableau plus longtemps mais une vive douleur lui tiraille violement le corps.


Il ressent dans ses mains, dans ses pieds la perforation cinglante des clous d’acier. Il s’arc-boute et son dos frotte contre la sensation rugueuse du boit brut ; il est crucifié dans le soleil couchant. Alors c’est ça, Dieu a enfin décidé de me libérer de mes souffrances pensa-t-il. Et merde est-ce qu’il y a quelqu’un pour me sortir de là putain ! lança t’il vers les cieux. Mais rien ne se passa. Juste le vent sur son corps nu comme une caresse tendre pour panser les blessures qui saignent dans ces mains et coulent dans le sable. Regardant le sang coaguler dans le sable il remarque une forme au loin.


Au bas de la dune une silhouette vient vers lui. De loin il distingue mal cette silhouette. Elle fait des pas lents, elle a le regard bas, mais il sait qu’elle vient vers lui. Voilà, il la voit mieux, maintenant il distingue ses formes, c’est une femme, une femme vêtue de cuire, d’un cuir sombre entre le pourpre et le noir. Elle laisse de petites traces dans le sable comme une longue queue qu’elle déploie derrière elle. Enfin ça y est il la voir, la reconnaît, ces cheveux, ces yeux, ces jambes, ces petits seins, ce gros cul et son port altier, c’est elle, son premier amour mais avec dix ans de plus. La jeune fille a grandi, pris de l’age, perdue son innocence, elle vient de se marier à un avocat de province, un minable.


Mais que fait elle là ? Elle vient lui demander pardon d’avoir fait de lui un martyr en se refusant obstinément à lui jusqu’à ce qu’un beau gosse du collège lui enlève sa culotte et souille son vagin de ses gros doigts. Il est sûr qu’aujourd’hui le remord la ronge et elle vient le supplier de lui pardonner. C’est à lui qu’elle aurai du offrir son précieux joyaux. Paulette du es revenue.


Elle est là mais il a à peine la force de parler, tant le poids de son corps fait peser sur sa cage thoracique la pesanteur de sa misérable condition. Il a juste assez de force pour respirer. Elle est très blanche Paulette et sa chaire se découpe dans les contours de sa combinaison en cuire. Elle a les lèvres maquillées d’un rouge violant. Elle garde la tête basse et s’avance jusqu’au pied de la croix. Elle lève à peine la tête prenant garde de ne pas croiser son regard. Elle dévisage droit devant elle avec les yeux de la gourmandise mais il n’arrive pas à cerner ce qu’elle convoite ainsi.


Avec des gestes d’une extrême délicatesse elle pose sa paume a plat sur la base de son sexe. Sa main est froide et a son contacte il ne peut pas s’empêcher de frissonner. De l’autre main elle saisi le morceau de chaire flasque et le caresse. Elle a des gestes doux, des gestes tendres, pressant doucement sur son pubis pour y faire affluer le sang. Il ne voit que ça, les mains de Paulette, fraîches et blanches se perdre dans la chaleur de son corps de mâle sombre et broussailleux. Il sent que le frisson qu’elle a provoqué ce change en désir et son sexe se gorge de sang et se dresse.


Toujours délicate, elle referme ses doigts longs autour de la verge tendue et imperceptiblement fait coulisser la chaire. Prisonnier dans cet anneau il sent le désir venir de plus belle et ne peut rien faire pour le réfréner. Il est crucifier sur la croix et elle, elle n’est pas venue demander pardon mais elle est là pour le faire bander. Oui, ça y est il bande. Sans lever les yeux, sûr de ses gestes Paulette va en amplifiant ses caresses et maintenant s’applique à décalotter son gland pour exposer au grand air son sexe turgescent. Elle ne le regard pas mais il devine sur son visage un sentiment de satisfaction. Se saisissant maintenant à deux mains de la verge tendue, elle lève la tête pour un presque face à face.


Elle le regarde les yeux mi-clos la bouche entrouverte puis avance sa tête et dépose délicatement son gland sur sa langue rose et mouillée. Mon dieu ! Mon dieu que c’est bon dit t il dans un souffle. Elle avait enfournée sa bite dans la bouche comme l’on prend une hostie. Maintenant il sent la langue de paulette couvrir de caresse cette partie si sensible de son être. C’est si bon de sentir la chaleur douce de sa bouche, le contacte à peine rugueux de sa langue et la fraîcheur de ses mains qui s’affaire avec lenteur à parcourir sa verge. Ca pourrait durer des heures, ça pourrait durer jusqu’à sa mort, il en veut encore, il ne veut plus que ça.


Pourtant déjà elle le libère son emprise. Elle s’applique maintenant à parcourir la verge du bout de la langue. Sur son sexe couvert de salive et le vent qui souffle fait naître de délicieux frissons. Voilà qu’elle descend et pratique la même caresse sur ses couilles. Il les a toujours trouvée répugnantes, d’un rouge noirâtre, toutes boursouflées, clairsemées de poils, monstrueuses couilles et voilà qu’elle les embrasse, les lèches, les prend dans sa main fine de femme cochonne. Jamais il n’avait imaginé une telle extase. Elle embrasse encore son sexe comme on embrasse un nouveau né, avec amour et délicatesse. Sa bouche, ses mains, il a l’impression qu’elle lui appartient toute entière. Elle repend dans sa bouche son sexe et lançant vers lui un regard de femme soumise. Elle a des yeux de biche, il ne voit plus que ça. Elle aspire, suce, lèche, elle joue comme une gamine avec une sucette, il ne voit plus que ça. Il ressent les sucions qu’elle exerce lui arracher des râles de jouissance frustrée, il sent les volutes du plaisir grandir au rythme des mouvements de sa langue. Son sexe est lubrifié, brillant de salive, une bite rouge mouillée qui disparaît entre les lèvres charnues et rouges de la femme qui le suce.


Sans le quitter des yeux elle l’avale un peu plus profond, une gorge profonde. Sa verge est aspiré et presque entièrement, elle disparais dans la bouche de Paulette et il sens les muqueuses moites comme un vagin lui frotter la bite. Sa langue comme un cousin, sa bouche pour écrin Paulette semble entièrement dévouée pour son bon plaisir. Il en a perdu toute notion d’espace, de douleur et de temps, tant toute son attention est concentré sur ces douces caresses. Il ne sens plus le poids de sa vie peser dans son souffle, ni les soubresauts de son corps déchirer les paumes de ses mains.


Il est tellement absorbé qu’il ne le pas voit arriver, pourtant il est là, sans l’avoir vu il sent une présence. Il est là cet homme noir, son corps si grand et son regard si rouge. Sa peau noire luie, elle semble attirer la lumière et l’absorber. Il est là à quelques mètres d’eux, le corps nu et son sexe énorme en érection. Il marche, s’avance et se place derrière Paulette. D’un geste brusque il lui attrape ses hanches et plongeant son regard dans le sien. Il mime l’acte de la pénétrer comme l’annonce de la fin de son plaisir. Ca y est il la prend, brutalement, Paulette cri, sa chatte trempée éclabousse ses fesses et le corps ébène qui la pénètre violement.


Le balancement des bassins se font plus marqués et tandis que Paulette a encore son sexe dans la bouche elle se met à languir, gémir, grogner comme une cochonne. Sa fellation devient maladroite, son souffle est saccadé. Elle tortille son corps, son cul et soudain il sent dans la bouche de Paulette un sexe venir buter sur le sien. Il le sent ce sexe qui se frotte contre son sexe à lui et implacablement le pousse vers la sortie jusqu’a déloger sa verge de la cavité buccal et charnelle de Paulette. Non ! Elle est à moi ! Je t’en supplie reprends moi ! Tu n’as pas le droit ! hurle t il sans être certain qu’un son sorte de sa voix. Paulette est chancelante, elle gémie de plus belle, sa chatte dégouline le long de ses cuisses. Pour ne pas tomber elle plante ses ongles dans ses flans pour résister aux assauts effrénés de la bite qui l’empale. Derrière elle les vas et vient de l’autre sont plus forts, ses seins qui pointent gigotent comme ses fesses rougies par la baise qu’elle subit. Elle frétille et gémie s’agrippant un peu plus fort. Son souffle court vient mourir à deux doigts de son sexe mais ce n’est pas de cette caresse de vent qu’il veut, il a la bite gorgée d’un sperme qu’il voudrait voir gicler sur Paulette. Mais elle, agitée par l’étreinte elle repousse sa tête en arrière.


Il la voit bien maintenant, il peut lire dans son regard mi clos le plaisir qui la parcourt, ce plaisir le transperce, lui brûle les yeux, l’enrage. Non ! Un dernier cri et dans un élan de rage désespérée il arrache sa main de la croix d’un mouvement brusque. Par sa main ensanglantée et déchiré il saisi la tête de Paulette et lui enfourne son sexe dans la bouche jusqu’a ce qu’il bute sur son palet, sa glotte ou ses cordes vocales, il ne le sait pas il a toujours était nul en géographie du corps. Suce moi Salope ! La main en sang il force Paulette a un va et vient mécanique, frénétique. De sa main ensanglantée coule son sang impur sur les cheveux de Paulette. Son sang se mêle alors à la sueur de ses cheveux et coule sur son visage et de son visage coule dans sa bouche et de sa bouche sur son sexe. Le sang et le plaisir, la boucle et bouclée.


Le vent qui s’est levé a soulève le sable qui vient se coller sur son sexe, la caresse devient abrasive mais ça ne change rien pour lui, il veut jouir dans sa bouche, elle y aura droit, elle le mérite. Quelques instant de plus et enfin il jouit, éjacule dans sa bouche et repousse la tête de paulette qui s’écroule, tombe sur les genoux la tête renversé en arrière. De la commissure de ses lèvres s’échappe un filet de bave ou se mêle sang et sperme, la mort et la vie, le rouge et le blanc, le jour et la nuit.


C’est a cet instant qu’il se réveil, en sueur, enragé, en larme, en pleine nuit, anticonstitutionnellement.


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Publié dans : # Ondinisme
C'est comme toujours en rentrant d'une soirée, quand nous sommes toutes les deux seules et légèrement ivres, que la garce me propose un de petit jeux pervers d'initiation sexuelle. Depuis le fameux soir avant le réveillon et ce foutu défi de sortir en jupe sans culotte, ce que je n'avais pas osé faire, ma cousine aime me guider vers la débauchede elle qui la connait si bien. Parfois elle m'appele dans la nuit et me demande de lui parler de mon intimité. Et moi trop conne, trop envieuse, trop fière, trop soumise ou juste maso je lui obéi et je lui raconte comment je me suis épilée le sexe, si j'ai eu envie de me faire sauter par untel ou encore comment j'ai jouie la dernière fois que je me suis caressée le bouton d'amour.

- je ne comprends pourquoi, mais ma cousine à une emprise magnétique sur moi -

Parfois avant de raccrocher elle me glisse "tu sais ce que tu viens de me raconter m'a tellement excitée que je me suis branlée en t'écoutant, Fanny tu m'a faite jouir" et je dois vous avouer que ces paroles me troublent toujours autant libérant un torrent suave entre mes cuisses.

Bref ce soir la soirée à finie tard elle avait prévue de coucher chez moi. Comme nous étions un peu pompette nous sommes rentrée à pieds, 20 minutes de marche dans la fraîcheur nocturne ça désoule. Au bout de 15 minutes à déambuler dans le rue j'ai réalisé que ma vessie allée exploser, pas une petite envie  faire pipi, non, une envie pressante. Sans y prêter attention j'ai laché "merde je vais me pisser dessus" et ma cousine a éclatée de rire. Elle m'a répondue les yeux dans les yeux "oh oui vas y minette tu m'excite" puis elle à encore éclatée de rire. On était à 5 minutes de chez moi et je n'aime pas pisser dans la rue entre deux voitures ou derrière une poubelle, c'est glauque et j'aurai peur de me faire surprendre par un passant ou un pervers. Pendant qu'elle pouffait comme une truie moi je tortillais des fesses, les cuisses serrée pour vite rentrer chez moi. Et alors que nous étions presque arrivée s'arrêtant de rire elle m'a regardée et m'a dit "Hé Fanny ma mignonne je suis très sérieuse j'ai très envie de te voir te pisser dessus, si tu tiens toujours à devenir une dame de mon monde tu dois en passer par là tu sais. Alors tu va me laisser regarder quand ton jet chaud va souiller ta culotte, puis couler le long de tes cuisses, tu verra tu sentira cette douce chaleur te soulager et t'inonder de plaisir. E
n plus je suis certaine que tu porte une culotte de gamine genre coton et petites fleurs ça va être encore plus excitant de voir la gamine devenir femme". J'étais sur le cul, ses paroles m'avait séduite. "Ecoute Fanny on organise une soirée très intime pour l'anniversaire d'une amie le 12 avril, si tu veux que je t'y invite tu sais ce qu'il te reste à faire, rassure toi tu as le droit de retirer ton pantalon et de te mettre dans la douche".

-j'aurai du lui répondre un truc du genre mais t'es folle ou quoi, c'est crade ce que tu me demande, je savais que t'avais un grain ma chérie mais pas à ce point, ou au pire, mon dieu comme tu es perverse, au lieu de cela j'ai répondue "d'accord" (faut que je fasse attention à ne plus trop boire)-

Elle m'a alors sauté au coup en riant et en me gloussant "merci poulette j'en gémie d'avance" puis elle m'a soupirée langoureusement à l'oreille. Le plus dur pour moi ça a été de grimper mes trois étages sans accenseur et sans me pisser dessus j'avais la vessie au bord du débordement et en plus elle avait réussi à m'exciter. Arrivée chez moi je me suis ruée vers la salle de bain avec ma cousine collée à moi, c'est un sentiment étrange de rentrer dans une pièce ou l'on va seule habituellement avec derrière soi sa cousine qui va vous regarder dans un moment assez humiliant. "Vas y ma petite enlève ton froc ! Wahou j'étais sur que tu portais ce genre de culotte !" -(je voudrais savoir comment elle le savait)- On a beau avoir la vessie sur le point d'exploser, quand on se retrouve en culotte devant quelqu'un qui attend de vous voir pisser ça bloque un peu je vous promet. Mais dès que j'ai sentie les premières goûtes perler entre mes lèvres je me suis abandonnée dans un soulagement gémissant, je n'ai pas pu retenir un profond gémissement et un "mon dieu oui comme c'est bon". Ca a coulé le long de ma jambe, jusque sur mon pied, en quelques instant j'étais au milieu d'une flaque de pisse, ma culotte rose pale était devenue rose sombre, toute mouillée elle moulait les lèvres de mon sexe et la touffe sombre de mon pubis mal épilé.
"Merci ma petite cochonne de se spectacle délicieux, maintenant je vais me coucher, je te laisse prendre ta douche comme une grande" et sur ces mots elle a quitté la pièce. J'ai ressenti un mélange de frustration, de vexation et de plaisir coupable. Elle a réussie à avoir le dernier mot c'est énervant. Je voulais ma revanche, je voulais mon secret, ma victoire. Je me suis appuyée contre le mur, j'ai écarté les cuisses et j'ai glisser ma main dans ma culotte trempée de pisser. C'était chaud, brulant, et tellement bon. Je mouillais, j'avais la fleur ouverte et le clito sorti, il a suffit que mon doigt l'effleur quelques fois pour jouir violament. C'était si fort que j'ai laché quelques jets de pisse en jouissant. Quand je suis sortie de la douche elle s'était endormie. Le lendemain matin elle a fait comme si de rien n'était.

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Publié dans : # Journal intime

Je le sens …

 

Je le sais, je l’entends, il est encore là, certainement face à moi. J’ai l’intuition de son corps massif dressé près du lit et de ses yeux de braise qui dévisagent ma gorge. Il la scrute pour y déceler les vibrations du désir qui trahissent l’envie impie de mon corps ; je m’essouffle gorge gonflée et plus bas je mouille. Ma chaire palpite et mon organisme s’anime à l’idée d’une passion, d’une ruade dans mon corps de femme, ma chaire frémie à l’idée de me brûler au feu de la fougue et de la folie. Je me surprends à vouloir voir vaciller l’édifice de la tendresse et de l'amour pour qu’il se brise et qu’enfin je puisse céder et me vautrer dans son odeur, le parfum de son corps, le contact âpre de ses muscles, ses coups de corps qui scandent la jouissance. Je me dois d’être sa catin, j'ai envie de son sexe, oui, j'ai envie d’incendier ma nuit sous le poids de son anatomie, le sentir peser sur la enveloppe sensuelle de mon corps entravé. J'ai envie de lui avec un plaisir coupable, envie de ses caresses intrusives, de la douceur de son indifférence. J’ai beau crier, pleurer, supplier, puis languir, aguicher, je ne sais pas s’il me comprend, il n’a encore eu aucun égard pour moi. Son silence me fait peur et ma peur amplifie mes sentiments, l'envie comme l’effroi et mon désir qui surgit encore dans mes creux féminins, j’ai un besoin primal de satisfaire une pulsion, besoin de chaleur et d'humidité, de liens serrés, de vas et vient, de souffles, de soupires et de volupté pour supplanter mes craintes …

 

Il a déplacé mes liens de mes yeux vers mes poignets, liens de soie il va de soi. J’ai les poignets attachés entre eux, attachés en l'air, je suis au milieu de la pièce les bras en l’air, la poitrine gonflé, le corps cambré et les fesses tendues. Il est nu et moi habillée avec des vêtements de mon quotidien de femme banale. De lui je perçois le souffle et toujours le parfum et le craquement du planché qui grince quand il tourne autour de moi. Moi habillée et lui qui ose à peine me toucher. Placé derrière moi il m’enlace et avec ses mains parcourt mes courbes, il caresse mes seins, affole mes sens en les pressant fort, il effleure mes hanches et plaque ses main sur les fesses que je contracte dès que je le sens à travers mon jeans. Je gigote, il claque mes fesses puis me fait face. Enfin un baisé, un seul, un baisé à peine, un baisé a pleine bouche et je m'enivre du goût de sa salive. Je suis avide de mêler sa langue à la mienne, sa chaleur et ma fougue. Mais trop vite il me laisse assoiffée, la bouche vide, le bas ventre torturé d’une envie de chienne. Il revient, il a toujours des gestes doux, toujours des mouvements calmes quand il s’affaire à découper mon pantalon. La lame glacée me caresse la cuisse. Mon pantalon fini par tomber en lambeau sur mes chevilles offrant ainsi à sa vue mes cuisses et la présence de mon sexe sous la dentelle de mes dessous qu’il convoite du regard. Il y pose son souffle et avance une main timide et féline juste pour l'effleurer, je frémis et lui semble vouloir poursuivre ce frisson du haut de mon sexe jusqu’à la pointe de mes pieds ...

 

Il est revenu. Et ensuite ? Ensuite rien ne presse, les enjeux sont de taille il ne faut rien gâcher, le plaisir est présent et presse le temps d'en finir. Lui il presse et caresse mes cuisses, les parcoure en fait le tour et fini par agripper mes fesses en tirant sur ma culotte qui rendre un peu dans ma fente de femme. Mais rien ne presse, je laisse la pression monter, j’abandonne mon corps à la chaleur, à la sueur. Bien sur que j'ai envie de lui, envie qu’il écarte le tissu de mes dessous pour fouiller mon sexe de ses doigts, bien sur que j'ai envie d’avoir son sexe dans ma bouche et entendre le bruit de ma bouche sur sa chaire, mais rien ne presse, seulement ses mains sur ma vulve. Mais attachée à la tête de lit je ne peux qu’attendre, patienter quand il remonte lentement, doucement, mes vêtement et qu’il découvre mes hanches lacérées par ses gestes maladroits et mon nombrils percé de part en part par l’acier. Je sens ses mains en mouvement sur mon ventre, mes seins et mes sens sont en fusion. J’aime sentir sous ses doigts la dentelle et le satin qui frottent ma poitrine. Lui aime laisser l’empreinte de ses mains sur la douceur de ma peau dans ses caresses sont trop appuyées. Je veux qu’il m’embrasse encore, qu’il vienne me lécher, voler mon souffle j'ai envie de son goût, d’emprisonner ses lèvres et de les maquiller de rouge, de l’emprisonner entre mes dents, mordiller, lécher, japper, et peut être que si je miaule alors enfin il me libéra les poignets ...

 

Vas y miaule, miaule beau mâle et libère mes poignets de leurs liens. Je laisse échapper ce petit cri, délicieux mélange d'envie et d'encore, de désir et de frustration quand ses doigts fouilles entre mes cuisses. Enfin je peux sentir glisser ses doigts entre mes chaires. Ecoute moi beau mâle, n’attends plus, tout ne fait que commencer , rien n'est fini, rien n'est fait, j’ai le désir à fleur de peau la nuit ne peut cesser déjà. Abandonne toi à moi, la confiance et le plaisir, laisse moi poser sur tes yeux ces liens de soie, laisse moi te priver de ce sens si précieux. Un noeud dans tes cheveux, un bandeau sur tes yeux. Laisse moi pas à pas finir de me dévêtir. Seulement mes dessous et mon désir pour m’habiller. Laisse mes mains se poser sur ton corps, donne moi tes mains et perçois la chaleur et le sang qui afflux sous ma peau. Sens tu mes frissons ? Mes mains sur ton corps, tu es mon territoire, j’aventure et explore du bout des doigts ton visage, tes muscles, ton sexe. Tu es offert, je suis avide de te toucher, je suis avide de ton image. Je parcourt ton corps et libère mon âme de ses pulsions, de ses désir, tu es  a moi, entre mes mains. Tu es offrande, sacrifice, je suis pour toi maîtresse et amante...

 

J'ai envie de continuer cette nuit, douceur bestiale, envie primale et corps à coeur, et coeur à corps, le plaisir et les cris, le corps et l'envie. L'envie qui me brûle je te libère de cette emprise sombre et douce sur tes yeux, je suis à toi, assise sur le lit. Vient me surprendre avec tes lèvres pour un baisé, vient prendre mes seins d'une caresse, viens me prendre comme ta catin. Fait glisser ta langue pour goûter au grain de ma peau, son goût salé de ma sueur, le grain rosé de mes tétons, les effleurer, les titiller, sentir en eux monter le plaisir, se désir est pour toi, mon jules, mon amant, mon apollon. Tu es esclave de mes envies, fais glisser ta tête sur mon ventre plat, vient sentir, vient lécher et me saouler de cet instant, instant fragile avant que tout bascule, avant que je décide de te dévorer les chaires... Cruel supplice ça doit être pour toi de ne pouvoir accéder plus vite au coeur de mon intimité. Mais si tu veux que ce rêve ne finisse jamais tu me dois obéissance, respect, je t’ai créée être de chimère ...

 

C’est ça que je veux. Je sais ce que tu veux, tu veux que je t’ouvre mes cuisse, tu veux mon corps impudique qui te dévoile mon intimité, tu me veux moi qui m'offre, tu veux  mon sexe humide et offert. Alors tu l’aura mais n’y dépose rien d’autre que ta bouche. Dépose un baiser, juste un pour que le goût de mon sexe sur tes lèvres te fasse brûler d’envie, je veux que tu me supplie. Alors peut être que sera offert à ta vue la vision intime de ma vulve, mon vagin, de mes recoins les plus intimes, de mes chaires humides et charnelles, rougie par le désir, ouverte par l'envie. C'est à peine si j'ose y penser, cette instant et trop précieux et toi tu es comme les autres, tu ne veux que me souiller sans avoir peur de briser le fragile équilibre de cet instant de grâce ...

 

Il te brûle les lèvres mon goût, je ne veux plus te sentir sur moi, ni la rugosité de ta peau, ni la moiteur maladroite de ta langue. Je veux le souffle de tes soupires, je veux pour toi le supplice de la frustration, je veux tes mains ligotées et ton corps suspendu comme un pantin, je veux tes pleurs, tes suppliques. Veux tu goûter à la caresse de mes griffures ? Veux tu sentir la morsure de mes canines dans ta chaires ? Je veux la tiédeur et la couleur de ton sang sur mes lèvres, sur ma peau et sur le sol. Je veux entendre ton coeur s’emballer terrassé par la peur. Tu sens la froideur de mes ongles sur ton sexe ? Tu devine se qu’il adviendrais si l’emprise de ma main sur ta virilité devenais plus forte ? ...


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Publié dans : # Masturbation

C’était le seul moyen de me soulager. Obligé de me masturber, obliger en pleine nuit debout dans le froid des toilettes de saisir mon sexe et de lui imprimer ce mouvement vulgaire de va-et-vient. Je me sentais si humilié que j’aurais voulu arracher ce sexe planté en moi comme une verrue. Alors je l’empoignais avec force et tiré dessus sans retenue. Mais ce geste orageux décuplait la sensation de plaisir et de ce plaisir je n’en voulais pas et je serrais encore plus fort et je sentais durcir ma verge encore un peu plus, énorme, gigantesque, écarlate et luisant de la pénombre. Va-et-vient, le même geste que l’on fait lors que l’on frotte une tache que l’on veut effacer.

J’avais les pieds gelés sur le sol froid et devant moi la cuvette béante offrait à sa vue son orifice béant laissant échapper les odeurs mêlées d’urine et d’océan artificiel. Je ne voulais pas voir ça, je ne voulais pas me voir m’agitant ridicule sur ce bout de chaire. Alors, je fermais les yeux et dans la confusion de mon esprit apparaissait l’image de ma cousine nue offrant son sexe, sa bouche béante suçant mon sexe, sa langue baveuse venant lécher mon gland énorme et écarlate. J’étais alors furieux, frénétique j’agitais de plus belle cette putain d’érection. En sueur et à bout de souffle, je finissais par être foudroyé dans un éclair et tout s’effaçait. Je me retrouvais seul dans les toilettes, le corps moite, la main poisseuse, mais libérée de mes hantises. Je devais encore à quatre pattes nettoyer la cuvette de tout ce sperme chaud et gluant. Et enfin rejoindre ma chambre et me recroquevillé en boule dans mon lit, apaisé je trouvais enfin le sommeil.

Mais le temps est traître, il a fini par me faire perdre peu à peu ce dégoût de ce maudit rituel, oui, aujourd’hui j’y prends plaisir et je me suis surpris à attendre ce moment avec impatience. Je suis devenu comme une bête, un animal, un dépravé et cela depuis qu’elle est entrée dans ma vie, tout cela à cause d’elle, cette jeune fille au pair venue s’installer chez moi pour faire ses études.

Un jour j’ai eu le besoin de savoir, de voir, fouiller et découvrir. Je ne savais pas dire quoi, mais je voulais trouver quelque chose, c’était une pulsion incontrôlable. Cette nuit-là ressemblait aux autres. Cette nuit-là je me réveillai comme en transe avec cette idée lancinante d’aller dans sa chambre. Je ne saurais dire comment je suis arrivé là, dans la chambre de cette jeune femme, je respire à plein poumon pour ne rien perdre de ses odeurs de femme, j’y suis, là, droit comme un arbre, le regard hésitant les mains tremblante, je n’ose plus rien faire tout en me disant que ça sent le sexe. Jusqu’à ce que ma vue tombe sur un petit cahier rose au cadenas métallique posé sur la table de chevet. Rien ne me retient plus, je le saisis et je me sens libre. Libéré je fouille un instant l’espace de la chambre puis surpris par le remords je m’enfuis tout à coup. Le froid de la nuit me rappel a la réalité pourtant je me sens bien, heureux d’avoir violé son intimité, d’avoir pénétré chez elle, il me sens fort, fier.


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Publié dans : # Ecriture fantasmatique

Une bite, deux chattes, quatre seins, trois culs, trois bouches, six mains, six pieds, une coquine, une salope, un pervers, deux hétéros, une lesbienne, une bisexuelle, deux cunis, un double fellation, du sperme, de la mouille, de la sueur, des orgasmes, un 69, une sodomie, des baisers saphiques, une branlette, des doigts, deux levrettes, une coquine, des fessées, une timide, des capotes, un lit, un étalon, du sexe, de la baise, deux jeunes fille, deux jolies jeunes filles, 18 ans, 19 ans, 29 ans, des jeux d'enfants, une érection, une pucelle, un pervers, une amie, un vice, une première fois, une qui guide, l’autre qui jouie, un docteur, deux infirmières, un caleçon, deux petites culottes souillées, des poils, deux sexes lises, un sexe raide, des coïtes, des vas, des viens, du plaisir, des gémissements, des souffles, un râle, deux femelles, de la sueur, des traces de griffures, des écorchures, des menottes, une soumise, un pervers, une voyeuse, une lesbienne, un sex toy, un vagin offert, un mateur, une panne d'érection, une erreur de débutante, une fille qui s'affole, un homme qui jouie, une fille qui rit, un frisson, des tremblements, deux langues mêlés, de la jalousie, de l'envie, encore plus, quatre pattes, une queue, une chienne, deux yeux de braise, des yeux de baise, un orgasme, un tonnerre, une inondation, des cheveux en bataille, des corps alanguis, une nuit blanche, des corps rougis.


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Publié dans : # Ecriture fantasmatique

C’est un intérieur simple, décoration provinciale, fleurs séchées, table basse et persiennes closes, une location de vacance à l'age des émencipations. A trois dans le canapé du salon, vautrés les uns sur les autres, les corps en tenues d'été cotoient les chaires qu'on voudrait voir en tenue d'eve. La journée a été longue, joyeuse et légère, le soir tombe, la chaleur encore nous berce et la promiscuité ébranle peu à peu la pudeur. J'aurai très envie d'enlacer ma petite amie et m'ébatre avec elle, mais dans le minuscule appartement l'intimité est partagé avec sa demi-soeur. Vautré dans le canapé le désir embarque la pensée dans les ménadres de la libido, un désir si dense qu'il suinte et dégouline par tous les pores de ma peau en insinuant dans nos âmes une ravissante chaleur animale couleur de braise.

 

Dans ce décor les corps sont faits de rouge, de rose et de chaires nues déjà dévoilées. Elles sont chaudes, humides et palpitantes, je plonge mon regard sans hésiter entre les fine cuisses qui se sont entreouvertes devant moi, j'imagine les chaires intimes esquissées sous le tissu d'un débardeur, d'une robe d'été. Les corps les uns contre les autres deviennent terrain de jeu pour les mains anonymes qui vont et viennent sans que les regards ne les suivent. Les regards innocents jouent les indifférents tandi que chacun avance sa main à la rencontre de l'autre, effleure un corps et hors de la vue cherche à caresser le doux et l’interdit de l’autre. Pareille à des araignées avides les mains glissent sur les vêtements, frôlant ces barrières élastiques qu’elles se retiennent de franchir. Les doigts comme des fourmis tâtent au travers des fibres du tissu la chaleur souple d’un sein, la forme naissante d’une érection, la vibration essoufflée du plaisir qui essoufle et affole la poitrine. Mes animaux furtifs parcourent les muscles sous tension de la cuisse longue est fine de ma bien aimée jusqu'à disparaitre sous le voile leger de sa  robe. Dans mon dos je sens une main glisser ses ongles vers mes fesses, je sursaute d'une envie de mec, simple et primaire.

 

Les conversations deviennent plus intimes, on prononce des paroles sans équivoque et déjà chacun envisage le corps de l’autre lové contre le sien. Enfin le regard dévisage le corps avec avidité, elle est jeune, mince et sans pudeur elle laisse sa demie soeur lui caresser les seins pendant que elle, mutine comme je l'aime, me fixe en posant sa main sur mon torse. Les mots viennent en échos renforcer l’explicite des gestes, tout doucement, délicatement ses lèvres me disent - je veux que l'on fasse l'amour tout les trois -, un chuchotement qui amène à se nouer les bouches - embrasse-moi chérie - pour lui dire oui. Les corps noués inspirent dans les caresses suaves des souffles sur la peau - regarde comme le sexe de Lisa est lisse et brillant, je suis sûr que tu as envie d'y déposer ta langue mon chéri -. Explosion de frisson dès lors que ma langue, aventurière délurée, vient effleurer le creux des cuisses qui s'offre à moi. D'autre langues étrangère viennent butiner ma nuque ou le lob de l’oreille. Le langage des gestes a pris la parole, les corps salivent et s’embrassent pour des jeux de langue et des jeux de main. Mes mains masculines délaissent leurs errances pour se blottir là ou le corps n’est que courbes, sa poitrine, ses hanches ou fesses et c’est une orgie de caresses sur son corps de femme. Elle, elle s’abandonne, se laisse porter par le désir et je sais que le regard de sa soeur sur notre danse amoureuse la rend folle, je le sais et son sexe mouillé le confirme. Enfin elles osent, une langue pénètre sa bouche et je deviens spectateur d'un baiser qui m'enivre d'une sensation extrême douceur sans morale. Elles jouent avec leurs liens familliaux comme pour mieux souligner l'immoralité luxuriante de la scène. Elles s’agitent, les langues s'échappent d'entre leurs lèvres puis se font rattraper, croquer, aspirer, elles entament une danse folle, échange de salive, leurs langues se croisent, ballet interne qui l’inonde de plaisir. Elle aimerai s’abandonner à ce jeu délicieux, mais son attention s’éveille quand d'une main je saisi son sein et titille son téton. Excitation immédiate et décuplée quand elle sent une autre main qui presse sa paume sur son pubis, ce n'est pas la mienne. Les ongles rouges tracent de petits sillons dans sa toison noire et qui glissent vers son sexe. Elle voudrait - oui, vas-y - mais sa bouche est toujours pleine de la langue de l’autre, délicieux bâillon dégoulinant. Elle gémie, elle gigote, elle mouille, elle frisonne, elle souille la main si fine aux ongle rouges qui lui pénétre le vagin, elle gesticule, elle en veux plus, encore et plus, elle aime cela, elle sens son sexe humide s’ouvrir. Ma langue parcourt les contours de son oreille en réclamant un - oui -, suppliant d’un souffle l’autorisation d’aller plus loin. Elle délivre alors sa bouche du baiser qui l’inonde et dont elle ne saurai se rassasier pour à son tour prendre la parole, le regard dans le vague elle susurre - je veux sucer ta bite pendant qu’elle me lèche la chatte, chéri je veux ton sexe ! - elle a lâché prise, donnée l’autorisation de se faire remplir et d’offrir. Ses mots étaient presque suppliants, un léger souffle, un gémissement qui suggère la raideur du sexe, la moiteur des orifices, les corps se tendent, muscles tendus pour se lever, se mettre à genoux sur le canapé et offrir son corps aux câlineries qui deviennent appuyées, insistantes jusqu'à ce qu’une bite se dresse en effleurant sa bouche qu’elle ouvre avide, accès directe vers cette intimité humide, fleur à demie ouverte, sa bouche offerte et baisée - hummm -


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Publié dans : # Ecriture fantasmatique
Quoi de plus beau que de jouir sur le visage d'une jeune femme ? Pouvoir observer son sperme gicler et s'étaler sur un visage souriant. Quoi de plus excitant que de lire dans les yeux de sa partenaire - vas y jouie ! - ? J'aime les moues boudeuses, les bouches ouvertes les yeux mis clos sur lesquel mon plaisir se soulage chaud et gluant. Oui à l'éjaculation, oui aux baisers de sperme mêlé. Toi la femme d'une nuit, ma petite amie ou ma putain prend ma bite et branle moi jusqu'à ce que je jouisse sur ton doux visage, visage d'ange souillée de sperme que tu léche, que tu avale, qui dégouline sur ta bouche quand je t'embrasse. Rivière abondante d'un plaisir brulant qui innonde les plaines de ton visage, souille ton beau sourire et se mélange à ton maquillage, mon ange tu as des airs de catin délurée quand le foutre sur ton visage se colore de ton mascara.

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Publié dans : # Amour et citron vert

Je tuais le temps à l’ordinateur quand elle a tapé à la porte.

-          Je peux entrer ?

-          Bien sur encore et n’oublie de pas de fermer à clef derrière toi. Tu dois avoir vraiment avoir envie de ma queue pour venir si vite.

Du haut de ses 19 ans elle jouait les grandes dames, avec l'assurance des femmes qui savent comment faire tourner le monde. Ma réponse l'avait faite rire, elle savait que jouer les pouffiasses en gloussant comme une pétasse ce m’excitait comme un dingue. Elle s’est assise sur le bord du lit les jambes suffisamment écartées pour que je voie sa culotte.

-          Qu’est ce que tu mate comme ça ?

-          Ta petite chatte ma chérie, je suis sur qu’elle est encore humide de tout à l’heure.

Et en se laissant tomber sur le dos elle écarte explicitement les jambes pour que je puisse mater impunément sa culotte en coton rose. J’aperçois sa toison sombre et le dessin de ses grandes lèvres.

-          Alors tu mouilles ?

-          Viens vérifié si tu veux.

Je m’assoie à coté d’elle, colle ma main entre ses jambes.

-          Alors ma petite salope voyons voir si tu mouilles.

Je passe un doigt sur le dessin de ses grandes lèvres, je frotte sa petite moule que je sens fondre sous mes doigts, en quelques secondes une petite zone humide se dessine sous mes doigts. Cet été là il faisait très chaud, je m’arrêté quelques seconde pour retirer ma chemise, je commençais à suer consumé de désir. Je n’avais qu’une obsession, admirer son sexe de jeune femme pas farouche. Me mettant à genoux entre ses jambes écartées je me penche sur elle, embrasse son nombril et son ventre de fille un peu gironde me délectant du goût légèrement salé de sa sueur. La langue glissant vers son bas ventre j’attrape sa culotte et je la lui retire en me relevant. Elle se cambre pour m’aider et offre à ma vue son sexe sombre surplomber d’une foret noire. J’adore son petit coté négligé, il fait chaud, son entre cuisse est plein d’odeurs, de femme, de sueur, de mouille, un fumet d’urine, une vraie odeur de chienne qui a macérée dans sa mouille.

-          J’aime ton odeur ma chérie, j’adore ta chatte.

-          Et moi tu sais comme j’aime ta grosse queue.

-          Tu veux me faire plaisir, caresse toi pendant que je me désape !

D'abord le nombril, puis le ventre, descendant vers sa chatte elle m’obéie volontiers, je veux voir perler la mouille sur son sexe velu avant d’y plonger ma langue goulue. Mon coeur batte très fort, elle s’essouffle, râle et gémie. Je la regarde faire, je bande. Je récupère sa culotte pour la lécher, la sentir en la laissant attendre un encore peu. Le tissu est imprégné de sa putain d’odeur capiteuse et délicieuse. Son sexe est bien mouillé, ses doigts sont poisseux, sa chatte bien humide et ouverte, offert à mon désir. J’attrape son poignet, je porte ses doigts à ma bouche, hummmm. J'approche ma main de son vagin pour y glisser deux doigts et faire de petits mouvements circulaires au fond d'elle. Je ressorts mes doigts à leur tour poisseux de ses jus pour les frotter sur son clitoris et les replonger en elle.

-          Mais putain lèche moi !

Je plonge mon nez dans ses poiles, respire ses effluves de putain offerte. Je plaque ma bouche sur son sexe pour qu’elle m’inonde. J’essai de la pénétrer avec ma langue, puis j’aspire ses lèvres, plaque ma langue sur leur commissure, son clitoris, l’aspire, je lèche et elle me barbouille de sa mouille. Elle gémie, j’aime ça, j’insiste, j’adore. Au bout d’un temps mon sexe me faisait mal tellement je bande, il faut que je la pénètre. Je m’assoie sur le bord du lit, attrape une capote que je glisse sur mon sexe et je l’invite à se lever pour s'assoire sur moi. Elle a eu du mal à contrôler ses mouvements et elle empale sur moi d'un coup, laissant tomber ses fesses sur mes cuisses. Putain comme c’est bon, son vagin est chaud et gluant, sa moule jute sur mes cuisses et je lui bouffe la bouche. On se met à onduler dans un mouvement chaotique, puis je me laisse tomber sur le dos l'emmenant avec moi. Dans cette position c’est plus simple de la prendre … Elle se lève, se met à quatre patte sur le lit.

-          Vas y baise moi en levrette j’adore ça mon choux.

Derrière elle je l’attrape par les hanches, je la tiens bien et d’un coup sec je lui glisse la bite dans le vagin. Je la tiens si fermement que je lui labour les hanches en la faisant aller et venir sur mon sexe. Son beau cul bien rond valse à chaque buté de ma bite dans son vagin.

-          Bordel t’as un cul de rêve ma salope adorée !

-          Oh oui je joui !

A ces mots j’explose bien au fond d’elle et remplie ma capote de sperme brûlant.

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Publié dans : # Amour et citron vert

Elle avait venait d'avoir 19 ans, j'en avais 22, et nous avions l'âge où les réunions interminables de nos familles recomposées étaient d'un ennui sans nom. Heureusement dès son arrivée j’ai su au regard qu'elle c’était dessiné qu’elle avait envie de sexe. Un vrai regard de chienne. Je savais ce qu’elle attendait et tout ce que j’allais pouvoir lui faire subir. C'était une réaction instantanée, rien qu'à voir son allure érotique j'avais envie d'elle sur le champ. Naturellement on s’est isolé dans la salle de bain. Une fois enfermé elle s’est collée à moi, je sentais son parfum de fille frivole, je sentais son ventre contre moi, sa poitrine écrasait mon torse et je l'embrassais en lui caressant le dos, les fesses, les épaules ; je pouvais enfin tripoter le corps de ma cousine que je désirais depuis des mois et je sentais qu'elle cherchait à écarter les cuisses quand ma main s'aventurait entre ses jambes.


A force de l’embrasser, bouffer les lèvres charnues de sa petite bouche rose elle devenait vibrante d'un désir que je devinais luisant sur sa peau et ça moi ça me rendais fou d'elle. Derrière la porte on entendait le bruit de nos familles, paroles vaines, verres qui trinquent et parents qui rient bref une réunion de famille très classique, ennuyeuse, longue et consensuelle. Mais on s'en foutait la seule chose qui comptait c'était qu'elle m'embrasse pendant que je lui touche les seins jusqu'à ce qu'elle gémisse qu'elle avait envie de moi. Dans son abandon langoureux à mes bras masculin elle me laissait passer la main sous son débardeur pour pincer ses petits seins potelés dont je pouvais sentir durcir les tétons sous mes doigts taquins. S'éveillant à son désir de demoiselle elle décidait de défaire ma braguette pour rencontrer mon sexe en érection. Je étais étonné qu’elle soit si habile. D'un geste sûr elle sortait ma bite de mon caleçon pour prendre mon sexe dans sa main ; sa mains blanche et chaude sur ma queue était doucement tremblante, impatience d'agir. Elle plantait ses yeux dans les miens attendant que je lui donne l'ordre.

 

"Suce moi s’il te plait". Elle souriait prenant un air encore plus cochon. Elle s'était assise sur le bord de la baignoire pour être nez à nez avec ma bite. Approchant sa bouche de mon sexe je frémissais, son souffle sur mon gland et l'envie ardente d'entrer mon sexe entier dans sa bouche merveilleuse, chaude et humide. La bouche ouverte et les yeux mi clos elle déposait mon sexe sur sa langue. Ma cousine était une vraie petite salope et elle me léchait le gland en me branlant doucement. Je bandais encore plus dur quand enfin elle prit dans sa bouche. C’était chaud, humide, serré, gluant, mouillant aussi bon que dans mon souvenir. Putain ce qu'elle m'excitait ma cousine aussi jeune et déjà si douée pour la fellation. Cette petite coquine m’excitait comme une véritable salope quand elle aspirait mon plaisir. Elle engloutissait ma bite toute entière et j’avais l’impression de bander encore plus fort. Elle me regardais et ses yeux me disaient qu’elle aimait elle aussi cette situation et j'aimais voir dans ses yeux ce que ça bouche ne pouvait pas me dire.


Soudain quelqu’un essaya d’entrer - je répondais que c’était occupé -  et l’adrénaline me conduisait à deux doigts d'exploser dans la bouche de mon incestueuse cousine. Surtout que sa langue s'était mise à jouer sur mon sexe le langage des caresses. J’avais le gland brillant de salive, elle était raide de moi et adorait s'offrir à mon plaisir et mes pulsions et moi je ne refusais jamais d'abuser de son désir pour ma queue. Elle me masturbait en me regardant la bouche en cœur : "vas y joui mon chéri" je n’attendais que ces mots pour jouir sur son visage d’ange. Elle avait fait des progrès depuis le début de nos ébats ; à cette époque elle était vierge et débutait dans la putasserie alors j'éjaculais sur son visage, ses cheveux et ses yeux toujours souriant. Aujourd'hui je pouvais jouir dans sa bouche sans qu'elle s'étouffe avec mon sperme. En me penchant vers elle je prenais son visage entre mes mains pour apporter à ses lèvres pleines de sperme mes lèvres pleines d'envies pour lui lécher le visage, langue contre langue on partage d'un baiser au sperme chaud.


Je prenais quelques secondes pour profiter de cette jouissance, elle était là devant le miroir du lavabo à se débarbouiller le visage. Je me collas derrière elle en passant ma main sous sa jupe et en me penchant sur elle je lui glissais à l’oreille "merci cousine, je te trouve de plus en plus salope" et je lui donnais rendez-vous plus tard dans ma chambre pour qu’à son tour elle puisse jouir. Je sentais du bout des doigts son entre cuisse trempé.


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>> Le pornographe

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